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 Le 3e RMAT en Afghanistan

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Philippe MULLER
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MessageSujet: Le 3e RMAT en Afghanistan   Mer 6 Oct 2010 - 22:07



LADEPECHE Publié le 06/10/2010 07:52 | Jean-Pierre Roland
Muret. Départ serein pour l'Afghanistan

Le colonel Duthoit à l'avant du bus hier au départ matinal, avec le détachement qui constitue le batlog en Afghanistan./Photo DDMJPR

Un nouveau détachement du 3e Rmat a quitté le quartier « commandant Montalègre », hier matin, pour l'Afghanistan. Ambiance au départ.

Entre deux bâtiments du 3e Régiment du Matériel au quartier commandant Montalègre, sous un lampadaire, dans le froid du petit matin, le bus militaire est arrivé bien avant 6 heures. Il attend d'embarquer la troisième vague du détachement de 136 « maintenanciers » qui constitueront l'épine dorsale du Batlog, le bataillon logistique de l'armée de terre déployé en Afghanistan. Le colonel Vincent Duthoit, chef de corps du 3e Rmat, prendra d'ailleurs son commandement le 8 octobre dès qu'il aura posé le pied sur le sol afghan.

Il faisait partie du détachement de 37 hommes qui ont quitté Muret hier matin ; un départ que tous attendaient avec impatience à l'issue d'une longue et minutieuse préparation d'une dizaine de mois.
Premiers arrivés à 6h15

Hier à partir de 6h15, les premiers militaires sont arrivés au quartier, le « barda » sur le dos, le moral gonflé à bloc avec pour accueil au poste de garde, une parole amicale du sous-officier chef de poste.

Certains étaient accompagnés de leur épouse ou amie jusqu'à la place d'armes. Elles ont aussitôt repris le volant avec un peu de vague à l'âme mais dans un climat de grande dignité. Certaines sont restées sur le parking extérieur, prolongeant par une dernière effusion les dernières minutes d'intimité. « L'émotion reste dans les familles. Arrivés au quartier, les hommes sont déjà dans leur mission », commente un gradé qui n'en est pas à sa première Opex (opération extérieure). « Certains ont déjà la tête en Afghanistan depuis plusieurs jours », renchérit un sous-officier.

À 6h25, le colonel Duthoit a franchi la barrière au volant de sa voiture, suivie du lieutenant-colonel Lionel Odeyer, commandant en second qui, durant les 6 mois d'absence du chef, « tiendra la maison ». Comme chaque matin, le chef de corps a garé son véhicule à sa place réservée devant l'État-major. Et d'un geste simple il a remis les clés à son adjoint. La veille, il avait fermé son bureau avec le sentiment d'avoir préparé ses hommes dans les meilleures conditions pour cette mission délicate.
Départ à 7 heures

À 6h30, l'ensemble du détachement est présent. Le capitaine Paul, responsable de la Vam (voie aérienne militaire), fait l'appel. « Présent », répond le colonel à l'appel de son nom. Il prend place à l'avant du bus.

Sur les visages, ni euphorie, ni tristesse mais une grande détermination et sérénité se lisent dans les regards. « La preuve de leur savoir-faire et de leur maturité de soldat professionnel », reconnaît le colonel Duthoit.

À 7 heures, la porte du bus s'est fermée. Un bref signe de la main du lieutenant-colonel Odeyer, entouré du capitaine Colombani, président des officiers, et de l'adjudant Mazoyer, président des sous-officiers, et le véhicule disparaît dans la nuit. À 23 heures, les hommes du Batlog devaient décoller de Roissy pour Kaboul.

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