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 Une École de guerre pour protéger nos valeurs

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Philippe MULLER
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MessageSujet: Une École de guerre pour protéger nos valeurs   Mer 9 Fév 2011 - 19:00

Source : ASSOCIATION SOUTIEN À L'ARMÉE FRANÇAISE


Citation :


OPINION » » » » Sylvain Mazzocco, commandant (armée de l'air), officier stagiaire de l'École de Guerre.
Source : « La Croix » du 3 février 2011.

Le ministre de la défense Alain Juppé vient de l'annoncer, à la satisfaction de a plupart sinon de tous les militaires: après avoir été abandonnée en 1993, l'appellation «École de guerre» va faire son retour pour nommer la structure qui prépare traditionnellement, après concours, les meilleurs officiers supérieurs des armées françaises à devenir les chefs militaires de demain.

Depuis 1993, cette structure symbolisait, par sa dénomination de « Collège interarmées de défense» (CID), la fusion des

anciennes «Écoles supérieures de guerre» (une par armée: terre, air, marine nationale, gendarmerie nationale) nécessitée, par l'impératif de mutualisation des forces.

Ce mouvement de rapprochement est toujours à l'ordre du jour.

Mais dans un monde où les menaces surla sécurité de nos démocraties se sont aggravées, le rappel de ce qu'est le cœur du métier militaire s'impose aussi.

Approfondir l'art de faire la guerre et chercher à la comprendre.



Aujourd'hui, les 336 officiers stagiaires qui composent l'actuelle promotion du CID sont fiers d'adopter l'appellation École de guerre.

Ce n'est pas uniquement pour une question de tradition. Même si s'inscrire dans la filiation des grands anciens ayant connu le temps des Écoles supérieures de guerre, tels que le maréchal Foch ou le général de Gaulle, constitue évidemment un indéniable honneur.

Il faut en convenir: la légitimité du nouveau changement de nom est renforcée par le besoin de reconnaissance ressenti depuis des années par les stagiaires du CID, qui se sont souvent montrés enclins à préférer l'intitulé d'École de guerre pour-présenter leur structure à l'extérieur.

Plus largement, le sigle CID n'est pas très évocateur pour les Français. L'appellation École de guerre, elle, a un sens.

Cela dit, apparemment, le mot « guerre» fait peur dans notre société. Ce terme semble avoir ainsi disparu des champs lexicaux au profit du vocable « défense ». Redoutant certaines réalités difficiles ou dérangeantes, refuserions-nous de les désigner avec précision?

Pourtant, à cause du durcissement des opérations d'interposition à l'étranger auxquelles ils participent actuellement, sur mandats de la Communauté internationale, les soldats français mènent ponctuellement sur le terrain de véritables opérations de guerre. Cela est particulièrement vrai dans le cadre du conflit en Afghanistan. Mais la tendance est aussi observée sur d'autres théâtres de conflits.

Une École de guerre affiche clairement son ambition: approfondir l'art de faire la guerre et chercher à la comprendre dans ses divers ressorts, non seulement militaires, mais encore politiques, diplomatiques, économiques, culturels, éthiques... Dans toutes ses formes également, qu'il s'agisse de l'affrontement asymétrique - répandu depuis maintenant plus de deux décennies - ou de l'affrontement conventionnel - du type guerre mondiale -, dont rien ne nous assure qu'il ne menacera pas de resurgir dans le futur.

La guerre demeure, hélas, toujours possible.

Après la Première Guerre mondiale, l'immensité des pouvoirs de destruction créée par l'homme rendait improbable un autre affrontement majeur entre les États. L'évocation de la «der des ders» n'a pas empêché le second conflit mondial.

Faute d'anticipation et de remise en cause doctrinale, cruelles furent notre humiliation, nos souffrances, lorsque nos armées furent balayées en quelques semaines au printemps 1940.



Loin de développer une posture belliqueuse, une École de guerre est, au contraire, indispensable pour anticiper toutes lés formes d'agression, pour éviter de les subir et pour assurer finalement la paix.

Cette appellation réaffirme la place des futures élites militaires dans leurs fonctions premières de protecteurs de la cité et de ses valeurs.

Sylvain Mazzocco


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MessageSujet: Re: Une École de guerre pour protéger nos valeurs   Mer 9 Fév 2011 - 19:12

CID.... Combien de français connaissent la signification de ce sigle ?

"Ecole de Guerre" chacun comprend... Inutile de se voiler la face que faisaient tous ces jeunes hommes morts en Afghanistan, pas du tourisme que je sache ! Et ce Sergent Américain qui vient d'être mutilé à vie pas d'avantage !
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