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 13 décembre 1944: Witternheim en Alsace

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François Vernet
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MessageSujet: 13 décembre 1944: Witternheim en Alsace   Sam 13 Déc 2014 - 8:34

En décembre 1944, les hommes du 1er RCP sont entrés en Alsace et, intégrés à la 2eme DB, vont se diriger vers la zone de Bindernheim qui, pour être atteinte, nécessite la conquête de différents points, dont le village de Witternheim .

Quelle était la situation de l’armée allemande sur ce secteur ? Le « Souvenir Français Comité de Sélestat » l’a retracée de la manière suivante :

« (…).Côté allemand, le 305ème Régiment d’infanterie tient une première ligne de front qui s’échelonne du Rhin à l’Ill en passant par Diebolsheim, Bindernheim, Hilsenheim, Muttersholtz et se termine au Sud-est de Sélestat (…). Le 305ème Régiment d’infanterie a en charge la surveillance de tout le territoire au Nord de Witternheim de la route de Rossfeld au canal du Rhône au Rhin. Des postes de guet de quelques hommes, fortement armés, sont astucieusement disposés pour couvrir tout le terrain. Le clocher du monastère « Ave Maria » de Neunkirch sert d’observatoire pour l’artillerie allemande (…) ».

Et le mercredi 13 décembre 1944, il y a soixante dix ans aujourd’hui, les 37 hommes de la 3eme section de la 4eme compagnie s’élanceront les premiers, emmenés par le lieutenant Pierre Vernet, à l’assaut de Witternheim….

Le récit qui suit est tiré des souvenirs que mon père nous a laissés, ainsi que de ceux de Francis Garnier, brevet 943, qu’il m’a été permis de rencontrer plusieurs fois. En laissant la parole aux acteurs de ces évènements, nous pouvons peut-être, avec un peu d’imagination, avancer avec ces hommes courageux auxquels nous devons notre liberté……

Francis Garnier, brevet 943, caporal et grenadier voltigeur dans la 3eme section, décrira cette attaque de la façon suivante :

« (…) la veille au soir (12 décembre 1944) nous avions dormi dans un grenier à foin, douillettement installés, le matin après café et toilette (pour mourir propre !!) ceci au village d’Herbsheim.
Nous avons progressé en direction de Witternheim, en tête du dispositif. Pourquoi en tête ? Parce que ce jour là le 1er bataillon était de jour au Régiment, la 4ème Compagnie de jour au bataillon et la 3ème section de jour à la 4ème compagnie.
Nous progressons, face au sud, dans la plaine, en vue de Witternheim, la 4eme compagnie oblique sur la gauche, nous dirigeant sur Neunkirch.
Nous nous sommes arrêtés en lisière d’un petit bois, face à une prairie de 150 à 200 mètres de large, nous étions couchés à terre dans les feuilles et l’humus très mouillés car il pleuvait, les Allemands nous tiraient dessus aux mortiers et c’est là que nous avons eu nos premiers tués et blessés (BERGES Jean et GUIMARD Lucien tués, l’Adjudant Chef DIE a le pied emporté par un fort éclat, le S/Lt BERTIN est gravement blessé à la fesse etc…)
La 4eme compagnie s’élancera donc la première et la 3eme section en pointe. Le Lieutenant VERNET hurle « En avant » et on s’élance dans cette « plaine » plutôt ondulée par les silos à betteraves et gorgée de trous d’eau. Immédiatement, les Allemands réagissent et déclenchent des tirs d’armes automatiques sur le flan de la section, ces tirs font un carnage, des parachutistes tombent fauchés dans leur élan…(….) JEANNE Gilbert, DENIS François, Le MOAL André, MAGINOT Georges, un garçon tireur d’élite qui nous avait rejoint à Trapani (Sicile) et en vue de son village natal Bindernheim etc…Les survivants des tirs précis des allemands reprennent leur folle avancée sous le feu. De nouvelles armes ennemies se dévoilent alors, de face cette fois, et qui n’ouvrent le feu qu’à deux cents mètres des premiers voltigeurs français. Bref, de l’autre côté de la « prairie » nous sommes quatre avec le Lieutenant VERNET Pierre nous tirons, tirons, tirons…et devant nous, soudain les Allemands quittent leurs positions et fuient à toutes jambes, voyant derrière nous toute la « furia » de la 4eme compagnie ! au grand galop (…). Il est 9h30 et c’est la 3eme section de la 4eme compagnie du 1er RCP, ou ce qu’il en reste : 10 paras, pas tous valides, sur 37 au départ (…) »

Comment le Lieutenant Vernet a-t-il vécu ces journées ? Bien longtemps après, mon père a raconté son souvenir de cette journée, qui en précèdera d’autres également intenses…

« (…)sa compagnie d’appartenance, chargée de participer à la reconquête de l’agglomération de Witternheim en Alsace, en quittant avant même le jour un village situé à quelques kilomètres de là, où la nuit avait été paisible mais courte, était la quatrième. On avait d’abord progressé sans histoires, sans bruit ni lumière, dans un silence souvent couvert par le bruissement au-dessus des têtes d’obus « amis » dont l’éclatement allait illuminer de rouge, dans le jour naissant, je ne sais trop quels objectifs situés dans la profondeur devant nous, sans que je me rappelle que l’ennemi se soit jamais manifesté. Voilà qui était beau et rassurant pour l’esprit – trop sans doute – et la marche aidant, cela réchauffait aussi le corps. La compagnie avait ainsi fini par atteindre sans coup férir un bois assez vaste, d’où il allait falloir déboucher pour se porter dans un autre, qui permettrait de gagner à couvert les premières maisons de Witternheim.

C’est alors que le capitaine (ndlr : Le Capitaine Charvet, surnommé « Trompe la mort », qui s’illustrera également en Indochine, dont il ne reviendra pas…) ordonne de laisser les hommes, qui devraient se préparer à reprendre l’action sans préavis, en attente derrière une ligne (la lisière militaire) qui, si elle était dépassée, risquerait de les offrir aux vues des observateurs ennemis. Il prescrit également aux chefs de section de le rejoindre. Quand j’arrive auprès de lui, j’embrasse du regard une grande prairie coupée de trous pleins d’eau et boursouflée de quelques silos à betteraves, qu’il faudra traverser pour atteindre les couverts suivants. Mais je vois aussi mon capitaine droit comme un « i », debout, et d’évidence quelque peu au delà de la lisière militaire (…) Tout s’explique par l’impérieuse nécessité de ne pas perdre une seconde, car il en reste très peu avant l’heure fixée, qui doit être respectée pour être bien adaptée au feu d’éventuels appuis, notamment d’artillerie. Le capitaine est donc contraint de donner ses ordres à vue directe, des ordres simples et brefs, sans souci aucun de faire de la grande tactique. J’apprends donc qu’il échoit à ma section de marcher en tout premier échelon, que je serai soutenu par le feu du deuxième échelon et même de l’artillerie si besoin est, et qu’il faudra prendre pied à tout prix dans la lisière en face, pour donner à la manœuvre finale de vraies chances de succès, et qu’il faut partir tout de suite : il reste une ou deux minutes à peine.
Mon capitaine parle encore lorsqu’une formidable salve d’artillerie s’abat sur nous. Je vois exploser tout près de moi, bizarrement, comme au ralenti sur un écran de cinéma, un projectile qui pourtant me laisse indemne. Mais autour de mon chef, un lieutenant a le pied arraché, un sergent-chef a le poumon traversé et, dans un éclair, il me vient que deux sections ont ainsi leur chef hors de combat. Alentour des hommes hurlent de douleur. Or, juste auparavant, je viens d’envoyer le caporal BERGES, mon agent de transmission, parachutiste de vingt trois ans, porter un ordre préparatoire urgent à notre section (…) Il est parti, et il tombe, tué. C’est à ce moment que le capitaine hurle « En avant » mais qui pourrait l’entendre, sinon moi-même ? et sa radio aura-t-elle pu joindre les autres ? …Et avec quelques secondes de retard, mes parachutistes se dressent et nous voilà progressant droit devant nous . Je crois remarquer que des obus tombent sur l’objectif (les appuis ?) mais à mon sens prématurément et trop loin pour me satisfaire.
Nous avançons sans précipitation, comme il se doit car la route est longue, mais les groupes de combat restent parfaitement articulés et je suis fier d’eux, même lorsqu’il faut accélérer, car les voilà progressivement décimés par des armes automatiques qui se sont dévoilées sur leur flanc droit, bientôt renforcées par d’autres en face, qui ouvrent le feu à cent cinquante ou deux cents mètres de nous. Ma place est vers l’avant et, devant la fonte évidente de ma troupe, je veux encore hâter l’allure pour arriver vite sur l’ennemi d’en face et enfin combattre avec lui à armes égales. Quelques rapides coups d’œil latéraux ou vers l’arrière m’offrent un tableau hallucinant : le deuxième échelon n’a pas encore démarré ; MAGINOT, l’Alsacien, originaire d’un village assez proche, et qui m’a déjà sauvé la vie, est touché à la tête, envoyé en l’air pour un double saut périlleux et retombe, mort ; des corps gisent ; je crois reconnaître un aumônier, insensible au danger, qui assiste un mourant ; je vois sortir de l’eau, où ils sont tombés avec leur arme, deux mitrailleurs qui y ont laissé le trépied de leur mitrailleuse, mais qui sont quand même utiles car l’un des deux, courbé vers le sol en marchant, supporte l’arme dont se sert son camarade qui tire tant qu’il peut . Tout cet ensemble est baigné d’un tumulte infernal.
En tête nous ne sommes plus que quatre ou cinq et je réussis à faire comprendre qu’il faut atteindre un silo proche, qui sera un abri contre au moins quelques armes. Arrivés là, il y a encore environ trente mètres jusqu’à l’objectif et, puisque d ‘évidence il faut attaquer ou mourir, je nous lance tous en hurlant comme des diables en tirant au jugé, et faisant feu moi aussi pour la première fois, et alors quelle surprise !...Des Allemands, qui nous paraissent innombrables, sortent de leurs trous et fuient à toutes jambes. J’ai le temps de voir vers l’arrière le deuxième échelon qui approche et d’entrevoir au passage, au fond des abris abandonnés par les adversaires, des rangées de belles bouteilles de champagne soigneusement empilées, et une pensée passe dans mon esprit comme un trait « Ils nous les ont volées et ce sont ceux de l’arrière qui vont les boire ! ». Mais rapidement nous nous enfonçons dans l’intérieur du bois puis, repris en main par le commandant de compagnie, nous nous arrêtons à quelque distance tandis que des rescapés de notre section nous rejoignent. Au total nous devons rester dix à douze combattants indemnes au lieu de trente-sept une heure plus tôt.
C’est sûrement pourquoi j’apprends que ma section passera maintenant en deuxième échelon pour l’abordage du village et , dans l’hypothèse d’une contre attaque immédiate allemande sur nous, nous nous disposons en garde face aux maisons (…). Et, pour finir cette histoire, voilà que changent le paysage et l’ambiance. Dépassés par nos camarades comme cela a été prévu, nous restons à peu près sur place, tandis que des bruits de moteurs et quelques coups de feu sont audibles. Et tout à coup, un long et merveilleux drapeau français est déroulé du haut du clocher de l’église de Witternheim cependant qu’un clairon – instrument bien français – sonne une espèce de charge ! Sauront-ils jamais, les Alsaciens, qui étaient ainsi à l’œuvre dans ce clocher, quel encouragement ils ont donné à nos combattants, et quelle récompense ils leur ont donné ainsi, remerciant sans le savoir non seulement ceux qui étaient là, mais aussi les blessés et même les tués ? Je m’attarde là-dessus, parce que tous ceux qui ont vécu cela ont gardé les habitants de Witternheim au fond de leur cœur.
Pour ma section, l’entrée dans le pays clôturait la partie la plus dure de la journée et la suite devait servir à se préparer à de nouveaux efforts, qui furent eux aussi rudes (…)»

En ce 13 décembre 1944 au matin, parmi les parachutistes plus ou moins valides restant autour de leur lieutenant, il y avait, outre Francis Garnier, le sergent Montagney, les parachutistes Etournaud et Cesar, ainsi que Eugène Gancel, brevet 555, radio de la section. Tous vivront d’autres moments forts lors des contre-attaques allemandes qui suivront vers Neunkirch notamment .

Mon père nous a souvent rappelé que des évènements intenses, tragiques, peuvent mélanger le dramatique et le drolatique. Ainsi, nous dira-t-il, alors que les survivants de la 3eme section étaient postés dans le bois, en second échelon pour l’abordage du village « (…) nous nous sommes tous postés couchés sur le sol et j’essaie d’observer devant moi, à travers mes jumelles ; or mon casque américain est ainsi fait qu’il m’interdit de cambrer le cou pour y bien voir, mais je vois quand même un allemand approcher, je le distingue qui progresse sans méfiance, pourra-t-on le capturer ? ..et…stupeur ! …je vois à « qui » j’ai affaire : ce n’est pas un homme mais un lapin sauvage, parfaitement calme (…). »

En guise de conclusion de ces heures intenses, - si tant est que le mot « conclusion » ait ici quelque sens -, laissez moi vous citer un extrait de la lettre écrite, de sa belle écriture serrée et droite, par le lieutenant Pierre Vernet à sa fiancée, Anne-Marie, le mercredi 20 décembre 1944.

« (…) J’ai pris part, là-bas, à une grosse affaire, et je me demande maintenant comment je suis encore sur cette terre. Je ne prie jamais Dieu pour qu’Il me protège, et je me contente de me remettre complètement entre ses mains, en acceptant d’avance Sa volonté. Je le fais à chaque coup dur, au combat, et ceci m’est arrivé je ne sais combien de fois. De cette dernière expérience, je retire presque la certitude qu’Il a voulu me protéger, ces jours derniers ; et je crois en tes prières (…). Il est des choses qu’on ne peut raconter ici et que je te dirai un jour ; d’ailleurs, il faut les vivre pour les bien comprendre. Je t’ai déjà dit, aussi, combien j’ai nette en ma conscience cette conviction de la survivance de l’âme: et bien, elle est encore accrue peut-être, et cela provient sans doute du spectacle que j’ai eu sous les yeux ; il est impossible que tout soit détruit, et tombé dans un néant qui n’existe pas, de ceux qui étaient avec moi et que j’ai vu tomber, en quelques secondes. On ne saura jamais assez – et c’est une chose indicible – combien mes hommes furent splendides. Ils ont été le meilleur des qualités humaines ; je le savais, parce qu’ils m’avaient accompagné depuis l’Italie, et que je les connaissais bien ; mais il est des heures où l’homme encore se grandit, et je sentirai toujours leurs yeux de ce moment là (…).Ils étaient braves, vois-tu, et peu le sont comme ils le furent. Et je les aimais….je les aimais auprès de moi ; comme je les aime encore maintenant, là où ils sont ; car je sais bien qu’ils demeurent, quelque part….Il faut prier pour eux. Oh, d’ailleurs, ils en ont peut-être moins besoin que d’autres, Dieu les acceptera, qui connaît leur sacrifice (…).»


La bataille a été très meurtrière, surtout pour le 1er bataillon, et au soir du 16 décembre 1944, le 1er RCP déplore 33 tués, 9 disparus, 147 blessés et 70 pieds gelés, sur un effectif combattant de 511 officiers, sous-officiers ou chasseurs. Dans son « Histoire de la 1ère Armée française » le Général de Lattre de Tassigny dira que le 1er bataillon du 1er RCP, lancé contre le village de Witternheim, se heurtera «à des unités intactes » et que « les parachutistes de Faure se trouvent bientôt engagés dans des combats d’une violence inouïe et d’autant plus meurtriers qu’ils ne disposent pas d’un soutien de chars. Ils finissent pourtant par rester maîtres du village mais il leur en a coûté des pertes terribles (…)».

Le 7 janvier 1945, le village de Witternheim sera repris par les Allemands, puis de nouveau libéré fin janvier 1945.
En quittant le village les Allemands dynamitent l’église. Vengeance ? Souci stratégique ? Toujours est-il qu’il en reste un amas de pierres…Mais de cet amas de pierres il est ressorti une nouvelle église qui porte vers le Ciel le sacrifice des hommes du 1er RCP !

François Vernet
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MessageSujet: Re: 13 décembre 1944: Witternheim en Alsace   Sam 13 Déc 2014 - 11:45

Belle page d' histoire, que de sacrifices.... Ces hommes ont rendu son Honneur à notre France que certains sont en train de salir.
MERCI !
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FOUQUET66
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MessageSujet: Re: 13 décembre 1944: Witternheim en Alsace   Sam 13 Déc 2014 - 14:33

Merci François Vernet pour la retranscription de cette glorieuse page d'histoire.
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dgranel
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MessageSujet: Présence du Régiment de Marche du Tchad à Witternheim le 13 /12/44   Sam 10 Jan 2015 - 14:56

Bonjour monsieur Vernet,

Effectuant des recherches sur mes origines familiales, j'ai été amené à m’intéresser à la présence de la "Nueve" ( Régiment de Marche du Tchad ) à Witternhein les 13 et 14/12/1944 .
Disposeriez vous d'informations en ce sens ? Je vous en remercie par avance .
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dgranel
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MessageSujet: Bizarre ...   Mer 2 Déc 2015 - 14:25

Bonjour

Voici concernant le frère de mon grand père ( 1710. 1er RCP) ce sur quoi je tombe et qui me laisse perplexe ...

Ceci :
http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=828098&rechercher=1&submit=Autre%20fiche&largeur=1280&hauteur=1024
"Mention Mort pour la France : Oui, cote AC 21 P 198934"

et ceci:

http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=735082&largeur=1280&hauteur=1024
"Mention Mort pour la France : Oui, cote AC 21 P 198934"

????? Bizarre ... Non ?

Cordialement

dgranel

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dgranel
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MessageSujet: Re: 13 décembre 1944: Witternheim en Alsace   Mer 2 Déc 2015 - 15:17

Et puisque j'y suis, aujourd'hui, le sourire étant une vertu, vous comprendrez facilement qu'ayant perdu un L à mon nom de famille sur les deux ailes qu'il comptait autrefois, SYGYCOP Y4 de plus, ma candidature TAP ne pouvait pas être acceptée ...

Cordialement

dgranel
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MessageSujet: Re: 13 décembre 1944: Witternheim en Alsace   

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