CHEMIN DE MEMOIRE DES PARACHUTISTES
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 le 1 beb

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MessageSujet: le 1 beb   Dim 25 Jan 2009 - 15:19



Le 1er Bataillon étranger de Parachutistes est créé le 1er juillet 1948 sous les ordres du Capitaine Segrétain

Il est dissous le 30 avril





















Re: Le 1 BEP




Régiment Etranger de Parachutistes est né le 1er juillet 1948 à Khamisi, près de Sidi-bel-Abbès, sous le nom de 1er Bataillon Etranger de Parachutistes.

Il embarque sur le Pasteur le 24 octobre à Mers El-Kébir et arrive en Indochine</A> le 12 novembre à Haiphong. Durant toute la guerre d'Indochine le bataillon interviendra principalement dans le Tonkin (nord de l’Indochine).

Il intègre en son sein la compagnie parachutiste du 3e REI du lieutenant Morin le 1er juin 1949.

Les 17 et 18 septembre 1950, le bataillon saute avec le 3e BCCP sur That Khé afin de secourir les éléments évacués de Cao Bang (bataille de la RC4) , anéanti presque entièrement le 8 octobre il est dissout le 31 décembre. Ses pertes sont de 21 officiers, 46 sous-officiers et 420 légionnaires dont le chef de corps le CB Segrétain.

Le 1er BEP est recréé le 18 mars 1951 à partir du reliquat du bataillon originel, regroupé provisoirement en une compagnie de marche au sein du 2e BEP, et de renforts venus du 2e BEP et d'Afrique du Nord. Le BEP comprend alors 3 compagnies (CCB, 1e et 2e compagnie) et une CIPLE (Compagnie Indochinoise Parachutiste de la Légion Etrangère-4e compagnie). Une 3e compagnie sera constituée en novembre 1952.

Le 1er septembre 1953 est créée la 1re Compagnie Étrangère Parachutiste de Mortiers Lourds (1re C.E.P.M.L.) à partir d'éléments des 1er et 2e BEP. Cette compagnie est rattachée au 1er B.E.P.

Le 1er BEP sera à nouveau anéanti le 7 mai 1954 lors de la bataille de Diên Biên Phu : il comptera 316 tués à l’issue des combats (sans compter les prisonniers qui ne rentreront pas de captivité).

Il embarque à Saigon sur le Pasteur le 1er février 1955 et débarque à Mers el Kébir le 24. Le premier septembre 1955 le 1er BEP devient le 1er REP et s'implante à Zéralda.

Le 6 novembre 1956, le régiment débarque en Égypte à Port Said et Port Fouad dans le cadre de l'affaire du canal</A> de Suez. Il sera évacué entre le 10 et le 22 décembre date ou la ville est remise aux Nations Unies.

Dès 1955, le régiment est envoyé en Algérie tout d'abord à Alger, puis dans les djebels, puis enfin à Guelma.

Le 29 mai 1958, lors d'une opération appelée "Taureau 3" dans la région de Bou-Amhdad, son commandant, le lieutenant-colonel Jeanpierre, est tué lors de la chute de son hélicoptère. Son successeur, le colonel Brothier reprend le commandement le 17 juin 1958 avec comme mission de sécuriser l'Algérie.

Le régiment est commandé par intérim par le commandant Hélie Denoix de Saint Marc, le lieutenant-colonel Guiraud étant en permission, à la veille du putsch d'Alger d'avril 1961.

Avec l'accord des cadres, Saint-Marc engage le régiment au côté des putschistes, et c'est lui qui donne le coup d'envoi du putsch, le 21 avril 1961, en marchant de Zéralda sur Alger. Suite à l'échec du putsch, le régiment est dissout le 30 avril par Pierre Messmer. Les légionnaires quittent leur camp de Zeralda en chantant la chanson d'Édith Piaf : Non, je ne regrette rien. De ce fait, le 2e REP demeure le seul régiment étranger parachutiste
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MessageSujet: la mission sucide du 1er bep   Dim 25 Jan 2009 - 15:25

La mission sucide du 1er bep



La journée du 6 octobre va être capitale. La colonne Charton progresse toujours lentement mais sans difficultés insurmontables et arrive sur 590. Toutefois, deux incidents aux conséquences désastreuses pour l’avenir marquent la journée : une compagnie de partisans qui, sous les ordres de son capitaine, agissant de sa propre initiative, tente de faire la jonction avec la colonne Lepage - l’officier ignore qu’elle est encerclée -tombe dans une embuscade meurtrière. Pour la sortir</A> de cette souricière, il faut engager tout le bataillon. « Une compagnie de partisans, peut-être la meilleure, écrit Charton, fut mis hors de combat et surtout un temps précieux fut perdu ». Deuxième incident : le groupe de civils, difficile à commander, s’arrête pour une cause inconnue. Le 3e/3 R.E.I. qui suit croit à une halte commandée et s’arrête à son tour.

Il ne débouche sur 590 que vers 18 heures après avoir mené d’assez durs combats d’arrière garde. A Langson, pourtant, les yeux se sont ouverts : on prend conscience de la situation. Lepage reçoit l’ordre de décrocher.

Encore faut-il pouvoir le faire. A 15 heures le colonel Lepage qui, conformément aux ordres, prend le commandement des deux groupements désormais proches, demande au lieutenant-colonel Charton de stopper sur place et d’envoyer immédiatement des éléments sur les pitons de Qui Chay pour l’aider à déboucher des gorges de Coc Xa, appelées aussi « La Source », seul endroit par où quitter la cuvette maudite. Lepage a en effet l’intention de décrocher le 7 octobre au lever du jour.

Charton, pourtant hostile à cette solution, obéit. « A ce moment, écrit-il dans son livre R.C.4, rien ne s’opposait à ce que la progression de mon groupement vers That Khé se poursuive. Une fois-là, aidé des canons de That Khé, j’aurais ouvert la R.C.4 en direction de Lepage. Mais celui-ci refusait cette solution : "Je suis encerclé, me dit-il par radio, et je ne peux pas tenir 24 heures de plus. Restez donc sur place et attendez-moi". » Pour percer, Lepage ne voit qu’une unité : le 1" B.E.P. Ou du moins ce qu’il en reste. C’est une mission suicide. Sur les 800 hommes que compte à l’origine le bataillon, le commandant Segrétain et son adjoint, le capitaine Jeanpierre n’en comptent plus que 300 à peine, épuisés par les combats des jours précédents, à court de munitions : une dizaine d’obus de mortier. quelques grenades. Le B.E.P., seul, sans appui, va se faire décimer.

Segrétain et Jeanpierre demandent à Le-page l’autorisation de retarder l’opération. Il faut, disent-ils, demander au général Carpentier d’envoyer le lendemain matin l’aviation de chasse</A>. Alors là, oui, on passera. Lepage consent et sollicite l’appui aérien nécessaire. On le lui refuse : la météo est mauvaise. Lepage envoie à Segrétain un message ainsi conçu : « Percez coûte que coûte : le sort du groupement est entre les mains du 1" B.E.P. ». Il est minuit.
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MessageSujet: commando constant   Dim 25 Jan 2009 - 15:27

Commando Constant



Unité peu connu le Commando « CONSTANT » du 1er B.E.P.
le futur</A> commando CONSTANT du 1er B.E.P. est monté par le sergent KOPATOFF en 1949. Ses hommes, une dizaine, sont tous des anciens Viets recrutés par lui dans les camps de prisonniers. Le caporal CONSTANT est d'abord l'adjoint de KOPATOFF ; mais ce dernier est tué d'une balle dans la tête, le 16 février 1950, au cours des opérations de Thaï Binh. CONSTANT lui succède à cette date. Très vite, le commando s'impose par des méthodes de combat qui le caractérisent. Depuis la prise de Thaï Binh jusqu'aux sanglants combats de la R.C. 4, en octobre 1950, le commando CONSTANT est présent dans tous les coups durs. Il cesse d'exister en même temps que 1er B.E.P., anéanti sur la RC.4. Le caporal CONSTANT est nommé caporal-chef à titre exceptionnel et décoré de la Médaille militaire avec palme. Par la suite, il sert au 2e B.E.P. jusqu’à son rapatriement d'Indochine</A> en septembre 1952.
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MessageSujet: 1er c.e.p.E.m.l.   Dim 25 Jan 2009 - 15:29

1er C.E.P.M.L.





1er Compagnie étrangère parachutiste de mortiers lourds.
créée, le 1er septembre 1953 à Hanoï, la compagnie étrangère parachutiste de mortiers lourds (C.E.P.M.L.) est constituée avec les éléments des deux bataillons étrangers de parachutistes (1er et 2e B.E.P.). Rattachée au 1er B.E.P. elle comprend, à ses débuts, une soixantaine d’officiers, sous-officiers et légionnaires parachutistes, volontaires indochinois compris. La compagnie dispose de huit, puis douze mortiers de 120 mm et de 22 000 obus. Le 21 novembre, la 1re C.E.P.M.L. est larguée sur Diên Biên Phu où elle occupe le centre du village</A>. Pendant la bataille, elle exécute des tirs d’arrêt et de contre-préparation. Pendant la durée du siège, ses pièces tirent quelque 35 000 obus. A la chute du camp retranché, la compagnie compte 21 tués (dont 1 officier) et 36 légionnaires blessés pour un effectif qui n’a jamais dépassé 80 hommes. Le 1er juin 1954, la 1ère C.E.P.M.L. est dissoute, son fanion a reçu la citation collective attribuée à toutes les unités présentes à Diên Biên Phu
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MessageSujet: compagnie étrangere de ravitaillement par air(cera)   Dim 25 Jan 2009 - 15:31

Compagnie étrangère de ravitaillement par air (C.E.R.A.).



à la date du 1er janvier 1951, la compagnie de ravitaillement par air</A> (C.E.R.A.) de la base aéroportée nord qui utilisait depuis plusieurs mois déjà une section de largueurs du 1er B.E.P. devient compagnie étrangère de ravitaillement par air (C.E.R.A.). Stationnée à Bach Maï, ses effectifs sont fournis par les deux B.E.P. L’unité comprend 120 légionnaires et 70 autochtones. Elle est composée d’une section d’entretien et de pliage</A> de parachutes, qui a la charge de quelque 15 000 voilures et tout le matériel aéroporté utilisé : containers, gaines..., d’une section de réception qui gère les marchandises et confectionne les colis</A>, une section de largage qui fournit sur chaque avion les équipages chargés de « balancer » par la porte les colis</A> (avec ou sans parachute</A>), enfin une section de commandement. Sans compter les dangers, le rôle de la C.E.R.A. est particulièrement important lorsque les convois ne roulent plus. Les postes, encerclés ou non, font venir par air tout ce qui leur est nécessaire : ravitaillement, armes, munitions, essence, médicaments et courrier. Le transport s’effectue avec des J.U. 55. La C.E.R.A. est dissoute le 1er septembre 1951 pour redevenir 1ère C.L.A
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