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 Une catastrophe évitée de justesse à Roissy

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MessageSujet: Une catastrophe évitée de justesse à Roissy   Mar 9 Nov 2010 - 19:26

Une catastrophe évitée de justesse à Roissy

Mots clés : Roissy, incident, Air France, FRANCE








Par Marion Brunet
05/11/2010 | Mise à jour : 14:03

Un avion Air France sur le tarmac de l'aéroport de Roissy. AFP
Un équipage d'Air France a perdu en septembre 2009 le «contrôle de la trajectoire» de son Airbus A319, avant de parvenir à le redresser à une vingtaine de mètres de la piste. Le Parisien révèle vendredi un rapport du BEA sur l'incident.

Ils ont frôlé la catastrophe. Le 23 septembre 2009, un Airbus d'Air France en provenance de Moscou s'apprête à atterrir à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, en banlieue parisienne, avec à son bord 85 passagers. Mais la dégradation des conditions météorologiques oblige le pilote à stopper sa manœuvre. Alors qu'il cherche à reprendre de l'altitude, l'A319 plonge dangereusement en direction de la piste. Le pilote parvient finalement à redresser l'appareil à 76 pieds de hauteur. Soit à une vingtaine de mètres du sol ! C'est ce que révèle un rapport du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), rendu discrètement en septembre et dont Le Parisien publie vendredi le contenu.

Les enquêteurs du BEA, qui évoquent un incident «grave», expertisent dans leur rapport une «perte de contrôle de la trajectoire» par l'équipage de l'appareil. En cause : une remise de gaz mal maîtrisée par le pilote, qui souhaitait interrompre sa procédure d'atterrissage. Pour ne pas bousculer ses passagers, le pilote n'a en effet pas sollicité la puissance maximale de ses moteurs, tout en s'aidant du pilote automatique. Or, s'il avait remis les gaz à fond, le mode atterrissage dans lequel se trouvait l'avion aurait été désenclenché automatiquement. Et l'équipage aurait pu redresser facilement l'appareil. Face au danger imminent, les pilotes ont finalement désenclenché le pilote automatique pour reprendre manuellement de l'altitude et revenir se poser quelques minutes plus tard.


Trois responsables

Dans son rapport, le BEA désigne trois responsables : l'équipage, Air France et Airbus. Concernant l'équipage, les experts constatent que pendant un court laps de temps «il n'y a plus eu de synergie» à l'intérieur du cockpit, entre le pilote et son copilote. «A aucun moment, la hauteur d'évolution de l'avion n'a été vérifiée», souligne également le BEA. La compagnie et l'avionneur sont de leur côté mis dans le même panier. La «procédure de remise de gaz» (spécifique à chaque aéroport et établie par la compagnie et l'avionneur, ndlr) comportait «des imprécisions dans sa rédaction».

Si Air France a reconnu l'incident de septembre 2009, elle a surtout précisé qu'elle avait «renforcé l'entraînement de ses pilotes» pour ce type de situation, «sans attendre les conclusions du rapport». Car ce n'est pas la première fois qu'un tel incident se produit. Déjà en 2007, en Australie, les mêmes erreurs avaient été constatées lors d'une situation similaire. Certains experts voient également des circonstances relativement proches dans deux crashs d'Airbus, à Bahreïn en 2000 et en Russie en 2007.

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Par Marion Brunet
MB
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