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 Du bac pro aux forces spéciales

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Claude Millet
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MessageSujet: Du bac pro aux forces spéciales    Lun 16 Avr 2018 - 11:29

Du bac pro aux forces spéciales
Publié le 15/04/2018 à 04:55 | Mis à jour le 15/04/2018 à 04:55



A Bricy, les commandos s’entraînent notamment à la libération d’otages. Beaucoup de gens, dans le monde, leur doivent la vie.
© Photo NR

Le commando parachutiste de l’air n° 10 basé à Orléans recrute. Parmi les candidats en cours d’évaluation, quelques jeunes Loir-et-Chériens très motivés.

Ils ont 18, 20 et 27 ans, regardent avec une évidente admiration le commando progresser dans l’immeuble. Admiration et impatience : Alexis, Antoine et Gauthier ont postulé pour entrer au Commando parachutiste de l’air n°10 (CPA10), ils attendent les résultats de leurs premières évaluations. Ils sont encore civils, le chemin est long qui les verra peut-être, un jour, revêtir le treillis de cette prestigieuse unité des forces spéciales françaises, basée à Orléans.
Ceux qu’on ne voit pas « Pour la première fois, explique le général Louis Fontant, patron des forces spéciales de l’armée de l’Air, parce que l’unité monte vite en puissance et en effectifs, nous n’avons plus, en interne, la ressource suffisante pour répondre au besoin, alors nous faisons du recrutement direct. » Pour atteindre les 290 commandos, le CPA10 recrute aujourd’hui 50 personnels qui seront parachutistes et formés au moins à deux spécialités opérationnelles parmi près d’une dizaine.
Voilà pourquoi Gauthier, pâtissier, Alexis et Antoine, tout juste bacheliers, ont pu postuler et comment ils ont été autorisés, ce jour-là, à assister à l’entraînement d’un groupe à la libération d’otages. « Ils sont impressionnants de calme » dit l’un d’eux. « C’est exactement ce que je rêve de faire », ajoute un autre.
Aucun des trois n’a de militaire dans sa famille, aucun ne connaissait vraiment le CPA10, sauf Antoine, le Solognot du Loir-et-Cher : « J’avais vu des vidéos sur Internet, c’est tout, mais suffisant pour m’attirer ! » Pour Alexis, après son bac pro dans les métiers de la sécurité, à Vendôme, « c’est une amie maître-chien sur la base de Bricy qui m’en avait parlé ». Gauthier résume les motivations des trois : « L’envie d’un métier sportif, d’aventure, de défis à soi-même, au service du pays. » Ce pâtissier de 27 ans, qui a « très bien gagné » sa vie en France et à l’étranger, avait l’impression qu’il lui manquait quelque chose. « L’action et être utile aux autres. »
Tous les trois savent que, « s’ils ont réussi les premières évaluations, à Rennes, ils auront devant eux environ 60 semaines de formation qui leur permettront de franchir des paliers », explique le lieutenant-colonel Cyrille, n° 2 de l’unité. Le sergent-chef Stan les encourage : comme eux, il est rentré directement au CPA10 et il en est aujourd’hui, sur un simulateur ultra-perfectionné, un instructeur précieux pour les « JTAC » (*), spécialistes qui, depuis le sol, guident les frappes des avions sur des cibles ennemies.
En opérations spéciales, donc très périlleuses, les nouvelles recrues gagneront peut-être des médailles, jamais la gloire car elles seront devenues des forces spéciales, « ces hommes gris qu’on ne voit pas ».
(*) Joint terminal attack controller.
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