24/12/2008
Cette information me fait faire un bon de plus de 40 ans en arrière...
Un vieux souvenir de janvier 1967...
Le GI du 1er RCP était l'occupant du camp de GER.
Pompier toute une nuit avec des battes, en appui des professionnels....!
Ossun. La lande de Ger incendiée

En fin d'après midi, plus de 15 ha avaient déjà brûlé. Le feu serait parti du côté le plus proche d'Ossun. Photo Laurent Dard
Hier, un incendie s'est déclaré sur la lande de Ger, en toute fin de matinée.
L'alerte a été donnée un peu après midi. Les pompiers de Pontacq se sont immédiatement rendus sur les lieux et, voyant l'ampleur que prenait le sinistre, ont dû faire appel à du renfort. Les pompiers de Tarbes sont arrivés, ainsi que ceux d'Ossun. C'est le cœur de la lande qui a été la proie des flammes. Comme d'habitude, serait-on tenté de dire.
En effet, il y a des fortes présomptions quant au départ du feu.
Selon les toutes premières constatations, le sinistre serait parti du début de la voie romaine, c'est-à-dire dans le bout de lande le plus proche d'Ossun. Ce cœur de lande est constitué de végétation très dense, sèche et assez basse.
Un refuge idéal pour toute une petite faune sauvage, des oiseaux en particulier, qui trouve là un asile providentiel : cette lande est, en effet, un terrain militaire à l'accès très réglementé et constitue une zone de quiétude. Mais ce type de végétation sèche brûle très vite : plus de 15 ha étaient déjà partis en fumée hier soir.
En raison du manque de vent, le feu a progressé très lentement et les pompiers avaient pour mission de le contenir : « Nous devons éviter qu'il saute les chemins et se propage, expliquait le commandant Pierre Lamarche, chef de colonne à Pau, qui dirigeait les opérations. Nous ne pouvons pas entrer directement, nous sécurisons les abords de chemins.
En effet, nous sommes dans un réceptacle de tir et il est interdit formellement d'y pénétrer ».
Une patrouille de 5 militaires du 1er RHP était d'ailleurs présente pour barrer tout accès au site.
L'armée effectue là des tirs d'entraînement et il n'est pas impossible que quelques munitions n'aient pas explosé, d'où le danger pour les pompiers et l'interdiction de pénétrer sur le terrain. Il a donc fallu laisser brûler la lande en contenant le feu, au mieux.
source DDM