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 SOCIETE – « L’accueil en France n’a pas été à la hauteur des Harkis »

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MessageSujet: SOCIETE – « L’accueil en France n’a pas été à la hauteur des Harkis »   Ven 27 Fév 2015 - 15:33

UNE
SOCIETE – « L’accueil en France n’a pas été à la hauteur des Harkis »
26 fév 2015 Antoine de Longevialle
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6000 harkis sont encore en vie en 2015, d'après des estimations de l'Etat français. ©A.D.L.
Mardi matin, la Duchère a été le théâtre d’une grande cérémonie en l’honneur des Harkis, en présence notamment du secrétaire d’Etat chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini. Retour sur ce moment fort.
« La France a aussi commis des choses, et elle doit regarder la vérité en face ». C’est par ces mots que Jean-Marc Todeschini s’est adressé à la presse, peu après la cérémonie d’hommage aux Harkis, mardi à la Duchère. Le 25 septembre dernier, le Premier ministre Manuel Valls présentait un plan d’actions en faveur des ces anciens combattants d’Algérie, qui a l’époque combattait le FLN (Front de Libération National) au côté des troupes françaises. Hier, le secrétaire d’Etat est passé au concret, à travers une matinée marathon entièrement dédiée à la reconnaissance de leur sacrifice. Accompagné du préfet du Rhône Jean-François Carenco, il a notamment installé le comité régional de concertation, en présence de nombreuses associations de Harkis. Une entité qui sera progressivement étendue dans chaque région, avec l’objectif d’accompagner aux quotidiens les Harkis et leurs descendants : « C’est essentiel. C’est un endroit qui représente la mobilisation des services de l’Etat pour mieux faire connaître les droits auxquels les Harkis peuvent accéder. C’est aussi mieux prendre en compte leurs difficultés dans la vie de tous les jours », a notamment rappelé le secrétaire d’Etat.
Recueillement à la Duchère
La délégation s’est ensuite rendue au monument aux morts d’Oran, place Bachaga Boualem dans le 9ème arrondissement de Lyon. En présence de dizaines d’anciens combattants, Jean-Marc Todeschini a rendu un vibrant hommage à ces hommes qui ont choisi de se battre pour la France, malgré tous les risques qu’ils encouraient dans leur pays d’origine : « L’accueil en France n’a pas été à la hauteur des Harkis », a-t-il déclaré devant une foule silencieuse. A la suite des accords d’Evian mettant fin au conflit algérien, 100 000 d’entres-eux furent massacrés par le FLN, selon les données officielles. 40 000 ont ensuite été rapatriés en France, mais pour vivre dans des conditions souvent déplorables, au milieu de camps militaires puis dans des hameaux de forestage à l’écart de la population française.
Sous un ciel radieux, le secrétaire d’Etat a déposé une gerbe, avant que la sonnerie aux morts et la Marseillaise ne retentissent, interprétées par une fanfare de l’armée de terre.
10 mesures fortes pour les Harkis
Le 25 septembre dernier, Manuel Valls a annoncé une dizaine de mesures, visant « l’intégration entière des harkis et de leurs familles à la communauté nationale en leur accordant une pleine reconnaissance et une meilleure réparation ». Derrière ce beau discours se cache en fait un vaste plan de réhabilitation de leur histoire. Avec notamment, la création de lieux de mémoires à l’emplacement des zones où ils ont été « parqués », après leur arrivée en  France. Mais aussi des comités régionaux de concertation, ou encore une revalorisation annuelle de 167 euros pour l’allocation de reconnaissance . Mise en œuvre en 2005 pour les Harkis ou leurs veuves, elle s’élève dorénavant à 2 310 € par an.
Selon des estimations de l’Etat français, il ne resterait plus que 6000 Harkis encore en vie. L’ancien président Jacques Chirac a instauré en 2003 une journée nationale en leur mémoire, qui se tient tous les ans le 25 septembre. La Duchère, qui abrite une forte communauté algérienne, est donc un lieu symbolique pour le secrétaire d’Etat Jean-Marc Todeschini : « Le ministre des Anciens Combattants et de la Mémoire ne peut pas venir à Lyon sans venir se recueillir devant le monument aux morts de la Duchère. C’est quand même quelque chose de fort », a-t-il déclaré pour 10 du Mat.

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