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 Brièvement l'Algérie en 1954/1955

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junker
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MessageSujet: Brièvement l'Algérie en 1954/1955   Mar 16 Aoû 2011 - 7:49


Brièvement, L'Algérie en 1954/1955

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Le 1er novembre 1954, en Algérie, c'est la Toussaint rouge, le début de la rébellion et de la guerre d'indépendance, des attentats ont lieu, qui se solde par sept morts, principalement des musulmans. Dans les Aurès, les gorges de Tighanimines, un jeune couple d'instituteurs, Guy et Jeanine Monnerot, ainsi qu'un Caïd, Hadj Sadok sont sortis d'un car, les deux hommes sont abattus et la jeune femme survivra à ses blessures.
Ces attentats ont pourtant eu très peu de retentissement dans l'opinion française et la presse en métropole. En Algérie, alors que la population ne suit pas le FLN nouvellement créé, attentats et meurtres sont perpétrés sur des personnes ,d'abord des musulmans, puis des Européens.

Au moments des événements de la Toussain rouge, la 25ème DIAP à Pau était en cours de formation sous les ordres du Colonel Ducourneau, remplaçant du Général Gilles alors malade. Pour combler le manque d'effectifs vraiment utilisable sur le terrain en ces débuts d'événements, deux bataillons du 18ème RIPC arrivent aussitôt en Algérie ou ils sont placés sous le commandement du Colonel Ducourneau. Deux autres bataillons arrivent de Bayonne. Ces premières unités forment un groupement aéroporté (GAP ) sous les ordres du Colonel Ducourneau.

La 1ère Demi Brigade de Commandos Parachutistes quittait Vannes-Meucon (centre de formation des bataillons parachutistes coloniaux pour l'Indochine ) pour s'installer à Bayonne et Mont de Marsan. En 1954 le LieutenantColonel Fourcade prend le commandement de la 1ère DBCCP de Bayonne et met sur pied en novembre ces deux bataillons nommés « Blizzard ».

La demi brigade devient en janvier 1956 Brigade Parachutiste Coloniale, au sein de la 25ème DP ses centres d'instructions installés à Bayonne et Mont de Marsan.

Algérie montée en puissance du terrorisme.

La situation en Algérie.
Malgrès les mesures prises, la situation continuait de se dégrader, dans l'Aurès mais aussi dans l'ensemble du département. Tous les effectifs du Général Cherrière, grand patron de l'armée d'Algérie avaient été déversés dans le Sud Constantinois. Après quelques succès remportés par les paras du Colonel Ducourneau, l'armée de Cherrière est retournée dans sa routine. Ce général a voulu écraser la rébellion, passer la région au rouleau compresseur, impressionner les populations, pour réduire les un peu plus de trois cents rebelles armés, d'extraordinaires moyens ont été utilisés, unités blindées, chars , des régiments incapables de quittait la route plus de 24 heures, liés à leur ravitaillement, l'armée française en ce début de 1955 est incapable d'obtenir des résultats positifs. Les pertes de l'armée en trois mois ont été de 114 tués et blessés, pour 208 suspects hors de combat. Ces actions ont aussi eu pour résultat de jeter des populations dans les bras du FLN.



31 mars1955, état d'urgence en Aurès et Kabylie.

26 avril, la zone de Constantine passe sous commandement militaire.

En mai 1955, commencent des émeutes et massacres d'Européens, les effectifs de l'armée sont portés à 100.000., En août, dans le Constantinois, et particulièrement à El Halia des émeutes se déclenchent durant trois jours et font 171 morts parmiles Européens, 200 tués chez les musulmans, dont le neveu de Ferhat Abbas, ainsi que 24 militaires. Les émeutes finies, les hommes de l'ALN s'éclipsent en laissant une population musulmane face à la répression brutale qui suivit, but recherché par Zighout chef du FLN de la région et ses adjoints, diviser les populations.
Sans l'union avec les Kabyles, hommes entrainés dans un pays de montagnes, pépinière des futurs grands combattants, bastion naturel dans un décor rude et presque inaccessible aux troupes non entrainées aux marches, vivant dans la nature, dormant dans la montagne par des températures glaciales , avec peu de confort ou inexistant.
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