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 Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre

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Claude Millet
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MessageSujet: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Lun 14 Mai 2018 - 13:29

Lignes de défense a écrit:

Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre

Un policier congolais se tient devant le monument aux Soldats inconnus érigé après la reprise de la ville de Kolwezi suite à une intervention militaire conjointe franco-belge (photo AFP).
Le 13 mai, quelque 4000 "Katangais" commandés par Nathanaël Mbumba, venus d'Angola via la Zambie, s'étaient emparés de la ville et ils allaient y massacrer plus de 700 civils, dont 120 à 170 Européens.
Le 19 mais, le 2e REP avait sauté sur la ville minière du Katanga, pour libérer les populations prises en otages et mettre en fuite les assaillants.
Publié dans : Afrique, France, Histoire | Lien permanent | Commentaires : 4 |


Commentaires

conjointe "franco belge", ouais si on veut. La légion était seule pour faire le boulot pendant que les belges "négociaient"
Écrit par : missinglinks | 13.05.2018
Répondre à ce commentaire
Effectivement, les Belges ne participèrent pas aux rudes combats, ils se contentèrent de "protéger" l'évacuation" de la majorité des ressortissants européens. Le 2em REP lui, sauta à effectif incomplet et avec un matériel de combat ancien et dépassé...mais eu cependant le dessus.
Écrit par : Kantaten | 13.05.2018
L'armée française devait déjà à cette époque faire avec le peu de moyens alloués par l'état , il n'y avait pas de parachutes disponibles en nombre suffisant , les légionnaires avaient donc reçu des parachutes américains qui étaient incompatibles avec l'équipement français , du fil de fer avait été utilisé pour fixer les gaines d'armement et les sacs .Les anciens le disent tous à mots couverts , l'opération aurait pu tourner en eau de boudin .....
Écrit par : tartempion | 13.05.2018
Répondre à ce commentaire
Oui, ce fut une belle opération !!! Les parachutes étaient des T10 et oui, les gaines étaient accrochées avec du fil de fer.
Nos armes étaient utilisés par des hommes expérimentés et puis nous avions le FRF1 qui a fait des merveilles (si l'on peut dire)
Lorsque nous sommes entrés dans la ville, les blancs commençaient à sortir en nous voyant et nous demandés si nous étions des Commandos belges nous répondions
"Non, nous sommes la Légion Etrangère, la Légion Etrangère"
Nous sommes heureux d'avoir sauvés tant de civils !!!
Honneurs à nos morts, qu'ils reposent en paix.
Grand respect à nos blessés.
More Majorum.
Écrit par : Altobert | 14.05.2018
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Pérignon
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 15 Mai 2018 - 8:48

40e anniversaire des combats de Kolwezi : un hommage rendu au colonel Erulin le 19 mai


Citation :
Les anciens légionnaires d’Ille et Vilaine et des Côtes d’Armor, et en liaison avec l’Union Nationale des Parachutistes, vont honorer la mémoire du colonel Philippe Erulin, chef de corps du 2e REP lors de l'opération de mai 1978 au Katanga.

Le colonel Erulin est décédé le 26 septembre 1979, à l’âge de 47 ans, victime d’une rupture d’anévrisme; il a été inhumé au cimetière de Port-Blanc, un village costarmoricain rattaché à la commune de Penvénan qu’il affectionnait particulièrement et où se retrouve régulièrement toute sa famille.

Le samedi 19 mai, en présence de la famille du colonel Erulin, une messe sera célébrée à 10h en la chapelle Notre-Dame de Port-Blanc ; une cérémonie mémorielle sera ensuite organisée à 11h15 au cimetière de Port-Blanc.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/05/13/40e-anniversaire-des-combats-de-kolwezi-un-hommage-rendu-au-19335.html#comments
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le 6
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 15 Mai 2018 - 9:17

KOLWEZI...Un des derniers " grand fait d'arme" des TAP ...

Nos OPEX actuelles n'en déméritent pas, mais , globalement , les interventions sont souvent multinationales.... C´est peut être mieux d'ailleurs, face à la barbarie adverse....
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Pérignon
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 15 Mai 2018 - 10:47

le 6 a écrit:
Nos OPEX actuelles n'en déméritent pas..

Ça c'est certain !

Pour mémoire, relire l'article dont lien ci-dessous, consacré à la bataille de l’Ametettai, dans l’Adrar des Ifoghas, au Mali ( 26 février au 4 mars 2013).

Citation :
Mais le combat le plus dur venait d’être livré. Nous n’avions pas connu de tels affrontements depuis la guerre d’Algérie. (Général Barrera.)

https://www.la-croix.com/Actualite/Monde/La-bataille-de-l-Ametettai-du-general-Barrera-au-Mali-2013-05-28-965781
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FOUQUET66
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 15 Mai 2018 - 14:21

Merci à vous pour ce rappel d'une opération hors norme pour l'époque!
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http://www.legionetrangere.fr/
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Jeu 17 Mai 2018 - 9:51

FOUQUET66 a écrit:
Merci à vous pour ce rappel d'une opération hors norme pour l'époque!

Oui, comme tu le souligne "opération hors norme" ... et magnifiquement réussie, malgré certaines faiblesse en armement.
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battement zéro
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Dim 20 Mai 2018 - 12:16

Kolwezi, la réussite d'un triple pari!






Mis à jour le 19/05/2008 à 14h32 | Publié le 21/05/2008 à 13h59

Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris, participait à l'opération comme chef de section de combat il y a juste trente ans. Il revient sur cet événement qui, dès 1978, eut pour conséquence d'enclencher une réflexion sur l'armée professionnelle.
Ceux qui écrivent l'histoire, étudient les batailles d'autrefois et analysent les combats d'hier ont un travail aisé dès lors qu'il s'agit d'en tirer des enseignements pour ceux de demain ; en recherchant les causes et les préliminaires d'un conflit, ils ont en effet la possibilité de connaître aussi les conséquences des décisions prises au moment des faits dans l'incertitude de l'action et le «brouillard de la guerre». Il en est ainsi de l'opération conduite voici trente ans par les légionnaires parachutistes sur Kolwezi. Aujourd'hui, 19 mai 2008, trentième anniversaire de cette opération, alors que le président Valéry Giscard d'Estaing va personnellement à Calvi en Corse pour rendre hommage au 2e régiment étranger de parachutistes et à ses légionnaires, il semble pertinent de se souvenir du triple pari que constitua à l'époque cette opération et qui explique sans doute son retentissement international, car le succès n'était pas garanti d'avance.
Kolwezi fut d'abord un fabuleux pari politique. Il faut se rappeler le contexte de 1978, celui de la guerre froide, où les États-Unis, sous la présidence de Jimmy Carter, sont en phase de repli sur eux, entre l'affaire du Watergate de 1974 et à la veille d'une autre affaire, celle des otages de l'ambassade de Téhéran en 1979 ; cette situation laisse le champ libre aux Soviétiques, qui, par puissance interposée en l'occurrence Cuba , vont déstabiliser l'Afrique par une stratégique indirecte, concrétisant ce qu'avait écrit Lénine quelques années auparavant : «Le chemin de l'Europe passe par l'Afrique !» Ainsi, l'Angola, l'une des premières cibles, peut-il servir de base de départ pour l'invasion du Shaba : une première fois en 1977, où la France était intervenue en fournissant des moyens logistiques au profit de l'armée zaïroise, qui repoussa l'offensive des Tigres, nom dont s'étaient affublés les rebelles du Front national de libération du Congo ; lors de la seconde invasion, en mai 1978, juste à la fin de la saison des pluies, ce qui rend les pistes carrossables et permet une attaque surprise de la ville. La France est donc bien seule sur l'échiquier mondial et africain. Elle l'est d'autant plus, qu'il n'y a encore jamais eu de telles interventions, mises à part quelques opérations limitées au Tchad et en Mauritanie. De surcroît, le Zaïre est un pays immense, qui représente plus de cinq fois la France ; aussi, mettre un pied dans la province du Shaba revient à mettre un pied dans un pays gigantesque, ce qui, même en cas de succès initial, risque d'impliquer la France dans une opération sans fin avec tous les problèmes d'enlisement afférents, comme le montrent d'ailleurs aujourd'hui les opérations qui y sont menées depuis plusieurs années.
Or la France va gagner ce premier pari, par une opération audacieuse, courte, intense et bien ciblée, qui permettra d'abord le sauvetage de plusieurs milliers de vies humaines et qui suscitera, en outre, une pleine adhésion de la communauté internationale.
Le saut sur Kolwezi a été et restera également un pari stratégique majeur. L'histoire des opérations aéroportées nous révèle que, si elles ont enregistré des succès éclatants, elles ont été aussi le tombeau de beaucoup de parachutistes : les paras allemands vainqueurs en 1940 au fort d'Eben-Emael et sur le canal Albert, se feront étriller quelque temps plus tard en Crête ; les parachutistes anglo-saxons libérateurs de la Normandie dans la nuit du 5 au 6 juin paieront un lourd tribut à Arnhem. Pour Kolwezi, les délais sont très contraints, car les interceptions radio font état de pillages et d'exécutions sommaires d'Européens et d'autochtones, ce qui impose une intervention, conduite dans l'urgence, sans planification et avec un largage au plus près de l'objectif. En outre, les moyens français sont limités : la projection depuis la France a été assurée par des avions civils réquisitionnés et parmi les six avions tactiques du largage, deux seulement sont français. Il n'est pas utile de revenir sur l'épiphénomène des parachutes américains ou sur les avions en panne au moment du décollage, si ce n'est pour rappeler la précarité des moyens. En fait, il s'agissait pour le régiment d'un vol sans retour possible ; une fois le largage décidé et effectué, les légionnaires ne pouvaient espérer ni soutien, ni appui feu, ni renfort à moins de deux ou trois jours.
Or le 2e REP va gagner ce pari stratégique par une opération militaire exemplaire, allié à une mission humanitaire remarquable ; en effet, en moins de 24 heures, les unités vont s'emparer rapidement de quelques points majeurs de la ville, sans chercher à contrôler le cœur de l'agglomération ou à établir une ligne de front, cela dans le double but de déstabiliser l'adversaire et de faire arrêter les massacres de ressortissants européens et de Zaïrois, tout en leur permettant de se regrouper auprès des points sécurisés ; dans les jours suivants, une fois la majorité des civils mis à l'abri ou évacués, le régiment devra sécuriser les faubourgs et les villages environnants, pour repousser l'ennemi sur ses bases de repli en Angola.
Les décisions politiques les plus pertinentes et les manœuvres les mieux conçues ne peuvent réussir que si elles se concrétisent par une exécution rigoureuse, et c'est bien ce qui va se passer durant l'engagement ; c'est le troisième pari de cette opération, le pari tactique. Quelques semaines auparavant à Calvi, l'inspecteur de l'infanterie, le général Henri, en mission de contrôle au régiment avait bien dit en s'adressant aux cadres et aux légionnaires, qu'ils étaient le «régiment des tempêtes» ! Mais, trop disciplinés pour paraître sceptiques et trop expérimentés pour être entièrement convaincus, les hommes continuaient de s'entraîner, attendant une opération, mais n'ayant eux-mêmes aucune expérience opérationnelle. En effet, les anciens d'Algérie encore en activité à Calvi ne se comptaient plus que sur les doigts d'une main et ceux qui avaient participé aux dernières opérations au Tchad n'étaient à peine plus nombreux ; à titre d'exemple, au sein de la 4e compagnie à laquelle j'appartenais, seul l'adjudant d'unité avait une expérience opérationnelle, ce qui se traduisait à l'époque par le port d'une barrette de décorations, les autres, non sans humour, se tapaient sur la poitrine en disant : «Pas de décoration, mais la place pour en mettre !» Toutefois, ce pari tactique a été gagné, car le REP palliait cette absence d'expérience opérationnelle concrète par plusieurs facteurs qui furent prépondérants : un entraînement continuel quelles que soient les circonstances, par tous les temps et dans tous les domaines ; sans aucune prétention, je crois que l'on peut dire que les compagnies étaient sérieusement entraînées ; l'ensemble du régiment avait aussi une excellente forme physique, ce qui a permis d'encaisser sans difficulté, outre la fatigue liée à la projection, aux nuits courtes, au stress du saut dans l'inconnu, et au poids des munitions à transporter, celles liées aux déplacements à pied des premiers jours ; enfin, troisième facteur essentiel, le moral du régiment, des compagnies et des sections, car si nous n'avions que peu de renseignements sur l'adversaire, nos forces morales, renforcées par la justesse de notre cause, nous conféraient une ardeur et même plus que cela, une force d'âme qui était palpable simplement dans le regard des légionnaires, embarqués dans le bruit assourdissant des moteurs, équipés pour le saut, chargés comme des mulets, et volant vers une destination connue mais incertaine.
À l'époque où, en école, j'avais choisi de rejoindre la Légion étrangère et de servir au 2e REP, beaucoup de cadres affirmaient de façon péremptoire que les troupes professionnelles ne servaient à rien, qu'elles étaient onéreuses et que le seul avenir se trouvait à l'Est, au sein du corps de bataille, avec les appelés du contingent, et dans le cadre de la dissuasion, c'est-à-dire dans ce que l'on appelait à l'époque, une «armée de non-emploi».
Ils avaient raison, en ce sens qu'une vingtaine d'années plus tard, eux ou leurs successeurs de l'armée de non-emploi ont gagné la guerre froide, et de la plus belle manière qui soit, sans avoir à tirer un seul coup de canon ! Mais ils n'avaient pas entièrement raison et auraient perdu leur pari, car, à les écouter et avec le recul du temps, l'armée française n'aurait pas pu sauter à Kolwezi, s'engager au Liban, intervenir dans le Golfe ou sauver des otages en Afrique !
Leur propos partiel et partial, qui visait la seule rentabilité immédiate, n'intégrait pas le principe selon lequel un outil de défense pour être cohérent doit être global et couvrir tout le spectre des scénarios envisageables ; sinon l'adversaire potentiel trouvera la faille et s'y engouffrera ! Il s'agit donc d'être prudents dans les choix d'aujourd'hui qui engagent la défense de demain, parce qu'un outil comme le 2e REP ou comme toute formation opérationnelle ne se construit pas en un jour, qu'il faut recruter, former, équiper, protéger, entraîner, aguerrir son personnel, et que tout cela représente un coût ! Il faut surtout lui donner une âme, et cela demande du temps, de la générosité et même de la passion !
Il faut donc être prêts, il faut être toujours prêts, car, comme il est écrit : «Nul ne sait ni le jour ni l'heure !»
source FIGARO PREMIUM merci Claude

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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 22 Mai 2018 - 1:10

Citation :
Le samedi 19 mai, en présence de la famille du colonel Erulin, une messe sera célébrée à 10h en la chapelle Notre-Dame de Port-Blanc ; une cérémonie mémorielle sera ensuite organisée à 11h15 au cimetière de Port-Blanc.

L’hommage de la Légion au colonel Erulin


40 ans après les combats de Kolwezi (Zaïre), hommage a été rendu samedi 19 au chef de la mission, le colonel Philippe Erulin, inhumé à Penvénan.


Citation :
Samedi 19 mai, quarante ans après l’intervention militaire du 2e régiment étranger de parachutistes sur Kolwezi (Zaïre), une commémoration s’est déroulée à Port-Blanc (Penvénan). Le colonel Philippe Erulin, qui mena l’opération, y est en effet inhumé.

Après une messe à la chapelle, la sous-préfète Christine Royer, le maire Michel Deniau, Eloi Pierchon, le capitaine de la compagnie de gendarmerie de Lannion, Bruno Dary, général de corps d’armée ayant participé à l’opération sur Kolwezi et René Gausseres, général de division et président des fédérations des anciens légionnaires, se sont recueillis avec des anciens légionnaires sur la tombe de l’officier, en présence de sa veuve et de la famille.

Initiative d’anciens légionnaires d’Ille-et-Vilaine et des Côtes-d’Armor, mais aussi de parachutistes, l’hommage organisé samedi a honoré la mémoire du chef de corps du 2e REP, « qui a eu la lourde responsabilité de préparer la mission et de l’exécuter sur le terrain ». Ce qui lui a valu la cravate de Commandeur de la Légion d’honneur, remise le 29 septembre 1978 par le président Giscard d’Estaing.

Victime d’une rupture d’anévrisme, l’officier décédera le 26 septembre 1979, à l’âge de 47 ans. Il a été inhumé au cimetière de Port-Blanc, qu’il affectionnait particulièrement et où se retrouve sa famille


https://actu.fr/bretagne/penvenan_22166/penvenan-lhommage-legion-colonel-erulin_16891207.html
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 22 Mai 2018 - 8:37

quelle belle chose de commémorer Kolwézi , cette page d'histoire trop méconnue qui reste dans la mémoire de ceux de ma génération
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MessageSujet: 40 ans après les combats de Kolwezi, d’anciens légionnaires ont rendu hommage à Penvénan au colonel Erulin, qui conçut et mena l’opération   Mar 22 Mai 2018 - 20:24

EN IMAGES – Penvénan. L’hommage de la Légion au colonel Erulin

40 ans après les combats de Kolwezi (Zaïre), hommage a été rendu samedi 19 au chef de la mission, le colonel Philippe Erulin, inhumé à Penvénan.


Publié le 21 Mai 18 à 16:55 |Modifié le 21 Mai 18 à 17:16

40 ans après les combats de Kolwezi, d’anciens légionnaires ont rendu hommage à Penvénan au colonel Erulin, qui conçut et mena l’opération. (©Odile Lehmann)
Samedi 19 mai, quarante ans après l’intervention militaire du 2e régiment étranger de parachutistes sur Kolwezi (Zaïre), une commémoration s’est déroulée à Port-Blanc (Penvénan). Le colonel Philippe Erulin, qui mena l’opération, y est en effet inhumé.
Après une messe à la chapelle, la sous-préfète Christine Royer, le maire Michel Deniau, Eloi Pierchon, le capitaine de la compagnie de gendarmerie de Lannion, Bruno Dary, général de corps d’armée ayant participé à l’opération sur Kolwezi et René Gausseres, général de division et président des fédérations des anciens légionnaires, se sont recueillis avec des anciens légionnaires sur la tombe de l’officier, en présence de sa veuve et de la famille.
La bataille de Kolwezi, c’est un des faits d’armes de la Légion, immortalisé par un livre dès 1979, puis un film en 1980. Pour mémoire, en mai 1978, sur décision du président Giscard d’Estaing, le 2e Régiment étranger de parachutistes recevait l’ordre de délivrer des otages retenus à Kolwezi, au Zaïre. Au terme d’un combat de 48 heures, les forces françaises comptaient 5 légionnaires tués et 20 blessés, mais 2 800 ressortissants étrangers avaient été libérés. Au cours des massacres précédemment commis par les rebelles katangais, 700 civils africains et 170 européens avaient trouvé la mort.
Citation :
Le 19 mai 1978, les légionnaires du #2REP sautaient sur #Kolwezi au Zaïre pour évacuer des otages européens 🇪🇺
En savoir plus 👉 https://t.co/6iqwuTC2RG pic.twitter.com/VHUiTRu8O4
— Armée de Terre (@armeedeterre) 19 mai 2018
 
Initiative d’anciens légionnaires d’Ille-et-Vilaine et des Côtes-d’Armor, mais aussi de parachutistes, l’hommage organisé samedi a honoré la mémoire du chef de corps du 2e REP, « qui a eu la lourde responsabilité de préparer la mission et de l’exécuter sur le terrain ». Ce qui lui a valu la cravate de Commandeur de la Légion d’honneur, remise le 29 septembre 1978 par le président Giscard d’Estaing.
Victime d’une rupture d’anévrisme, l’officier décédera le 26 septembre 1979, à l’âge de 47 ans. Il a été inhumé au cimetière de Port-Blanc, qu’il affectionnait particulièrement et où se retrouve sa famille.
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Rédaction Lannion Le Trégor
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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   Mar 22 Mai 2018 - 22:41


Photo d'archive: le colonel ERULIN chef de corps du 2ème REP défile à la tête de ses troupes

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MessageSujet: Re: Il y a 40 ans, la Légion s'apprêtait à sauter sur Kolwezi, au Zaïre   

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