Publié le 11/02/2011 10:11 |
Sylvie FerréCastres. Enseignement défense avec le général Cannlycée Barral

La semaine dernière, les lycéens et leurprofesseur Paul-Henri Marty ont effectué une sortie de la mémoire à Oradour-sur-Glane.
www.ladepeche.fr/infoslocales/divers_articles/Tarn/667386470/Position1/SDV_LDM/default/empty.gif/55666f61516b616f3231414142797976" class="postlink" target="_blank" rel="nofollow">

www.ladepeche.fr/infoslocales/divers_articles/Tarn/667386470/Position1/SDV_LDM/default/empty.gif/55666f61516b616f3231414142797976?insee=81065&rub=lyceebarral" style="width: 1px;height: 1px" border="0">
Etablissement à caractère trinôme académique (1), le lycée privé
Barral dispense aux élèves de seconde qui le souhaitent (une vingtaine)
un enseignement dédié à la Défense. Cette première étape du Parcours de
citoyenneté, abordé en classe de troisième, vise à préparer les jeunes à
une réflexion sur la défense et la sécurité du pays. «Une façon de les
impliquer et de mettre en avant leurs qualités de citoyens à travers des
actions humanitaires, environnementales ou patrimoniales, des sorties
ou des interventions en classe de personnalités diverses», précise David
Perez, directeur adjoint de Barral.
Mercredi 16 février, de 10 heures à 11 h 30, les élèves de
l'enseignement Défense recevront le général de corps d'armée François
Cann, bien connu des Tarnais, aujourd'hui membre du Conseil de l'Ordre
national de la Légion d'honneur, président de l'Amicale des anciens du
8e RPIMa notamment. «Il viendra parler de son expérience, de son vécu au
cœur des relations internationales et des tensions pendant la Guerre
Froide, indique Gérard Barrès, professeur d'histoire et géographie. Il
devrait élargir son exposé aux missions du nouveau militaire.» Sous la
houlette de Paul-Henry Marty, également professeur d'histoire et
géographie, 40 élèves se sont rendus récemment à Oradour-sur-Glane, dans
le cadre d'une sortie de la mémoire. «Ce ne sont pas des voyages
anodins, assure le professeur. Tous ont été surpris et marqués par ce
qu'ils ont découvert, un ressenti qu'ils expriment toujours à leur
retour, comme Anaïs, élève de première littéraire, ancienne de
l'enseignement Défense, qui a écrit parce que derrière chaque nom sur
une plaque il ya une vie, avec des rêves, des regrets, des êtres aimés,
pour tout cela nous nous devons de nous souvenir, et de faire qu'après
nous, nos enfants se souviennent.»
(1)Composé de représentants de l'Education nationale, du ministère de
la Défense et de l'Institut des hautes études de la Défense nationale