le journaliste de Libération Jean Dominique Merchet ....
et son Blog "SECRET DEFENSE" en question!!!!J'ai découvert ce blog...ils reviennent longuement sur l'affaire du lieutenant Médérick Bertaud du 2e REP et la mort du légionnaire Talas lors d'un exercice à Djibouti, le 5 mars 2008...n'hésitez pas à visiter les renvois.
Prévoyez un budget temps de plusieurs heures, pour lire entre les lignes...
"L'officier n'est pas un gentil organisateur en mesure de tout arrêter si un vacancier à bobo au genou.
Il est probable que l'idée que je me fais d'une unité d'élite (et selon toute vraisemblance ce jeune lieutenant aussi) n'est plus valable aujourd'hui. Il est possible aussi que la société toute entière ait subi un amollissement général."
vendredi 7 mai 2010 Retour à Djibouti

Des légionnaires héroïques. Le lieutenant de Montfalcon du 6e Régiment étranger d’infanterie en décembre 1940 à Homs en Syrie. Un de mes lecteurs réguliers m'a informé d'un rebondissement dans une affaire qui nous avait bien occupés l'an passé : la mort accidentelle en 2008 d'un légionnaire lors d'un exercice à Djibouti qui a abouti à la mise en examen du jeune lieutenant commandant la section du
de cujus.Des sources proches de l'instruction ont communiqué à la presse les résultats du rapport d'experts qui conclut à la mort du légionnaire par « coup de chaleur » en excluant toute responsabilité directe du lieutenant commandant la section.
Ces décès au cours d'exercices sont inévitables si l'on cherche à reproduire les conditions du combat.
On peut seulement les réduire autant que possible en veillant à la forme physique et mentale des participants. Cela explique qu'en temps de paix, les morts de cette nature son rares.
À l’époque, l'affaire avait attiré mon attention en raison de l'attitude de la
hiérarchie à l'égard du lieutenant qui commandait la section.
L'institution militaire avait fait l'impossible et même un peu plus pour transformer le jeune officier en bouc émissaire.
A la notable exception de
Valeurs Actuelles, les porte-voix du ministère dans les médias ont relayé à fond la bonne parole de l'Etat-Major. Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé dans la chose militaire, a même commis
un article de deux pages dans les colonnes de
Libérationdémolissant le jeune homme dans un exercice d'attaque
ad hominem particulièrement répugnant.
Voici ce que j'écrivais :
<blockquote>Pour l'Armée, la situation devient difficile à gérer. A l'appui de la version officielle, le journaliste de Libération Jean Dominique Merchet a publié le vendredi 9 janvier un
long article dans lequel ont comprend qu'il a eu accès non seulement à des informations venues en droite ligne du dossier d'instruction, mais qu'on lui a ouvert en grand les portes du 2e REP où des mous du genou triés sur le volet ont avalisé la fable d'un ieutenant marginal, mal intégré, pleurant dans son coin, instable et capable de tout. Ce flingage à vue, dans lequel le point de vue de l'incriminé est expédié en deux lignes est très inhabituel et semble un exercice imposé.
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ICI</blockquote>