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 La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme

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Claude Millet
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MessageSujet: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Ven 22 Oct 2010 - 12:30

Guerre d’Algérie : la parole libérée

France Info - Hier, 05:16


Presque 50 ans après l’indépendance de l’Algérie, de plus en plus d’anciens, civils ou militaires, Français ou Algériens, éprouvent le besoin de témoigner sur cette guerre qui a mis 45 ans à dire son nom. Des documents inédits paraissent aujourd’hui, dans un livre co-édité par France Info et les Arènes. Pour prolonger cette expérience, France Info vous propose un dossier spécial : rencontres avec des acteurs de cette époque, reportage sur la nouvelle et déjà polémique Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et un forum spécial pour recueillir témoignages et documents de ceux qui souhaitent faire part de leur vécu sur la guerre d’Algérie.

Guerre d’Algérie : la parole libérée L’enquête de Sébastien Baer (5'10")


L’historien Benjamin Stora réagit au reportage de Sébastien Baer (avec Nicolas Poincaré) (8'34")


Une automitrailleuse surveille la cashbah d'Alger, le 10 janvier 1957, en pleine bataille d'Alger.
© AFP

Ils s’appellent Stanislas Hutin, Noël Favrelière, René Técourt, Jean-Pierre Villaret, Bernard Bourdet, Mohammed Ghafir ou Bachir Hadjadj. Ils étaient appelés, engagés volontaires, militants de l’OAS, combattants du FLN… Tous ont été des acteurs de ce conflit qui aura duré 7 ans, entre la France et l’Algérie. A 20 ans, ils ont découvert cette guerre qui ne disait pas son nom et qui fera 25.000 morts dans les rangs français et dix fois plus parmi les Musulmans, civils et militaires. Beaucoup dénoncent l’amnésie de la France sur cette période sombre de son histoire. Aujourd’hui, près de 50 ans après les faits, leur parole se libère. Ils racontent leur engagement, les opérations-massacres, la torture, la “corvée de bois”, le prétendu “maintien de l’ordre” et la propagande de l’armée française.
La plupart d’entre eux jugeaient ce combat contre l’Algérie indépendante injuste et dégradant. Quelques-uns ont déserté pour ne pas devenir à leur tour des criminels de guerre. Ils se considéraient comme des “occupants” face aux combattants algériens. L’indépendance de l’Algérie leur apparaissait comme « historiquement juste ». Ils se souviennent de leur “grand soulagement” à la fin de la guerre mais se remémorent aussi l’embarquement des cercueils de leurs camarades, à bord des bateaux qui les ramenaient vers la France.
En 1999, la France a enfin décidé d’appeler les événements d’Algérie par leur nom, on parle désormais de “guerre” et plus simplement d’opérations de maintien de l’ordre. Cette guerre autour de laquelle le silence a été entretenu, de plus en plus d’appelés la racontent aujourd’hui. Comme pour se réapproprier ce conflit qu’on avait voulu leur confisquer.


Stanislas Hutin, séminariste, appelé en Algérie contre son gré. Il raconte le refus de la guerre. (5'38")




Albert Nallet, appelé en Algérie. Il raconte les mensonges de la guerre. (4'16")




Jean-Pierre Villaret, engagé volontaire chez les parachutistes. Il explique les raisons de son engagement. (2'14")



?


René Técourt, engagé volontaire chez les parachutistes et militant de l’OAS. Il évoque son engagement chez les paras. (6'48")




Noël Favrelière, officier parachutiste et déserteur. Il n’a pas eu d’autre choix que de fuir les troupes françaises. (3'33")




Jean-Jacques Gonzales, fils de pieds-noirs. Né à Oran en 1950. Il se souvient de la guerre vue par les pieds-noirs. (2'33")


Mohamed Ghafir, dit "Moh Clichy", responsable du FLN à Paris-Nord. Il revient sur le rôle du FLN en France. (3'25")



A gauche, un dessin de René Técourt légendé "bidassus vulgaris" et "para virulens". A droite, ses faux papiers lorsqu'il était dans l'OAS.

Reportage et photos : Sébastien Baer, Mise en page : Grégoire Lecalot

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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Ven 22 Oct 2010 - 14:29

Pour ma génération, celle des 60/7O ans, cette guerre qui ne disait pas son nom, a été vécue depuis la métrople, pour la plus grande majorité !

Certains s'en sont aussi peu inquiétés que de leur première chemise, en raison de leur jeune âge, de la non implication de leur famille et aussi parce que les infos que nous recevions n'étaient pas paroles d'Evangile, loin s'en faut.

D'autres plus curieux, j'appartiens à cette catégorie, ont tenté de s'informer, peut-être grâce à l'intérêt de leurs proches mais aussi poussés par la volonté de savoir, de comprendre ! Là encore il a fallu faire avec ce qui nous a été donné ! Evidemment du "politiquement correct", ça existait déjà, mais, assez vite, ont suivi des ouvrages écrits par des participants, et non des moindres, par des journalistes, des écrivains....

Depuis quelques années nous en sommes à l'ère de la repentance à tout crin, et une large part est donnée à nos adversaires qui ne se privent pas d'accuser les Français de tous les maux, se présentant comme d'innocentes victimes. A se demander qui a combattu contre les Français, qui a posé les bombes dans des établissements principalement fréquentés par des Européens sans oubliés les attentats perpétrés sur notre sol !

Alors aujourd'hui, lorsque j'entends tous ces participants quels qu'ils soient, raconter leurs souvenirs, leurs états d'âme de l'époque, après plus de 45 ans de silence, je m'interroge sur l'honnêtété de leurs propos.

Pourquoi n'avoir pas parlé plus tôt ? Certains l'ont fait avec beaucoup d'humilité, de franchise, avec virulence parfois, mais laissant au lecteur le droit de se forger sa propre opinion. Si tant est, que l'on puisse se mettre à la place d'autrui.

Qu'aurai-je fait ? Telle est la question que je me pose depuis près de 50 ans....
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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Ven 22 Oct 2010 - 16:21

Claude,

Merci pour ces informations.

Il est toujours intéressant de savoir que de brillants esprits se penchent sur l'histoire de la guerre d'Algérie ... Il est bien connu que France Info - enfin, je veux dire l'establishment et les "journalistes" qui contribuent à cette médiocre source d'informations - est d'une impartialité, d'une objectivité ...

NON, je ne m'associerai jamais à une quelconque entreprise "montée" par "ces gens là" ...
J'ai pataugé dans la m....
J'ai eu chaud, très chaud.
J'ai eu froid, très froid.
J'ai eu peur, très peur.
J'ai été paumé, complètement paumé.

Mais surtout j'ai été parjure, j'ai obéi, moi, Officier Parachutiste de l'Armée française, qui avait juré de garder l'Algérie à la France, j'ai fauté contre l'Honneur et contre la Fidélité.

De fait :

- j'ai "cautionné" les exactions menées par la racaille du FLN, soutenue par les salopards de toutes sortes qui fournissaient des armes, portaient des valises, dont certains français (c'est intentionnellement que je n'ai pas utilisé la majuscule) hauts placés;

- j'ai cautionné l'abandon de départements français et des populations qui y vivaient;

- j'ai cautionné l'ignominie en abandonnant - sur ordre - des Soldats Français, mes Harkis, tout en sachant parfaitement qu'ils allaient être martyrisés ...

Qu'irai-je raconter à ces guignols ? Pour beaucoup d'entre eux adorateurs des "dieux" Staline, Pol Pot, Mao Ze Dong, Kim il Jung, Khadafi, Khomeiny, ... Nous n'avons pas les mêmes idoles !

Par ailleurs, je n'ai pas besoin de parler pour "me libérer", je n'ai pas besoin d'une thérapie !
Et, j'ai encore moins besoin de me justifier.
Quant à me repentir ...

NON, pas question que je contribue à ce recueil de "... témoignages et documents de ceux qui souhaitent faire part de leur vécu sur la guerre d’Algérie ...".
Je n'entends pas contribuer au succès de ces "c........ molles", apprentis manipulateurs de tous horizons, qui entendent réécrire l'Histoire, comme tout bon marxiste.

J'ai la faiblesse de croire que le nombre de "ceux qui ont participé" à cette guerre sont de plus en plus nombreux, malgré les années qui passent, un peu comme tous les résistants de la dernière heure dont le nombre a curieusement augmenté avec le temps ...

Ce n'est que tardivement que j'ai participé à la guerre d'Algérie (on ne peut pas être et avoir été), et je n'ai rien à dire à tous ceux qui ont vu l'homme, qui avait vu l'homme, qui avait vu l'homme ... qui avait vu le fellagha, et n'avait pas eu peur !


NON, je ne participerai pas à cette mascarade
parce que j'ai fait mien ce texte extrait de la déposition de mon Ancien, le Commandant Hélie Denoix de SAINT-MARC , à son procès en juin 1961 :

Citation :
"... Nous pensions à toutes ces promesses solennelles faites sur cette terre d'Afrique.
Nous pensions à tous ces hommes, à toutes ces femmes, à tous ces jeunes qui avaient choisi la France à cause de nous et qui, à cause de nous risquaient chaque jour, à chaque instant, une mort affreuse.
Nous pensions à ces inscriptions qui recouvrent les murs de tous ces villages et mechtas d'Algérie : "l'armée nous protégera, l'armée restera".
Nous pensions à notre Honneur perdu ...
on peut demander beaucoup � un soldat, en particulier de mourir, c'est son métier.
On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier, de se parjurer".

NON, je ne participerai pas à cette mascarade car je suis un Soldat, et que la seule chose qui m'importe, aujourd'hui, c'est d'être prêt pour le combat de demain ... que, déjà, Alphonse JUIN, Maréchal de FRANCE, avait "prévu" :

Citation :
Que les Français en grande majorité aient, par référendum, confirmé, approuvé, l'abandon de l'ALGERIE, ce morceau de FRANCE trahie et livré à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'ALGERIE, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et qui ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger, cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes. La FRANCE est en état de péché mortel. Elle connaîtra, un jour, le châtiment.

NON, je ne participerai pas à cette mascarade car je suis de ceux qui ont choisi de mourir debout plutôt que de vivre couché ... Comment pourrions nous nous comprendre ou, simplement, discuter ?
D'ailleurs, je n'ai rien à raconter. Quand on commence à raconter ses campagnes, surtout celles que l'on n'a pas faites ... c'est la sénilité qui arrive !

NON, je ne participerai pas à cette mascarade, car la seule chose dont j'ai encore envie, c'est de dégoupiller !



Lothy,

Tout ce que vous dites est parfaitement juste.

C'est une autre raison pour laquelle je ne participerai pas à la mascarade.
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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Ven 22 Oct 2010 - 17:03

Et bien moi , je commence à me sentir "traumatisé" de ne pas avoir été traumatisé depuis 50 ans !
Suis je normal Docteur ?
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Claude Millet
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MessageSujet: BENJAMIN STORA un énorme travail mémoriel en désinformation   Ven 22 Oct 2010 - 23:23

Bonsoir,

A la suite d'un interview -France Info- hier de René Técourt, j'ai, ce matin entrepris des recherches et je suis tombé sur un énorme travail mémoriel en désinformation diligenté par Benjamin Stora, l'intarissable historien FLNiste de service.

Devant m'absenter pour la journée, je vous l'avais livré ce midi sans commentaire, mais je constate que mes camarades n'ont pas attendu pour y donner une suite circonstanciée.

Merci
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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Sam 23 Oct 2010 - 11:40

Claude,

Mais, c'est très bien que tu nous ait livré l'information relative au "travail d'histoire" ... sans aucun commentairee.


Effectivement qu'attendre d'autre de ce brillantissime, excellentissime krypto-communiste (car il n'y a qu'eux pour avoir cette capacité à réécrire l'Histoire, et à la faire passer dans la tête des gogos préférant à tout les relents nauséabonds des écuries d'Augias).

Il faut rendre à César ce qui appartient à César ...

- docteur en histoire en 1978 à l'EHESS (École des hautes études en sciences sociales);
- docteur en sociologie en 1984 à Paris 7
- docteur d'État ès Lettres en 1991 à Paris.

Enseigne (ou a enseigné) l'histoire du Maghreb et de la colonisation française.
Co-directeur de l'Institut Maghreb-Europe à Paris VIII-St Denis depuis 1990.
Enseigne (ou a enseigné) à l'INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales).
En poste (ou a été en poste) à l'université Paris XIII.

S'il devait y avoir un doute sur les orientations politiques de ce triste sire, sa formation et son environnement professionnel suffiraient à nous éclairer.

Mais, ce n'est pas tout !
Benjamin STORA, en 1968, a rejoint le groupe trotskiste de Pierre Lambert (cela ne vous rappelle personne ? Allons, cherchez bien .... un ancien premier ministre ... porteur de valises et fier de l'avoir été ...) l'Alliance des Jeunes pour le Socialisme (Organisation communiste internationaliste )


Mais, surtout, Benjamin Stora est né le 2 décembre 1950 à Constantine.
Donc, en 1954 il avait quatre ans ...
Et, en 1962 (si tant est qu'il soit resté "là bas" jusqu'au dernier jour), il avait douze ans ...
Qu'a-t'il su, qu'a-t'il compris de ce qui se passait ?


Enfin, Benjamin STORA est chevalier de la Légion d'Honneur (non, non, ce n'est pas une erreur) par décret du Président de la République (tiens, tiens ..) en date du 14 juillet 2009 , au titre de la politique de la ville (source le décret lui-même).
La justification ? Je vous interdis de rigoler : "27 ans de services civils" ... Qu'est-ce que siignifie ce charabia ?
Il est vrai que depuis longtemps il y a une certaine licence, pour ne pas dire une licence certaine, dans les conditions d'attribution de la Légion d'Honneur ... (voir plus bas).

Une fois de plus "on crache à la gueule de nos Camarades tombés sur tous les théâtre d'opérations, dans toutes les opérations extérieures !

Vous comprendrez aisément que Benjamain STORA était, et de loin, le plus apte à réécrire l'Histoire de la guerre d'Algérie.
Ne doutons pas de son succès dans cette nouvelle entreprise de désinformation .... qui lui vaudra, sans doute quelque nouvelle distinction ... Pourquoi pas le Panthéon ?

Non seulement, il nous prend pour des c... mais de plus, lui aussi, il nous crache dans la gueule !



----------- Notes sur les conditions d'admission dans l'Ordre de la Légion d'Honneur ---------------

Mérites éminents

Pour être admis dans l'ordre de la Légion d'honneur, le candidat doit, sauf cas exceptionnels, justifier d'au moins 20 ans de services publics ou d'activités professionnelles, assortis de "mérites éminents".
Qu'est-ce qu'un "mérite éminent" ?
Difficile à définir, reconnaît lui-même le secrétaire général de l'Ordre : "Il faut être irréprochable dans son métier et faire quelque chose en plus, qui sorte de l'ordinaire et nous distingue : être créatif et donner aux autres en général". Un artisan aura davantage de chances d'être distingué s'il aide à former des jeunes auprès des "Compagnons du devoir".


Comportement irréprochable

Un futur légionnaire doit aussi être irréprochable dans son comportement.
Avec l'aide d'un juriste, le Conseil de l'ordre mène en effet une enquête "de moralité et d'honorabilité".
Un extrait de casier judiciaire est demandé et toute condamnation est disqualifiante. Le comportement dans la vie familiale est aussi pris en considération.
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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Sam 23 Oct 2010 - 12:22

Belle biographie, nos honorables membres seront complètement informés sur le personnage "Benjamin STORA"

Merci Kaouendu!
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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Sam 23 Oct 2010 - 16:43

Merci Kaouendu !

Une fois encore, voilà un commentaire enrichissant.

Beau CV ce Benjamin Stora ! Et surdoué probablement pour se permettre d'écrire ce qui s'est déroulé entre sa 3e et 12e année

Chevalier de la Légion d'Honneur... Ben voyons ! Et pour quel motif.... je suis navrée Kaouendu mais ma réaction a été un magistral éclat de rire ! Oui je l'avoue.....

Toute cette mascarade porterait à rire d'ailleurs, si le sujet n'était pas aussi dramatique principalement pour les véritables témoins ! Que les gogos, pour reprendre votre propre expression, se satisfassent de ses écrits, n'a rien d'étonnant : c'est tellement plus "tendance" !

Quant à la Légion d'Honneur, depuis qu'on a commencé à la décerner à des artistes, elle a été galvaudée.... Durant combien d'années encore, les Français se souviendront-ils que cette décoration, était destinée aux Soldats les plus méritants ?
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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   Sam 23 Oct 2010 - 17:20

Lothy,

Je l'ai précisé le motif : "27 ans de services civils" ... Cela ne signifie absolument rien si l'on se réfère aux conditions d'admission !
Mais pour les politiciens qui interviennent dans le processus d'attribution de la L.H., tout est bon ... surtout quand on a "à remercier", ou quand on prévoit d'avoir à le faire, ou que l'on veuille se faire un ami !

Mais, n'oublions pas que cette s..... rie d'ARAGON a bien été décoré de la L.H., lui dont le plus beau service rendu à la Patrie avait été de "conchier le Drapeau Français" ...

Sans aller jusque là, n'oublions pas non plus Ingrid BETTANCOURT qui a reçu la L.H., si je ne me trompe, en 2008. Où donc avait-on vu que cette personne (quel que soit le courage qu'on puisse lui reconnaître) avait servi la France ?
Sans doute aurait-il fallu comprendre que la L.H. peut aussi être décernée à ceux qui se sont bien servis de la France ?



Si vous le permettez, juste une petite erreur commise par beaucoup de personnes :
La L.H. a été instituée le 19 mai 1802 par Napoléon Bonaparte. Elle récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation.

D'où ce nombre particulièrement important de personnes qui ont été admises dans l'ordre !!!!!!!!!!!

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MessageSujet: Re: La guerre d'Algérie 50 ans ans après toujours le traumatisme   

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