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 Parachutistes Allemands

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MessageSujet: Parachutistes Allemands   Ven 6 Mar 2009 - 10:42

Nos Camarades Parachtistes de la Luftwaffe en Crète à lire :
Ils ont subi de lourdes pertes sur les DZ
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MessageSujet: les fallschirmjager   Dim 19 Avr 2009 - 16:42

Fallschirmjäger





Bonjours
Unités d'élite si il en fut se sont bien les "Fallschirmjäger" (est le terme allemand, à la fois pour le singulier et le pluriel, désignant un parachutiste militaire. Fallschirm signifie parachute et Jäger un chasseur ou une unité d'infanterie légère.) les Parachutistes Allemand de la deuxième guerre mondial sont né le 29 janvier 1936 suite en ce mois de septembre 1935, le ministre de l’Air du IIIe Reich, Hermann Göring décide de mettre en place des unités capables d'intervenir à l'arrière de la ligne de front, en somme de donner à l'infanterie une troisième dimension. Cette décision fait suite aux manœuvres des Italiens et des Soviétiques qui ont fait intervenir les premières troupes aéroportées. Ce sont donc eux qui ont pris l'initiative en matière de création d'unités parachutistes (de par les clauses du traité de Versailles qui limitaient l'évolution de l'armée sous la république de Weimar).
Néanmoins, c'est à la fois la Luftwaffe et la Wehrmacht qui tentent de mettre en place des unités redoutables. L'armée de terre voudrait utiliser ces troupes de manière massive, alors que les tacticiens de l'air sont désireux de les utiliser plus comme des commandos. Alors que le 29 janvier 1936, un ordre officiel est signé pour mettre en place les unités de Fallschirmjäger, c'est seulement en juillet 1938 que le général Kurt Student va réunir ces deux concepts pour créer la 7e division aéroportée.L'entraînement dispensé à Stendal passait à l'époque pour être le plus dur qui soit. Pour être breveté, il fallait réaliser trois sauts, mais également être capable de combattre seul ou en petit groupe et faire preuve d'une grande ténacité. Une forte camaraderie unissait ces hommes. Si l'on omet les exécutions en Crète, les paras ont toujours fait preuve de beaucoup de respect envers leurs adversaires. Pour preuves, les nombreux témoignages vantant la moralité leur certaine noblesse au combat fait par ceux qu'ils combattaient.Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne utilisa souvent à bon escient ces bataillons de parachutistes militaires. Sensiblement différentes de la British Army et de l'US Army, ces unités finirent par être sous la seule dépendance de la Luftwaffe (armée de l'air) et non de la Wehrmacht (armée de terre).
Le 9 avril 1940, plusieurs parachutages ont lieu sur la Norvège et le Danemark. C'est l'opération Weserübung qui vise à capturer les aérodromes ( Trois compagnies de parachutistes auraient pour mission d'occuper les terrains d'aviation). Malgré la dispersion, l'ensemble est une réussite et la propagande vante grandement les mérites de ces unités hors du commun.

Le 10 mai 1940, le "Plan Jaune" est lancé avec comme fer de lance ces unités paras. Le but est la conquête de la Belgique et des Pays Bas. Le canal Albert et le fort d'Ében-Émael font partie des objectifs particulièrement audacieux qui leur sont confiés ( aux petites heures du 10 mai 1940 sur les dessus du fort avec seulement six tués, c'est une nouvelle fois une réussite totale ( Le canal Albert et le fort d'Ében-Émael font partie des objectifs particulièrement audacieux qui leur sont confiés.)Les Allemands, préparant la guerre, avaient réussi à obtenir beaucoup d'informations sur le fort. Leurs espions leur avaient clairement montré qu'ils ne pourraient pas attaquer Eben-Emael par des moyens conventionnels. Le fort était réputé imprenable. Par ailleurs, la défense aérienne n'était nulle part aussi présente qu'autour du fort.
Avec ces exploits, lors de toute la durée de la bataille de France, un mythe prend forme, celui de la cinquième colonne : on pense alors que ces intrépides paras pourraient déborder les lignes et pourquoi pas se déguiser en soldats français. Début mai 1941, Hitler demande à Goering qui ordonne à Kurt Student la préparation d'une invasion aéroportée en Méditerranée.

Le 22 mai 1941 lors de la bataille de Crète, les unités de Fallschirmjäger se battent avec pugnacité. La bataille est telle que les autorités allemandes se refusent à tout commentaire pendant plusieurs jours. Les paras doivent souvent se battre isolés contre des Néo-Zélandais, des Anglais et même des paysans crétois qui n'hésitent pas à les massacrer (s'ensuivent plusieurs exécutions sommaires de civils lorsque les Fallschirmjägers découvrient les corps mutilés de leurs camarades). La conquête de l'île est particulièrement dure du fait que les paras, une fois qu'ils ont sauté de leur Junkers Ju 52 se retrouvent au sol avec seulement un pistolet et un couteau. Dans le cas où les conteneurs remplis d'armes lourdes et de pistolet mitrailleuses sont trop loin, il faut conquérir les positions ennemies avec ces armes de poing.C'est donc au prix de lourdes pertes que la Crète est conquise. Des pertes tellement lourdes, qu'Hitler lui même ne voulut plus utiliser ses paras pour des opérations aéroportées de grande envergure. L'âge d'or des fallschirmjägers est révolu. La Crète fut communément appelé en Allemagne le « tombeau des paras ».
Cantonnés à un rôle d'unité d'élite au sol, les Fallschirmjägers brillent particulièrement dans les tâches qui leurs sont confiées, et tout d’abord en Afrique du Nord où sous la houlette d'officier tel que Hermann-Bernhard Ramcke, ils mènent une série d’actions retardatrices lors de la retraite de l'Afrika Korps.
Ils sont ensuite engagés sur le théâtre d'opérations italien, et en particulier dans la défense de Rome qui fait définitivement des parachutistes allemands un corps d'élite à part.Ainsi en 1943, les paras allemands résistent dans des conditions effroyables plus de cinq mois au sommet du mont Cassin. Albert Kesselring qui commandait les troupes dans ce secteur, se montra très fier de la résistance exemplaire de ses hommes. Une résistance qui est même plus tard saluée par les alliés et les Ancien de la CEFI dont la 13è DBLE qui les avaient déjà affonter du coté de Narvik et en Afrique du nord et ce n'était pas fini.
On retrouve cette résistance en Russie mais de manière plus brillante en Normandie. Ainsi dès le 7 juin 1944, le colonel Von der Heydte défend avec ses hommes le secteur de Carentan contre d'autres troupes aéroportées, ceux de la 101e américaine. Décisifs, mais vite réduits, contraints au repli, ils sont néanmoins déterminants tout au long de la bataille de Normandie et notamment dans le secteur de Saint-Lô. Ce sont désormais des soldats craints, expérimentés et tenaces qui profitent de la topographie et de la végétation pour ralentir l'avance américaine.
En août 1944, organisés en Kampfgruppe (ou groupes de combat) ils luttent sous les ordres du général Eugen Meindl jusqu'à la poche d'Argentan-Falaise où ils sont les derniers avec les unités SS à lancer des contres attaques contre le verrou du Mont-Ormel.
À la fin 1944, on retrouve ensuite les Fallschirmjägers en Hollande où ils repoussent dans leurs secteurs, lors de l'opération Market Garden l'attaque des paras alliés.Dernière opération aéroportée de la guerre. Environ mille hommes sont « droppés » au nord du massif ardennais. Dans une confusion extrême, la mission initiale ne peut être réalisée( Le parachutage de nuit au nord de Malmedy de l'unité du colonel von der Heydte chargée de bloquer les routes venant du nord (Opération Stösser). Les Fallschirmjägers (pour la plupart de nouvelles jeunes recrues) sont isolés, sans ravitaillement, harcelés. La plupart finissent morts ou prisonniers.sur l'ensemble des combats les Fallschirmjäger perdent Plus de 54 449 parachutistes qui seront tués au combat et 8 000 sont toujours disparus
Ces unités d'élite avaient un large choix de matériels à leur disposition. En effet, considérées comme telles, elles étaient mieux équipées que la plupart des autres corps d'armées. Elles furent les premières à disposer au combat de fusil sans effet de recul. Le fusil mitrailleur FG-42 et le casque M1935, dérivé du Stahlhelm, furent même spécialement conçu pour eux. Ils arboraient aussi un camouflage spécifique.Leurs parachutes étaient cependant moins performant que ceux des Alliés, avec une seule sangle, l'atterrissage devait se faire sur les mains et les genoux, empêchant d'emporter avec soi, de façon non risquée, des armes plus lourdes. Bien souvent, une partie du matériel était parachutée dans des caisses spéciales qui pouvaient se retrouver dispersées sur le champ de bataille.
Les parachutistes allemands sont toujours considérés en Allemagne et plus généralement au sein de l'armée européenne comme une unité d'élite mais là je ne vous apprend rien n'est ce pas

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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Dim 19 Avr 2009 - 16:45

Opération Merkur

Le plan d’invasion (Merkur) est relativement simple : il consiste à larguer vers 7h plusieurs milliers de parachutistes (à l’aide de Ju 52 et de planeur DFS 230) en plusieurs vagues sur les points forts de Héraklion (colonel Brauer), Maleme (régiment d'assaut du général Meindel) et Réthymnon (colonel Sturm) en vue de s’emparer des 3 aérodromes s’y trouvant tandis que la capitale, La Canée et la rade de Souda devaient être rapidement conquises (régiment du colonel Heidrich). La Luftwaffe devait auparavant neutraliser les défenses de ces points et le parachutage devait se faire sous le couvert de la surprise. Plus tard dans la journée, environ 6-7 000 chasseurs alpins (Gebirgsjager) devaient être débarqués à l’aide de deux flottilles légères (Leichtflotile) constituées de caïques (navires de pêche locaux). La conquête des divers aérodromes de l’île devait permettre d’acheminer rapidement d’autres renforts. Tout ne se passa cependant pas comme prévu.

20 mai
Dès le début, les Allemands comprennent que l’invasion sera rude. Les attaques de leur aviation ont en fait eu assez peu d’effet. Mis au courant par l’appareillage de décryptage Ultra du plan allemand, le général Freyberg a pu disposer ses troupes comme bon lui semble depuis près d’une semaine, et a donné l’ordre à ses servants de DCA de ne pas tirer sur les chasseurs et bombardiers allemands des raids matinaux pour leur donner l’impression que toute résistance a cessé. Et cela marche. Lorsque les transports allemands apparaissent, l’enfer semble, à leur grande surprise, se déchaîner sur eux, leur causant de lourdes pertes. Ainsi, le général Wilhelm Suessmann, chargé de couper en deux le dispositif de défense britannique, est tué, perturbant ainsi grandement les plans allemands. Seul avantage pour l’agresseur : une partie des troupes britanniques est disposée sur les plages, en vue de contrer les débarquements de chasseurs de montagne qui y sont prévus. Comme on le verra, ces débarquements n’eurent finalement jamais lieu. Si ces mêmes troupes alliées avaient été elles aussi disposées sur les aérodromes, la première vague allemande aurait été complètement anéantie. Durant la journée, d’autres largages ont lieu, et l’on voit dans les airs quelques combats entre chasseurs et bombardiers des deux camps. Si les avions britanniques étaient peu nombreux, les Messerschmitt Bf 109 allemands étaient à la limite de leur autonomie, ce qui les empêcha dans un premier temps d’avoir la supériorité aérienne absolue. Il est à remarquer que quelques appareils italiens soutinrent leurs alliés allemands, avec notamment 26 bombardiers et quelques chasseurs, sans grand succès. Au soir, une partie de l’aérodrome de Maleme tombe aux mains des Allemands.

21 mai
En raison des fortes pertes de la veille, le plan allemand est reformé, avec pour but maintenant d’appuyer un maximum les combats dans l’ouest de l’île en formant une tête de pont solide autour de Maleme, seul terrain en partie sous contrôle allemand. Très vite, de nombreux renforts sont envoyés dans ce secteur avec l’envoi de 650 chasseurs alpins supplémentaires, permettant la prise de la localité de Maleme et de la colline surplombant le terrain. Sur mer, la Luftwaffe s’en prend à la Royal Navy, coulant le destroyer Juno tandis que des combats aériens provoquent quelques pertes de part et d’autre. Mais vers 23 h, une escadre britannique intercepte la 1re leichtflotille (2331 soldats était transportés par une centaine de caïques). Héroïquement défendue par le seul torpilleur italien Lupo, la flottille ne perd « que » 297 hommes tués, mais doit faire demi tour. Les Britanniques affirment encore aujourd’hui avoir « anéanti » la totalité de la flottille, ce que démentent les rapports officiels allemands. Si la flottille s’en sort relativement bien, les renforts ne parviennent pas rapidement par la mer comme prévu, et les combattants doivent rejoindre le continent pour finalement atteindre la Crète par la voie des airs.

22 mai
Ce jour-là, les combats font toujours rage sur terre et dans les airs. La situation évolue peu, les paras grignotant du terrain à l’aide de nouveaux renforts. Très vite, la seule piste exploitable pour l’acheminement de ces derniers s’encombre de multiples épaves, étant constamment sous le feu de l’artillerie britannique. En mer, la 2e leichtflotille est à son tour interceptée au sud de Milo, mais cette fois, prévenus, les bateaux allemands font demi-tour sous le couvert du torpilleur Sagittario, qui touche d’une torpille un croiseur britannique. La flottille ne perd au final qu’un seul navire. La Luftwaffe, en plus de soutenir comme elle le peut ses troupes au sol, combat la Royal Navy, touchant plusieurs de ses navires à des degrés divers. Ainsi, les croiseurs Naiad et Carlisle sont fortement endommagés et le cuirassé Warspite, accourant à leur secours est à son tour touché. C’est ensuite le tour du destroyer Greyhound, qui est rapidement coulé. Alors que les croiseurs lourds HMS Gloucester et Fidji sont dépêchés sur place pour repêcher des rescapés, ils sont à leur tour envoyés par le fond par des attaques de Stuka, de chasseurs-bombardiers Jabo et de Ju 88. Un très lourd bilan pour la Royal Navy, la Luftwaffe perdant elle une dizaine d’avions dans ces combats. Pour finir, 800 paras sont largués dans les environs de Rethymnon et Héraklion.

23 mai
Comme la veille, la Luftwaffe brille par ses actions contre la Royal Navy. En matinée, deux escadres sont repérées et attaqués, les destroyers Kashmir, Kelly et Havoc étant coulés, le Kipling et le Iliex fortement touchés. Les chasseurs de montagne du général Ringel arrivent enfin sur l’île et très vite mettent tout en œuvre pour élargir la poche de Maleme, s’emparer de la baie de Souda (parsemée d’épaves de navires alliés) et avancer vers l’est pour épauler les paras combattant à Rethumnon et Héraklion, soutenus par l’aviation. Pour la première fois, celle-ci peut se servir de Maleme comme base opérationnelle, en y détachant momentanément deux chasseurs BF 109. Divers combats se déroulent dans les airs, les Britanniques envoyant en permanence quelque avions « straffer » la piste de Maleme, ajoutant d’autres épaves aux nombreuses déjà présentes. Bien des appareils allemands vont heurter ces épaves en y atterrissant, ajoutant par là même au chaos et rendant la piste de moins en moins praticable. Deux cent commandos alliés sont débarqués en soirée par deux destroyers britanniques.

24, 25 et 26 mai
Les combats acharnés se poursuivent, sans éléments notoires, les Allemands avançant inévitablement. Le 26 mai, 2 cuirassés, un porte-avions, deux croiseurs et trois destroyers britanniques quittent Alexandrie pour bombarder l’aérodrome allemand de Karpathos, y causant quelques dommages. Lors de son retour, l’armada est harcelée par l’aviation allemande, le porte-avions HMS Formidabl et le destroyer Nubian étant durement touchés. De plus, le Glenroy chargé d’acheminer d’importants renforts sur l’île est contraint à rebrousser chemin sous les attaques allemandes. Les Allemands peuvent faire atterrir d’autres avions à Maleme, ainsi que d’autres troupes en renfort. Freyberg est bien conscient que la situation lui échappe et dans la soirée ordonne le repli vers le sud.

27, 28 et 29 mai
Ce repli est entamé le 27, alors que les Allemands prennent La Canée et progressent vers Souda. L’évacuation débute, là aussi. Le 28, deux Panzer II, de la 5.Pz.D., sont débarqués, ainsi que des troupes italiennes (qui ne participeront que très peu aux combats). Les troupes alliées rembarquent, de nombreux navires subissant l’assaut répété de la Luftwaffe (le croiseur Ajax et le destroyer Imperial sont gravement touchés, ce dernier étant coulé le lendemain). La baie de Souda est cette fois belle et bien conquise. Le 29, ce sont pas moins de 3 destroyers qui sont à leur tour fortement endommagés par les attaques précises des bombardiers allemands.

30, 31 mai et 1er juin
L’évacuation s’achève, bien que nombre de soldats du Commonwealth errent encore pendant des semaines dans l’île, n’ayant pu la quitter. Les combats faiblissent graduellement, mais une dernière perte importante est à signaler sur mer. Deux croiseurs de la Royal Navy sont engagés pour appuyer divers destroyers. L’un d’eux, le croiseur anti-aérien Calcutta est coulé en quelques minutes par l’attaque de 3 Ju 88.

Bilan
Encore une fois, les Alliés sont « rejetés à la mer » par les troupes de l’Axe. Mais à quel prix ? Le seul corps des Fallshirmjager enregistre 1520 tués, 1502 disparus et 1500 blessés. Les chasseurs alpins quant à eux ont 395 tués, 257 disparus et 504 blessés. À cela, il convient d’ajouter les quelques 300 aviateurs allemands, certains vétérans, perdus. Près de 6000 hommes hors de combat au total. Du point de vue matériel, le seul XIIIe Fliegerkorps enregistre 52 chasseurs, 18 stukas, 26 bombardiers et 4 avions de reconnaissance perdus, plus les pertes du XIe Fliegerkorps. Plus grave, plus de 100 Ju-52 de transport sont définitivement perdus, sans compter les appareils endommagés. Selon Karl Gundelach : « au 17 mai, 14 groupes de transport comptaient 675 appareils, dont 548 en état de vol. 3 semaines plus tard, ils n’étaient plus que 11 groupes, avec 539 avions dont… 220 en état. À la veille de Barbarossa, la Luftwaffe devait rayer (au moins momentanément) de ses effectifs 3 groupes et 328 appareils (soit 60 %) ». La Crète fut bien « le tombeau du parachutiste allemand » (Kurt Student), au regard du fait que jamais plus une opération de grande envergure n’allait leur être confiée. Cependant, le fait remarquable est que, bien que le prix en fut élevé, la Crète fut conquise, alors même que Freybergh était au courant des plans allemands. Les alliés perdirent environ 17 750 hommes, alors qu’ils avaient la supériorité numérique. À cela, plusieurs explications :


  • la réelle combativité des troupes allemandes, issues de corps d’élite ;
  • la supériorité aérienne de la Luftwaffe qui, bien que gênée, fut en mesure d’apporter un soutien efficace ;
  • le manque de coordination des troupes alliés, issues de plusieurs armées (britannique, grecque, néo-zélandaise, australienne) ;
  • le manque de discipline de certains (le corps des Anzacs — soldats néo-zélandais et australiens — étant réputé pour son « caractère » que « seul Montgomery su dompter », comme l’écrivit David Zambon)
  • le changement de plan opportun des responsables allemands à Athènes qui, comprenant que la situation leur échappe, décident de renforcer prioritairement Maleme.

Il convient d’ajouter à cela les 9 grands navires de guerre (ainsi que la multitude de plus petits) coulés par les bombardiers allemands. Ces pertes furent particulièrement gênantes et durement ressenties quand il fallut envoyer des renforts en Extrême-Orient à la fin de l’année.
Les combats furent particulièrement féroces. Comme il l’a été dit, les Anzacs étaient indisciplinés, décrits comme des « brutes sauvages », ceci étant en partie dû au fait qu’une légende colportée par les troupes, prétendait que « les parachutistes ne faisaient pas de prisonniers ». De plus, nombre d’insulaires ont participé aux combats, parfois armés de machettes et autres armes contondantes. Nombreux furent les aviateurs et paras allemands exécutés (d’où le nombre élevé de disparus) par les Anzacs et les indigènes. Rajoutons aussi l’attaque de la première Leichtflotille vue par les Britanniques comme « un massacre glorieux, les navires partant à l’abordage des caboteurs, se frayant un chemin dans les eaux pleines de 4000 soldats noyés (297 en vérité)… » (Alan Clark). Ce que les auteurs britanniques oublient de mentionner, ce sont les soldats abandonnés à leur sort, mitraillés alors qu’ils s’agrippaient désespérément à des débris. Après guerre, des sous-mariniers allemands furent exécutés pour n’avoir au final pas plus mal agi que les « héroïques navires de l’amiral Glennie » ce 21 mai.
Pour finir Alan Clark dit dans son livre à la page 249: "Il fallait, maintenant, achever de payer le prix d'une stratégie confuse, d'un plan de défense établi à la légère, et de tant d'erreurs tactiques, commises au cours des semaines précédentes. Et, comme souvent, dans l'histoire britannique, la note serait réglée avec le sang et par l'héroïsme de la Marine".

Sources

  • "Alerte! Parachutistes" (traduit de l'allemand) par Alkmar von Hove, Éditions Pensée Moderne, 1961, 224p.
  • "La bataille de Crète", Historia magazine no.19, 1968.
  • "La chute de la Crète" (traduit de l'anglais) par Alan Clark, Robert Laffont, 1966, 307p.
  • "La Crète tombeau des paras allemands" par Jean Mabine, Presses de la Cité, 1982, 375p.
  • "Fallshirmjäger en Crète" par Jean-Yves Nasse, Histoire & Collections, 2002, 160p.
  • "Mai 1941: La Luftwaffe à l'assaut de la Crète", Jean-Louis Roba, Batailles Aériennes n°24, 2003, 80p.
  • "wikipédia"
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Dim 19 Avr 2009 - 16:55

Brevet parachutiste allemand.



Brassard de manche des parachutistes ayant participer à la bataille de la crete.



Officier parachutiste allemand.

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MessageSujet: le casque des parachutistes allemand   Jeu 23 Avr 2009 - 14:54

Le casque de parachutiste modèle 37 et 38 , stahlhelm der fallschirmjäger modell 37 und 38

En juin 1938 est officiellement adopté le nouveau casque de parachutiste, fruit d'une année d'étude résultant de l'expérience des casques expérimentaux de 1937 (à deux fentes). La forme est proche de ses prédécesseurs, cependant on a complètement repensé le système de coiffe et de jugulaire. Le casque de para modèle 38, pour ce qui concerne la coque, a été fabriquée par une seule usine, Eisen und Hüttenwerke A.G. à Thale. Le casque est pressé en acier au manganèse d'une épaisseur de 1,15 mm. Il est réalisé en trois tailles 66, 68 et 71 pour accommoder des tours de têtes de 54 à 61 cm. Son poids est d'environ de 1 kg.
Le système de coiffe en cuir pour le casque modèle 37 est celui des casques standarts de la Wehrmacht, ceux ci seront remplacés par le nouveau système de coiffe modèle 38 qui équipa entièrement les casques 38 ainsi que la plupart des anciens casques 37. Le système de coiffe modèle 38 et les jugulaires sont retenus par 4 écrous et pas les 3 rivets comme la coiffe du casque 37. Trois types d'écrous ont été utilisés durant le conflit.
Il a existé plusieurs fabricants des coiffes en cuir (exemple : Baumuster.Heisler.Berlin C2).
A noter aussi vite fait qu'au niveau des insignes, les casques 37 avaient reçu l'aigle LW du 1er modèle (côté gauche) avec le tricolore national (côté droit), pour le casque 38 c'était l'aigle LW du 2nd modèle qui était appliqué, le tricolore était appliqué sur les casques 38 de début de série, la plupart seront grattés, mais on le retrouve de temps à autre jusqu'en 1945...
Le casque de parachutistes allemand est de nos jours très convoité par les collectionneurs... D'où les prix souvent excessifs...
Photo : en haut à gauche le casque modèle 37, en haut à droite le casque modèle 38 et en bas l'intérieur/coiffe modèle 38. (merci Alison!)

Source : "LE CASQUE ALLEMAND de la seconde guerre mondiale" Hors-série n°12 de la Gazette des Uniformes.



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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Jeu 23 Avr 2009 - 15:00

Embarquement




En position.

le saut

Au sol
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Jeu 23 Avr 2009 - 15:08

Embarquement pour la crete.


Remarquer pas de parachute ventrale à l'époque.

Para aprés le crash.

Para en afrique.
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MessageSujet: bataille de monté cassino   Jeu 23 Avr 2009 - 15:14





C’est dans le courant de la deuxième semaine de février que les parachutistes furent engagés à Cassino. Ils arrivaient fort à propos, car « Cavalry Hill » avait déjà changé de mains deux fois. Mais, le 10 février, le 3e Bn. du Régt. Para, aux ordres du commandant Kratzert, en expulsa de nouveau les Américains, et cette fois ce point clé demeura au pouvoir des Allemands jusqu’en mai.
Dès son arrivée d’Anzio, le groupe Schulz fut collé comme un pain à cacheter sur les pentes abruptes descendant vers le Liri. Le déploiement des hommes de Schulz (let Bn. de mitrailleurs parachutistes) n’avait pas de profondeur et manquait de positions préparée, mais, pour comble, suivant un ordre de Kesselring de décembre 1943, il leur avait été interdit d’occuper le terrain dans un rayon de quatre cents mètres des murs de l’abbaye du mont Cassin située sur le sommet de la colline.
Cependant, ils tinrent le bas des pentes et déjouèrent toutes les tentatives des Américains et des Indiens pour nettoyer les hauteurs et descendre dans la vallée du Liri. Entre-temps la 44’ Div., épuisée, avait été relevée par la 90e Panzegrenadierdivision et par la Ire Div. Para dont les groupes de Schulz et de Kratzert, déjà en position, avaient constitué l’avant-garde.
Le raidissement soudain de la résistance allemande à Cassino, due à l’arrivée des parachutistes, eut des conséquences fatales pour l’abbaye.
Il parut confirmer les chefs alliés dans leur croyance totalement erronée que les Allemands l’avaient occupée et qu’ils avaient fait de ce point - le plus avantageux de tout le secteur - la pierre angulaire de la défense. Le lieutenant général Sir Bernard Freyberg, du corps néo-zélandais, refusa nettement d’attaquer le mont Cassin avant que l’abbaye n’ait été bombardée, et le résultat en fut la destruction brutale et insensée, le 15 février, du monastère, ce qui permit aux Allemands d’imposer aux Alliés un sanglant piétinement, dans le même temps où leur front en sortait profondement entaillé

2è bataille

Du 15 au 18 février 1944 se déroule ainsi la seconde bataille du mont Cassin. La 4e division indienne et la 2e division néo-zélandaise se préparent à prendre d'assaut le mont Cassin, en passant par la crête de la Tête de Serpent, et à également s'emparer de la gare du chemin de fer. Le 15 février 1944, le commandement allié ordonne le bombardement du monastère du mont Cassin. 224 appareils larguent 420 tonnes de bombes qui rasent le monastère : les Alliés pensaient que des observateurs allemands se trouvaient sur les toits, ce qui était faux. La destruction du monastère permet toutefois aux Allemands d'en faire une véritable forteresse. L'attaque terrestre est donnée le 16 février. Les Néo-Zélandais prennent la gare du mont Cassin, mais doivent peu après s'en retirer. Le 17 février, la 78e division britannique se joint au corps néo-zélandais, mais le lendemain, l'opération est suspendue. Le mauvais temps neutralise les mouvements durant 3 semaines. Du 14 au 22 mars, la bataille reprend. Freyberg attaque en direction du sud, le long des deux rives du fleuve Rapido, après des bombardements intensifs. Les Alliés veulent s'emparer de la ville du mont Cassin, mais après 6 jours de combat, le corps néo-zélandais est obligé de se retirer. La situation s'enlise et la propagande allemande s'en donne à cœur joie : sur les murs de l'Europe occupée une affiche compare l'avancée des armées alliées en Italie à celle d'un escargot !





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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Jeu 23 Avr 2009 - 15:46

Uniforme et équipement des parachutistes allemand.

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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Ven 15 Mai 2009 - 10:48

Citation :
Para aprés le crash.

Il ne s'agit pas d'un crash, l'appareil est l'un des planeurs DFS 230 utilisé lors de l'assaut du Gran Sasso.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Ven 15 Mai 2009 - 15:19

ufans a écrit:
Citation :
Para aprés le crash.

Il ne s'agit pas d'un crash, l'appareil est l'un des planeurs DFS 230 utilisé lors de l'assaut du Gran Sasso.

Bonjour.

Tu a raison Ufan il s'agit du coup de maitre de Otto Skorzeny au grand sasso,en 1943.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Sam 16 Mai 2009 - 6:37

Bonjour Mimosa,
La il faut tordre le cou à une contre verité historique et une légende sur Skorzeny.
L’opération Eiche, dont auquel tu fais référence, a été réalisé par le 1er bataillon du 7e régiment des Fallschirmjäger dirigés par le major Harald Mors le 13 septembre 43. Cela vaudra d’ailleurs la croix allemande or au Major Mors et la croix de chevalier de la croix de fer pour le capitaine Gerlach (le pilote du Storch) et le sous-lieutenant Meyer-Vehner. C’est la propagande SS qui en a fait de Skorzeny le héro de cette opération. Il a juste été la pour mener Mussolini au Führer, ce qui lui valu d’être nommé au grade de Sturmbannführer et de recevoir également la croix de chevalier de la croix de fer des mains du Führer. Mais se sont des unités de la Heer qui ont localisées l'endroit où se trouvait Mussolini, qui ont "sécurisé" la place en l'encerclant. De toute façon Skorzeny n’était pas parachutiste et ces exploits touche plus à la légende qu’au fait réel.
De plus la libération de Mussolini a été un vaste coup de pub pour, et part la SS, il n’était pas nécessaire d’utiliser ce fameux Storch pour le délivrer, la garnison Italienne c’était rendu de bonne grâce.

Paramicalement.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Sam 16 Mai 2009 - 6:38

Seb a écrit:
Bonjour Mimosa,
La il faut tordre le cou à une contre verité historique et une légende sur Skorzeny.
L’opération Eiche, dont auquel tu fais référence, a été réalisé par le 1er bataillon du 7e régiment des Fallschirmjäger dirigés par le major Harald Mors le 13 septembre 43. Cela vaudra d’ailleurs la croix allemande or au Major Mors et la croix de chevalier de la croix de fer pour le capitaine Gerlach (le pilote du Storch) et le sous-lieutenant Meyer-Vehner. C’est la propagande SS qui en a fait de Skorzeny le héro de cette opération. Il a juste été la pour mener Mussolini au Führer, ce qui lui valu d’être nommé au grade de Sturmbannführer et de recevoir également la croix de chevalier de la croix de fer des mains du Führer. Mais se sont des unités de la Heer qui ont localisées l'endroit où se trouvait Mussolini, qui ont "sécurisé" la place en l'encerclant. De toute façon Skorzeny n’était pas parachutiste et ces exploits touchent plus à la légende qu’aux faits réel.
De plus la libération de Mussolini a été un vaste coup de pub pour, et part la SS, il n’était pas nécessaire d’utiliser ce fameux Storch pour le délivrer, la garnison Italienne c’était rendu de bonne grâce.

Paramicalement.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Sam 16 Mai 2009 - 9:22

Seb a écrit:
Bonjour Mimosa,
La il faut tordre le cou à une contre verité historique et une légende sur Skorzeny.
L’opération Eiche, dont auquel tu fais référence, a été réalisé par le 1er bataillon du 7e régiment des Fallschirmjäger dirigés par le major Harald Mors le 13 septembre 43. Cela vaudra d’ailleurs la croix allemande or au Major Mors et la croix de chevalier de la croix de fer pour le capitaine Gerlach (le pilote du Storch) et le sous-lieutenant Meyer-Vehner. C’est la propagande SS qui en a fait de Skorzeny le héro de cette opération. Il a juste été la pour mener Mussolini au Führer, ce qui lui valu d’être nommé au grade de Sturmbannführer et de recevoir également la croix de chevalier de la croix de fer des mains du Führer. Mais se sont des unités de la Heer qui ont localisées l'endroit où se trouvait Mussolini, qui ont "sécurisé" la place en l'encerclant. De toute façon Skorzeny n’était pas parachutiste et ces exploits touche plus à la légende qu’au fait réel.
De plus la libération de Mussolini a été un vaste coup de pub pour, et part la SS, il n’était pas nécessaire d’utiliser ce fameux Storch pour le délivrer, la garnison Italienne c’était rendu de bonne grâce.

Paramicalement.

Bonjour.

Merci Seb pour ses renseignement,se sont quand méme des paras qui ont

fait cette exploit.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Sam 16 Mai 2009 - 10:06

Absolument Mimosa, les paras et non les Commando SS de Skorzeny. Meme si les SS on "participés", l'operation a été préparée et exécutée par les paras.

Comme je le dis, Skorzeny n'etait pas para, il n'a jamais été breveté et n'a jamais commandé de Bataillon para, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent.
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MessageSujet: Fallschirmjäger   Mar 19 Mai 2009 - 18:41

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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Mar 19 Mai 2009 - 18:44

Bravo pour le travail ci-dessus !!!!

Magnifique livre que je vous recommande !

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MessageSujet: en souvenir des paras allemand tomber en créte   Mar 16 Juin 2009 - 14:35

Plaque du souvenir pour les parachutistes allemands tomber en Créte.

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MessageSujet: Re: Parachutistes Allemands   Jeu 8 Aoû 2013 - 10:38

superbe post sur ces hommes qui après tout ne faisaient que leur "travail" même si je ne les porte pas dans mon coeur en tant que "SS" ou Allemands de Hitler ..

ils auront apporté au métier de militaire beaucoup d'avancées en opération , matériel et en techniques .
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