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 Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville 24 novemenbre 1964

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dulac
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MessageSujet: Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville 24 novemenbre 1964   Mar 25 Nov 2014 - 14:39

Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville
D’après Belga
Mis en ligne dimanche 23 novembre 2014, 10h23

Une cérémonie sera organisée mardi en fin de matinée au Soldat inconnu de Bruxelles, à l’occasion du 50e anniversaire de l’opération « Dragon rouge ».


  • ©Archives Le Soir

Il y a cinquante ans, le 24 novembre 1964, une audacieuse opération combinée – aéroportée américano-belge « Dragon rouge » et terrestre congolo-belge connue sous le nom d’ » Ommegang » – mettait fin à la prise en otages par des rebelles congolais de plus de 1.600 personnes, dont 525 Belges, à Stanleyville, aujourd’hui Kisangani, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.
Cette opération, qui reste sans guère d’équivalent dans l’histoire militaire de l’après-Seconde Guerre mondiale, a permis de mettre fin à la « plus grande prise d’otages du 20e siècle », selon l’expression du consul de Belgique de l’époque à « Stan », l’ambassadeur à la retraite Patrick Nothomb.
Cette prise d’otages avait débuté trois mois et demi auparavant, le 5 août, par la prise de « Stan » par une rébellion Simba (lion) qui partie le 15 mai d’Uvira (Sud-Kivu) et progressant à une vitesse fulgurante, s’était déjà emparée de pans entiers du territoire du jeune État du Congo (ex-belge), indépendant depuis quatre ans.
Elle a pris fin le 24 novembre quand 546 paras – 320 membres du 1er bataillon parachutiste, renforcés notamment par des éléments du 2ème bataillon commando et placés sous les ordres du commandant du régiment para-commando, le colonel Charles Laurent- sautent sur Stanleyville en deux vagues depuis des avions de transport C-130 américains venus de France. Ils viennent d’effectuer en une semaine – dans un secret quasi-absolu – un long périple de Kleine-Brogel (Limbourg), avec des escales sur l’île britannique d’Ascension, dans l’océan Atlantique, et à Kamina, au Katanga (sud-est du Congo).

Alias l’« Ommegang »

Au sol, les paras de l’opération « Dragon rouge » font leur jonction avec la colonne de la 5e brigade mécanisée, alias l’« Ommegang », ainsi nommée en raison de son caractère hétéroclite – elle rassemble en effet quelque 2.000 soldats de l’Armée nationale congolaise (ANC), des gendarmes katangais, des Cubains, des volontaires occidentaux, des mercenaires – sous les ordres du colonel Frédéric Vandewalle.
Cette colonne commandée et encadrée par une cinquantaine d’officiers et de sous-officiers belges venait de parcourir par la route 1.200 kilomètres en moins de deux mois, libérant déjà une bonne partie du territoire rebelle et sauvant au passage quelques centaines d’otages expatriés.
À Stanleyville, les paras, arrivés en premier, libèrent les otages, au prix de 24 morts belges et américains, principalement lors d’une fusillade avec les Simbas de l’éphémère « République populaire du Congo » auto-proclamée sur l’avenue Sergent Ketele.
Le 26 novembre, les paras rééditent l’opération en sautant sur la ville de Paulis, le chef-lieu du district du Haut-Uélé, situé à 350 kilomètres au nord de « Stan » et elle aussi aux mains des rebelles, sous le nom de « Dragon noir » et mettent les rebelles en déroute. Otages libérés et militaires se replient à Kamina, avant de rentrer en Belgique.
Après la libération de Stanleyville et le départ des para-commandos, l’Ommegang reprend l’offensive et pendant les six mois suivants reconquiert les territoires encore occupés par les rebelles, libérant encore un millier d’otages, se souvient un vétéran, le lieutenant-colonel en retraite Michel Neyt.
Au total, l’intervention de 569 para-commandos a permis de libérer 2.375 otages de toutes nationalités au prix de deux morts – l’un à Stanleyville, l’autre à Paulis – et de douze blessés dans leurs rangs. Mais cette rébellion a fait quelque 420 morts parmi les expatriés et des milliers de victimes congolaises, sans compter celles de la répression féroce lancée après la reprise en main des zones libérées par le gouvernement central.

Cérémonie au Soldat inconnu

Une cérémonie sera organisée mardi en fin de matinée au Soldat inconnu de Bruxelles à l’occasion du 50e anniversaire de la libération de Stanleyville et ce, en présence de certains des protagonistes de l’époque.
Elle sera rehaussée par la présence du chef de la Maison militaire du roi, le général Jef Van den Put.

_________________

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Eric Decroix
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MessageSujet: Re: Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville 24 novemenbre 1964   Mar 25 Nov 2014 - 15:22

Un autre article sur le même sujet.......



Stanleyville : "Spaak et Davignon ont joué avec la vie des otages"

Olivier RogeauJournaliste au Vif/L'Express
24/11/2014 à 10:12
Source: Le Vif/L'Express

Il y a cinquante ans, les paras belges sautaient sur Stanleyville. Nom de code de la plus grande opération de sauvetage humanitaire de notre histoire : "Dragon rouge". Pour le chercheur Ludo De Witte, les priorités belges étaient surtout militaires, politiques et financières.








  • réactions(11)








Deux paras photographiés le 26 novembre 1964 sur un AS-24, un véhicule à trois roues utilisé durant l'opération de sauvetage de Stanleyville. © Belga

Mardi 24 novembre 1964, 6 heures : transportés par des C-130 américains, 545 para-commandos belges sont largués sur Stanleyville, aujourd'hui Kisangani. Quelque 1 600 Belges et étrangers y sont retenus en otages depuis trois mois et demi par les "Simba" (lion, en swahili), la rébellion qui occupe alors le nord-est de l'ex-Congo belge. La plus grande intervention de sauvetage militaro-humanitaire de notre histoire a commencé. Nom de code : "Dragon rouge".
Le 26 novembre est déclenchée l'opération "Dragon noir" sur Paulis : les para-commandos belges y libèrent les étrangers menacés de mort. Six jours après le début de la mission, les paras rentrent au pays, où ils sont reçus en héros et défilent rue Royale. L'intervention a permis de libérer 2 375 otages de toutes nationalités, dont 600 Belges, au prix de 2 morts et 12 blessés dans les rangs paras. De nombreux blancs isolés, dont des religieuses et des missionnaires, n'ont pu être secourus. On compte, au total, 420 morts parmi les expatriés et des milliers de victimes congolaises.
Cinquante ans après sort, en néerlandais, un livre qui explore les dessous de l'intervention. Titré Huurlingen, geheim agenten et diplomaten (Mercenaires, agents secrets et diplomates), l'ouvrage est signé Ludo De Witte, sociologue. Entretien.
Le Vif/L'Express : Vous affirmez que Paul-Henri Spaak, le ministre des Affaire étrangères d'alors, et Etienne Davignon, son chef de cabinet, n'ont pas envoyé les paras belges à Stanleyville pour sauver des vies mais pour préserver les intérêts belges au Congo.
Ludo De Witte : Les documents que j'ai retrouvés révèlent à quel point le ministre et son bras droit ont joué, non sans cynisme, avec la sécurité des otages. Beaucoup ont été laissés sans secours, à la merci de rebelles bien décidés à se venger des massacres commis par les troupes de reconquête. La priorité belge était d'écraser rapidement le fief des Simba pour renforcer le gouvernement de Léopoldville dirigé par Moïse Tshombe et préserver les intérêts de la Société générale et d'autres compagnies. Je ne nie pas l'aspect humanitaire de l'opération. Mais Bruxelles veut surtout en finir une fois pour toutes avec le chaos qui règne au Congo, secoué depuis 1960 par des insurrections.
Quels autres reproches faites-vous à Spaak ?
Il a fermé les yeux sur l'embauche de mercenaires en Belgique, officiellement illégal. J'ai retrouvé un document qui prouve la participation de la Sûreté de l'Etat à ce recrutement. Un télex de Spaak montre que le ministre désapprouve le départ de mercenaires depuis l'aéroport de Zaventem, pas assez discret. Il souhaite que ces mercenaires partent d'un pays voisin. Dans un autre télex, Spaak mentionne certes la "cruauté" de la répression après la prise de Stanleyville. Mais quand son ambassadeur au Congo lui annonce qu'il ferme le consulat belge de "Stan" aux réfugiés congolais, afin de ne pas provoquer l'ire de Mobutu, Spaak acquiesce. N'est-ce pas de sa part une abstention coupable, de la non-assistance à personnes en danger de mort ?
Quel rôle joue Davignon dans la crise ?
Homme de confiance de Spaak, il agit en tandem avec le ministre. En tant que responsable des affaires congolaises, il rédige les projets de télex du cabinet. Il assure aussi les liaisons avec les interlocuteurs américains et britanniques, et avec les officiers belges en poste au Congo. Le même Davignon ira discuter avec Mobutu, après son coup d'Etat du 24 novembre 1965 - un an exactement après l'opération sur Stanleyville -, pour voir comment la Belgique peut aider son régime.
Huurlingen, geheim agenten et diplomaten, par Ludo De Witte, éd. Van Halewyck.
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mon oncle Bernard Millet
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MessageSujet: Re: Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville 24 novemenbre 1964   Mer 26 Nov 2014 - 23:10

Le documentaliste a fait une erreur grossière, il faut dire que c'est un africain qui ne connais pas nos classiques.
Je ne suis pas para, mais je connais béret vert de la légion et un béret rouge paras commando belges et le macaron français para des bérets...



Vu sur:http://www.direct.cd/blog/2014/11/26/il-y-50-ans-les-paras-belges-sautaient-stanleyville/


Un article de Direct.cd , 1er site d'informations sur la RD Congo, l'Afrique et le monde, retrouvez-nous sur facebook: http://facebook.com/directrdc, twitter:@direct_cd ou Retrouver l'article original ici: Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville | Direct.cd
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MessageSujet: Re: Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville 24 novemenbre 1964   

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Il y a 50 ans les paras belges sautaient sur Stanleyville 24 novemenbre 1964
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