CHEMIN DE MEMOIRE DES PARACHUTISTES
Bienvenue sur notre forum Chemin de Mémoire des Parachutistes...

Si vous êtes membre de notre fratrie, ce message s'affiche car vous avez certainement oublié de vous connecter.

Si vous avez oublié votre mot de passe, en bas de page accueil du forum, par l'icône "contact", adressez un message à l'administrateur qui trouvera pour vous une solution.

Ce message s'affiche également pour nos visiteurs qui tardent à s'inscrire...!

En attendant, bonne navigation à tous.....!


« ... Le devoir de mémoire incombe à chacun...rendre inoubliable. Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables. Laisser la mémoire se transformer en histoire est insuffisant. Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin... »
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 l'affaire du tanit

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: l'affaire du tanit   Ven 17 Avr 2009 - 10:45

Bonjour.


Source secret défense.


Mon opinion sur l'affaire du Tanit : polémiques désolantes et révélatrices


Halte au feu ! Les polémiques sur l'affaire du Tanit, lancées par le créateur du GIGN Christian Prouteau et alimentées par de nombreuses conversations, sont à la fois désolantes et révélatrices.
Désolantes, parce qu'elles s'apparentent au jeu du (passez-moi l'expression) "qui a la plus grosse ?" On est en droit d'attendre un plus de tenue de la part des commentateurs, qui s'époumonent sur le thème : "le GIGN sont des surhommes. Non, c'est pas vrai, les commandos sont plus forts..." Cela rappellera des souvenirs à quelques-uns - ces remarques couramment entendues dans les régiments sur les "warriors de la 3" contre "les tarlouzes de la 2". A 20 ans, niveau 00, cela fait rire. Au delà...
On est quand même rassuré de voir que ni le général du GIGN, ni l'amiral des fusiliers marins-commandos (alfusco) n'alimentent cette vaine polémique. Faut-il rappeller qu'ils commandent, tous les deux, des unités et des hommes que le monde entier considèrent avec respect et parfois envie. Des unités très professionnelles qui se connaissent et s'apprécient, au delà de quelques frictions de caractère. Je peux en témoigner personnellement pour y avoir entendu - de part et d'autre - beaucoup d'éloges et de respect sur la maison d'à côté.
Révélatrices, ces polémiques le sont, pourtant, d'un malaise peut-être plus profond qu'on ne l'imagine.
Au GIGN d'abord : comme l'ensemble de la gendarmerie, le GI vit mal son départ du ministère de la Défense. Les officiers et sous-officiers du groupe sont de culture souvent très "mili". Par ailleurs, les relations avec la police sont mauvaises et la collaboration avec le Raid, disons, chaotique. Lors de son arrivée à l'Elysée, le président de la République, de culture policière, s'est brutalement séparé des gendarmes qui assuraient sa protection au sein du GSPR (une unité soeur du GIGN d'alors). L'affaire s'est passé sur le trottoir devant le Fouquet's... Enfin, la profonde et indispenable restructuration du GIGN s'est faite dans la douleur avec la fusion des anciens GI et EPIGN.
Chez les commandos-marine, comme dans l'ensemble des forces spéciales, ensuite. Nous l'avons écrit hier sur ce blog : le COS traverse une période d'incertitude. Les forces spéciales vivent mal leur non-emploi en Afghanistan, où leurs camarades anglo-saxons s'illustrent. Par ailleurs, elles ne peuvent être employés à la manière des hommes du service Action (DGSE) qui sont de véritables "spéciaux", agissant clandestinement dans des endroits où ils ne sont pas censés être. Les forces spéciales, dont l'emploi est toujours un signal politico-militaire fort, sont en quelque sorte coincées entre l'élite des unités classiques (GCP, GCM, CPA 20 et 30, voire commandos marine dans leur emploi hors COS, etc.) aujourd'hui largement mise à contribution et le Service action.
Ces hommes, qui se sont beaucoup bagarrés pour intégrer ces unités prestigieuses et exigeantes, comprennent mal le fait d'être moins employés qu'ils estiment, à tort ou à raison, devoir l'être. Du coup, chacun se bat pour pouvoir faire telle ou telle mission. Avec le risque, au passage, de dire du mal des petits copains. Humain, ce phénomène n'est pas très sain. Il n'est d'ailleurs pas limité aux forces spéciales. Un seul exemple de cette guerre des boutons : les récentes polémiques entre aviateurs et marins sur l'utilisation d'un Caracal (air) pour des missions de sauvetage en mer à partir de Lanvéoc-Poulmic.
De tous ces problèmes, il faut que les responsables politiques et militaires se préoccupent. Mais
Revenir en haut Aller en bas
Claude Millet
Fondateur
avatar


MessageSujet: Re: l'affaire du tanit   Ven 17 Avr 2009 - 17:56

Intéressant..!

_________________

RASURA_________SER
1er RCP - 257.174

« Il n'y a pas de sens de l'Histoire, il n'y a pas de vent de l'Histoire car ce qui fait l'Histoire, selon notre conception occidentale et chrétienne qui est vérifiée par tous les faits historiques, c'est la volonté des hommes, c'est l'intelligence des hommes, ce sont leurs passions, bonnes ou mauvaises. »Colonel Bastien THIRY procès Petit Clamart
Revenir en haut Aller en bas
http://membres.multimania.fr/intelligencearmee/
 
l'affaire du tanit
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CHEMIN DE MEMOIRE DES PARACHUTISTES :: ACTUALITES DIVERS :: VEILLE ACTUALITE MILITAIRE-
Sauter vers: