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 La confrontation Révolution-Contrerévolution, Colonel Château -Jobert, Ed de Chiré

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FOUQUET66
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MessageSujet: La confrontation Révolution-Contrerévolution, Colonel Château -Jobert, Ed de Chiré   Mar 6 Sep 2016 - 16:39


La confrontation Révolution-Contrerévolution, Colonel Château -Jobert, Ed de Chiré

Le colonel Château Jobert est, ce que l’on appelle dans l’Armée, un « Monsieur ». C’est un homme qui n’a pas eu peur de mettre sa peau, (pour ne pas dire ses couilles), au bout de ses idées, selon la belle et célèbre formule de Pierre Sergent, dans son autobiographie éponyme.

Sa vie est un roman. Il est incorporé comme deuxième classe en 1934. En 1940, après une blessure et trois jours de coma, il refuse de poser les armes et veut continuer à combattre en Afrique du Nord. Pas de chance, il se retrouve à Londres. Il participe avec la 13 DBLE aux combats fratricides de Syrie, voulus par un général déserteur. Parachuté en France à la tête des tous nouveaux SAS en aout 44, derrière les lignes allemandes, il quitte son régiment devenu le 3ème régiment de chasseurs parachutistes, à la fin des hostilités.

Il combat ensuite en Indochine 1947 à 1952. Il finit comme lieutenant colonel commandant la 2 ème demi -brigade de commandos parachutistes. Il se pose alors la question : « avions nous les le droit, sinon le devoir, d’utiliser les mêmes moyens que l’adversaire ? » ; « Les enfants étaient tenus de dénoncer leurs parents ; l’exécution d’un assassinat commandé était l’épreuve exigée par les Viet-Minh » ; « la terreur était érigée en système ». Tout parallèle avec la situation actuelle …

Après un passage en France, il se retrouve en Algérie où il reçoit le commandement du 2 ème régiment de parachutistes coloniaux avec lequel il combat le FLN dans les Aurès et le Constantinois. Puis il est envoyé à Chypre pour préparer l’expédition franco israélo anglaise du Suez, qui est une parfaite réussite militaire et une belle défaite politique. L’empire protestant nuisible avait décidé de mettre fin aux empire européens.

En 1960 il découvre la trahison du chef de l’Etat, De gaulle. Auditeur à l’Institut des hautes Etudes de Défense (l’école des généraux), on lui demande de rédiger un texte sur le combat des forces armées de l’intérieur, dans le cadre de la défense du territoire. Ce sera le noyau de « La Confrontation ».

A la recherche d’un ordre naturel, il lit Jean Ousset et st Thomas d’Aquin. Pour lui « la Révolution est l’expression d’une révolte permanente contre l’ordre naturel ».

Affecté au Niger au moment du putsch du 22 avril 1961, il tente d’y participer, mais son supérieur le dénonce et le livre. Il est mis aux arrêts de forteresse en métropole. Libéré, il se précipite en janvier 1962 en Algérie, où Salan l’affecte au commandement de l’OAS Est algérien. Avec Robert Martel, il reconnait que son action est entravée par Susini qui se comporte en terroriste et en traitre.

C’est alors qu’il rédige ses œuvres tout à la fois d’action et de réflexion sur ce combat qu’il connaît si bien. Il rentre en France en 1968 à la faveur de l’amnistie.

Il constate « le travail de sape qui s’acharne sur les fondements de la famille » et il accuse l’enseignement public de préparer « une jeunesse qui refuse toute contrainte civique ». Il avait été autrement prophète que celui qui ne voulait plus que l’Algérie soit française prélude à une France en passe de devenir algérienne. Le colonel écrit : « hommes et femmes, jeunes et vieux, chacun est concerné par la défense aux remparts de la cité, pour sauver les valeurs d’une civilisation en grand péril ».

Ce livre est un manuel très complet sur ce que l’on devra faire, le jour où il ne sera plus possible d’échapper au combat, le jour où chacun devra choisir entre combattre et peut être sacrifier sa propre vie, ou trahir, collaborer et sacrifier ce que nous sommes, notre propre civilisation, notre identité et nos enfants.
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http://www.legionetrangere.fr/
 
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