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 TROUPES AEROPORTEES ET COMMANDOS DURANT LA WW2: 2 LES COMMANDOS

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Roger Bodson
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MessageSujet: TROUPES AEROPORTEES ET COMMANDOS DURANT LA WW2: 2 LES COMMANDOS   Mar 7 Juil 2009 - 5:41

Pour les commandos, j’ai trouvé un début de réponse dans le livre BERET VERT du Commandant KIEFFER et par les explications du Colonel DEDEKEN que je remercie pour ces renseignements. Les livres en français sur les commandos sont rares. Il existe dans la collection « Les corps d’élites » le livre de Marc FLAMENT « Les COMMANDOS », mais l’auteur ne s’occupe principalement que des Commandos français. Bien qu’il décrive les raids et la formation des Commandos britanniques ( le moyen de faire autrement!), il ignore superbement les autres nations qui ont fait partie des Commandos. Il daigne juste les citer pour mémoire dans les annexes. Heureusement, pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de tous les Commandos durant la seconde guerre mondiale, le Colonel DEDEKEN prépare un ouvrage sur ceux-ci. (Article écrit en 1997, mais malheureusement le Colonel DEDEKEN décéda après la rédaction du premier chapitre)

Roger BODSON



TROUPES AEROPORTEES ET COMMANDOS DURANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE.


FORCES ALLIEES

1er partie: LES COMMANDOS.


Contrairement aux Parachutistes qui furent employés par tous les belligérants, les Commandos, furent uniquement des unités britanniques ou sous commandement britannique (10 I.A.).
Le nombre des « Bérets verts » qui se sont trouvés engagés sur tous les champs de bataille de cette dernière grande guerre n’a jamais dépassé le chiffre de dix mille hommes, soit quatre brigades constituées chacune de 4 Commandos. Chaque Commando comprenait six « troops », à l’exception du Commando 4, franco-britanniques, qui était fort de huit à neuf « troops ». La « troop » normale représentait environ soixante-dix à quatre-vingts officiers et hommes. Il faut ajouter aux chiffres des 4 brigades l’état-major des Opérations combinées, l’Ecole de Commandos et le Dépôt de Réserves.
( Commandant KIEFFER, BERET VERT, pages 222 et 223).


HISTORIQUE.

GRANDE BRETAGNE.

L’idée de créer des commandos vit le jour le 5 juin 1940, le lendemain du réembarquement de Dunkerque. Pour répondre à la demande de Winston CHURCHILL, qui souhaitait, non seulement se défendre mais, porter la guerre en territoire ennemi, le Lieutenant-Colonel Dudley CLARKE propose la création d’unités spéciales. « Il faudra former des hommes décidés, équipés seulement des armes qu’ils pourront porter, dédaignant l’artillerie, les trains de bagages et tout le complexe des ravitaillements habituels d’une armée conventionnelle. Ils devront être capables de mener un combat de guérilla contre un ennemi dont les forces s’étendent de Narvik jusqu’aux Pyrénées. ». « Constituer des unités légères, mobiles, capables de désorganiser les forces ennemies sur leurs propres positions. ». « Ces hommes décidés devront être exclusivement instruits pour tuer et pour détruire, non pour se défendre. »;
Le 5 juin 1940, le Lieutenant-Colonel Dudley CLARKE développe devant le Général Sir Jhon DILL les grandes lignes de son projet. Un projet offensif comme celui-ci, présenté en pleine débâcle parait fou. Pourtant, défiant toutes les procédures d’état-major, il se transforme immédiatement en réalité.
Ayant reçu le feu vert de CHURCHILL, CLARKE se met au travail, recrute ses Commandos dans toutes les unités britanniques en faisant appel aux volontaires.
« On recherche volontaires en vue d’un service spécial de nature dangereuse... »
La circulaire que le WAR OFFICE adresse aux divers commandements à bien soin de rester évasive; l’attrait de l’inconnu allié au goût du risque doit provoquer de nombreuses vocations.
Dans la nuit du 23 au 24 juin 1940 la Compagnie autonome n° 11 effectua le 1er raid de sondage à Boulogne-Le Touquet ( France). Si le résultat tactique de ce raid fut maigre, le succés psychologique fut considérable. Cette action offensive prend aussitôt une valeur de symbole aux yeux des Britanniques. 120 hommes ont osé s’attaquer seuls à la force écrasante de l’Armée allemande. La nuit du 14 au 15 juillet 1940, la Compagnie autonome n° 11 et la Troop H du Commando n°3 exécutèrent le 2mememme raid de sondage sur Guernesey (Ile anglo-normande).
Ces 2 raids ont démontré que sans entraînement spécifique, les unités n’auraient qu’une efficacité limitée. Alors commence pour les Commandos un entraînement sévère. Les Commandos doivent pouvoir tout faire, conduire un bateau, manier les explosifs, connaissance parfaite de toutes les armes, etc... De plus ils subissent un entraînement physique des plus rigoureux. A la moindre défaillance, une seule sanction R.T.U. (Return to Unit). A l’issue des manoeuvres, un médecin examine les hommes, ceux qui semblent trop fatigués sont impitoyablement éliminés, R.T.U, il n’a pas la force de caractère pour suivre l’entraînement, R.T.U., il laisse les autres faire l’effort se contentant de suivre, R.T.U., les petits voyous qui espèrent Dieu sait quoi, R.T.U....
Pour être un parfait Commando, il faut du mordant, de l’endurance, une force de caractère permettant de suivre cet entraînement infernal et de la discipline. Pas une discipline tatillonne imposée par les gradés, mais une discipline librement consentie qui se montrera nécessaire dans les futures opérations.
A cet effet sera ouverte en janvier 1942 le camp école d’Achnacarry, placé sous le commandement du Colonel VAUGHAN qui avait participé aux raids de Norvège.
Le 21 juillet 1940, le Commando n° 2 devient le 11me Bataillon SAS (Spécial Air Service) par changement d’appellation. Ce sera le premier bataillon parachutiste britannique.
Les « survivant de la sélection naturelle » perfectionnent encore davantage leur entraînement.
Le 4 mars 1941 à 4 heures du matin ce sont des hommes parfaitement entraînés, dont les tactiques sont au point qui exécutent l’opération CLAYMORE sur les îles LOFOTEN (Norvège). Les Commandos n°3 et 4 sous les ordres respectifs des Colonels SLATER et Dudley LISTER détruisent 18 usines servant à l’effort de guerre nazi, coulent 11 navires représentant 20.000 tonnes, brûlent 3.6 millions de litres d’huile et d’essence, font prisonniers 216 soldats Allemands et 60 collaborateurs norvégiens, ramènent en Angleterre 450 volontaires norvégiens et des cartes, codes et documents qui se révéleront précieux.
Durant toute la guerre, les Commandos exécutèrent des raids sur les côtes ennemies. Cela pouvait aller du simple raid de reconnaissance exécuté par 2 ou 3 hommes et où il ne fallait absolument pas laisser trace de son passage ( Prélèvement d’échantillons de sable sur les plages ou d’échantillons des obstacles disposés sur celles-ci) au raid de grande envergure comprenant plusieurs Commandos ( St Nazaire, Dieppe, Walcheren).
Ils furent également engagés en Afrique du Nord (N1° Commando), à Madagascar ( le N°5), formant ensuite le 3me Spécial Service Brigade , qui en 1943 opérait contre les forces japonaises ( Birmanie). Le 2me Spécial Service Brigade sera engagé en Sicile et en Italie, finissant la guerre en Yougoslavie et en Grèce.
Les résultats obtenus par les Commandos dépassèrent toutes les espérances placées dans ce corps d’élite. Un seul exemple; pour pouvoir répondre aux raids effectués sur les côtes norvégiennes par les Commandos, les Allemands ne cessèrent de renforcer leurs forces. Au moment du débarquement du 6 juin les forces immobilisées en Norvège s’élevaient à 372.000 hommes. Le tiers de ces effectifs aurait pesé très lourd dans les combats de Russie et de Normandie.
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Roger Bodson
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MessageSujet: Re: TROUPES AEROPORTEES ET COMMANDOS DURANT LA WW2: 2 LES COMMANDOS   Mar 7 Juil 2009 - 5:43

N° 10 I.A. COMMANDO

Le 10 I.A. à compris les troops suivantes:
TROOP 1 ; France. TROOP 2 ; Pays-Bas. TROOP 3; Allemands et Autrichiens antinazis (employés à des missions de contre-intelligence). TROOP 4; Belgique. TROOP 5; Norvège. TROOP 6; Pologne. TROOP 7, Yougoslavie. TROOP 8; France. Après la libération de la Belgique vinrent s’ajouter les Toops 9 et 10 ( Belgique).

TROOPS 1 et 8; France

Les Unités de Commandos des Fusiliers Marins français furent créées par le Commandant KIEFFER en 1941. En mars 1942 après leur passage à Achnacarry ils sont 39 sur 40 a coiffer le béret vert.
En juillet 1943 ils forment un bataillon fort de 200 hommes. Le 6 juin 1944, 3 troops françaises faisant partie du Cdo n°4, commandé par Lord LOVAT, franco-britannique débarquent à Ouistreham en Normandie sous le commandement du Cdt. KIEFFER. Des Commandos français ont participé à de nombreux raids sur les côtes des Pays-Bas, de Belgique et de France. Ils ont pris part, entre-autres, au raid de Dieppe et à la bataille de Walcheren.
Beaucoup de Commandos français furent brevetés parachutiste.


TROOP 2; Pays-Bas

Le 2 mars 1942, création de la BRIGADE ROYALE NEERLANDAISE PRINCESSE IRENE, forte de 8 officiers et de 40 sous-officiers et soldats. Après leur passage à Achnaccary, ils sont incorporés dans le 10 I.A..
Fin 1943 la troop est envoyée en Extrême-Orient où elle est incorporée à la 3me Brigade Commando. Une partie de la Troop est engagée à Arakan (Birmanie)
Sept. 1944, retour en Europe. Officier et 4 hommes sont parachutés aux Pays-Bas en mission de liaison avec la résistance. Le reste de la troop est détaché auprès du 1er Corps Aéroporté pour servir de guides et d’interprètes lors de l’opération MARKET-GARDEN.
La troop participe à la bataille de Walcheren et ensuite elle combat sur la ligne Geertruidenberg-Moerdijk au sein de la 4me Brigade Cdo Britannique.


TROOP 3; X...

Cette troop est composée de ressortissants allemands et autrichiens opposés au nazisme. Elle fut surtout utilisée dans des missions de contre-intelligence. En raison de la nature de ses missions, il y a peu de renseignements concernant celles-ci. Tout ce que l’on peut affirmer, c’est que certains d’entre-eux ont accompagné la troop 4 ( Les Belges ) en Italie comme interprètes.

TROOP 4; Belgique

Lorsqu’en 1942, l’Etat-Major britannique décida la création d’un Commando Interallié, le 10 I.A. Commando, le gouvernement belge de Londres accepta de participer à cette formation.
En août 1942, 7 officiers et une centaine de sous-officiers et soldats, sous les ordres du Capitaine Georges DANLOY, se retrouvèrent au camp commando d’Achnacarry. 85% de la troop peut coiffer le béret vert.
Pendant pratiquement un an, la troop poursuit son entraînement à Abersoch, au pied du mont Snowdon. Entraînement très dur, entrecoupé de séjours dans les écoles de débarquement de Portsmouth et de Plymouth.
En septembre 1943, la troop belge accompagnée de la troop polonaise part pour l’Afrique du Nord. Le 12 décembre 1943, la troop belge se retrouve au contact de l’ennemi sur la rivière Sangro. Elle fait partie de la 8eme Armée. Janvier 1944 la troop passe à la 5me Armée et se bat sur la rivière Garigliano. Avec la 2me Brigade Cdo elle va passer à la 46me division d’infanterie et participer à la bataille du Mont Ornito. Fin février 1944, la troop se retrouve sur l’île de Vis pour aider les partisans Yougoslaves. A partir de l’île de Vis, des raids sont menés vers les îles occupées par les Allemands. A bord de vedettes rapides, les Commandos attaquent également des navires ennemis, soit pour les couler, soit pour s’emparer de leur cargaison.
Ramenée en Angleterre le 2 juin 1944, la troop belge ne participe pas au débarquement du 6 juin. Le 15 août 1944, la troop devait s’emparer de l’île d’Yeu qui protégeait le port de St Nazaire de ses puissantes batteries, mais le premier groupe de reconnaissance ne put que constater le départ des Allemands (la veille). Novembre 1944, la troop prend part à la prise de Walcheren. Ce sera la plus difficile et la plus coûteuse opération menée par les Commandos Belges. En décembre 1944 et janvier 1945, la troop reste stationnée en Zélande afin de parer le danger éventuel d’une poussée allemande suivant des parachutistes de SKORZENI en direction de l’Escaut pendant l’offensive des Ardennes. Le 15 janvier elle regagne l’Angleterre ou elle encadre les 350 volontaires engagés après la libération et qui ont suivi l’entraînement d’Achnaccary. Ils forment un groupe à 3 troops ( les 4me, 9me et 10me)et une troop Etat-Major. Les 3 troops participent à la campagne d’Allemagne.

TROOP 5; Norvège.

Je n’ai pas trouvé de renseignements concernant les Commandos Norvégiens. Tout ce que l’on peut savoir avec certitude, c’est qu’ils ont participé à différents raids sur les côtes Norvégiennes en accompagnant les troops britanniques comme guides et interprètes. La troop norvégienne participa, avec les Belges et le 41me Royal Marine Commando, à la conquête de la côte ouest de Walcheren.


TROOP 6; Pologne.

Pour la troop polonaise, même chose que pour les Norvégiens. Peu de renseignements trouvés.
Ils se sont battus en Italie en même temps que les Belges. L'armée polonaise ne pouvant lui envoyer des renforts suite aux grosses pertes infligées par les Autrichiens sur le Sangro, la troop réintègre l’Armée polonaise du Général ANDERS qui combat aux cotés des Américains à Cassino (Italie).


TROOP 7, Yougoslavie.
La situation de cette troop fut un peu spéciale. Constituée d’éléments provenant de l’Armée Royale Yougoslave et de partisans de Tito, l’entente dans cette troop s’en ressentait.
Participant à l’opération de l’île de Vis, certains Commandos Yougoslaves continuaient à arborer les insignes du Roi Pierre, ce qui amena des frictions avec les partisans. Finalement les Commandos yougoslaves furent renvoyés en Italie. Certains d’entre eux, abandonnant le béret vert, restèrent avec les partisans et furent considérés comme déserteurs par les Autorités Britanniques. Les Commandos de la troop 7 furent pour la plupart versés dans des autres unités comme interprètes.


Qu’est devenu le béret vert ?

Dans son livre « Béret vert » écrit en 1951 ou 1952, le Commandant KIEFFER dit dans son chapitre intitulé « Qu’est devenu le béret vert ? ».
Chez les Britanniques, la tradition des Bérets Verts a été transmise entièrement aux Royal Marines après la guerre......
...Au cours de la dernière guerre, les nombreux enrôlements dans les Royal Marines laissèrent un surplus considérable d’engagés qu’il était impossible d’embarquer. Des quantités de Royal Marines disponibles devinrent bientôt volontaires pour rejoindre les Commandos. ...
...Après la cessation des hostilités, les tout premiers Commandos, qui avaient été formés de volontaires des différents Régiments de l’Armée, étaient en partie démobilisés ou, pour les soldats de carrière, retournés à leur Régiment d’origine. Les Royal Marines, au contraire, composés entièrement de soldats de carrière, gardaient leurs formations intactes et les différentes unités de Royal Marines Commandos, créées durant la guerre furent maintenues et la tradition du « Béret Vert », comme dit plus haut, leur fut transmise entièrement après la guerre. ...
...Le mot « Commando » que le grand public en France confond souvent avec le mot allemand « Kommando », est passé maintenant dans le vocable militaire international pour signifier « coups de main audacieux montés par des groupes indépendants » et est souvent même employé à la légère. La seule et vraie formation durant la dernière guerre est celle des « Bérets Verts », brevetés de l’Ecole des Commandos d’Achnaccary, en Ecosse, et dont il ne doit plus, hélas en exister beaucoup.
Les Belges qui n’ont possédé qu’une seule « troop » (1) au 10 I.A. Commando durant la guerre et qui furent magnifique en Italie et à Domburg ( Walcheren) sont les seuls nationaux à ma connaissance, en dehors des Royal Marines Commandos et des Commandos Marines en France, à avoir maintenu avec très peu de modification les vielles traditions du « Béret Vert ».
Mon vieil ami, Georges DANLOY, capitaine de la « troop » belge du 10 I.A. Commando durant les hostilités, a réussi à intéresser l’Etat-major belge à intégrer les « Bérets Verts » officiellement dans l’Armée belge.
DANLOY forma avec le noyau des anciens une école d’entraînement située dans les Ardennes(2), qui est bâtie sur le modèle d’Achnacarry, en Ecosse, et suit les traditions des premiers « Bérets Verts », dont elle a gardé la coiffure. Les volontaires y vinrent en grand nombre et, à l’heure actuelle, il est fort possible que cette nouvelle formation soit à l’échelon d’une brigade.(3)
(Commandant KIEFFER, BERET VERT, page 221 à 224).
N.B.: Les textes en italiques étant recopiés textuellement du livre du Commandant KIEFFER, je n’ai pas voulu changer un seul mot. Précisons toutefois que:
(1) Après la libération de la Belgique, il y avait 3 troops belges, la 4me, la 9me et la 10me.
(2) Il s’agit bien sur du C. E. Cdo de Marche les Dames qui, au moment ou le Commandant KIEFFER écrivait son livre, entrainait les volontaires pour la Corée.
(3)Les Commandos belges allaient devenir Régiment Commando, puis en 1952 suite à la fusion avec le Régiment Parachutiste S.A.S. devinrent Régiment Para-Commando et actuellement Brigade Para-Commando (quand j'ai ecris cet article, car actuellemnt le Brigade est redevenue régiment Para-Commando)
Roger BODSON.


Sources
Pour écrire cet article, j’ai puisé mes renseignements dans les livres suivants:
Donnez-nous un champ de bataille: Carlo G. SEGERS. Editions Pierre de MEYERE
BERET VERT: Commandant KIEFFER. Editions FRANCE EMPIRE.
Paras du monde entier: Pierre VANDEVOORDE. Editions A.A.S.H.F.A.
La piste du risque: Jean MILITIS; Editions MICHEL frères, Virton.
Les COMMANDOS; Jean FLAMENT. Le livre de poche.
Renseignements oraux du Colonel DEDEKEN
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sierra india
confirmé
confirmé
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MessageSujet: Re: TROUPES AEROPORTEES ET COMMANDOS DURANT LA WW2: 2 LES COMMANDOS   Jeu 8 Aoû 2013 - 10:40

merci pour ce travail de recherche et histoire .. pas toujours évident à mettre en ordre .
amitiés .
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van camberg
Invité



MessageSujet: demande d'information   Dim 29 Oct 2017 - 14:43

Bonjour,
Mon grand père est décédé pendant cette guerre en 1944 et faisait partie de la troupe de commande "Princes Irène". les seules renseignements que j'ai à ma connaissance c'est qu'il à combattu et blessé près de Arnhem et qu'il est mort en France à Amiens, et inhumé au cimetière de Bruxelles à Evere.
Ma question: avez vous des renseignements plus prècis sur mon grand père?
Son nom : Berkley Amand
merci.

Stéphane
e-mail: ste1180@hotmail.com
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MessageSujet: Re: TROUPES AEROPORTEES ET COMMANDOS DURANT LA WW2: 2 LES COMMANDOS   

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