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 Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)

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Michel
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MessageSujet: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Mar 23 Sep 2008 - 14:00

Les parachutistes français libres du Spécial Air Service (S.A.S.)

1940-1943


Le capitaine Bergé.
Photo Fondation de la France Libre

Dès le mois de septembre 1940, le Général de Gaulle décida la création au sein de la France Libre d'une unité de parachutistes ; le capitaine Bergé en prit le commandement. C'est dans ses rangs que furent sélectionnés ceux qui accomplirent sur le sol de France, au début de 1941, les premières missions parachutées. Le capitaine Bergé les inaugurera au mois de mars à Elven, en Bretagne.

En juillet 1941, la Compagnie de Parachutistes Français Libres fut envoyée au Moyen-Orient, proche du seul théâtre d'opérations lybien où les Alliés s'opposaient aux forces de l'Axe et principalement à l'Afrika Korps de Rommel.


David Stirling, créateur du "Special Air Service" en 1941.
Photo Fondation de la France Libre

Afin de faciliter sa participation aux combats, le général de Gaulle accepta, au début de 1942, l'intégration de la Compagnie de Parachutistes au "Spécial Air Service". Celui-ci était une petite unité autonome créée par le major David Stirling. Elle opérait, par petits groupes, sur les lointains arrières ennemis, avec pour objectif principal les aérodromes, où elle détruisait au sol les appareils de combat. C'est ainsi que les Parachutistes Français Libres, associés aux Britanniques, réussirent, mais au prix de lourdes pertes, à faire sauter plus de 400 avions de guerre, ce qui favorisa, le jour venu, la grande offensive de la 8e Armée de Montgomery.

En 1943, après la défaite de l'Afrika Korps en Tunisie, les S.A.S. britanniques poursuivront leurs missions en Italie, alors que les Français retourneront en Angleterre.

Ceux-ci doivent en effet y retrouver les nombreux volontaires évadés de France par l'Espagne ou venus d'Afrique du Nord, afin de les encadrer et les former. A partir de l'automne 1943, tous vont être soumis en Ecosse à un entraînement dur et à une formation très poussée devant les préparer à leurs futures missions. Elles auront lieu dans le cadre de l'opération de débarquement sur les côtes françaises.

Deux bataillons sont formés, toujours intégrés au Special Air Service devenu brigade. Les 3e et 4e S.A.S. français savent qu'ils seront parachutés derrière les lignes ennemies, à une époque encore indéterminée. L'hiver 1943-1944 s'écoule à parfaire leur préparation : art de l'embuscade, connaissance des nouvelles armes, des divers types de mines et de pièges, techniques de sabotage, marches nocturnes, exercices d'orientation et entraînement physique.


Spécial Air Service - les S.A.S.
photo DMPA

1944

Dès le printemps de 1944, chacun peut constater que partout en Grande-Bretagne se déploie une intense activité, qui va croissant. Progressivement, les moyens du Débarquement qui se précise se mettent en place.


Le colonel Bourgoin.
Photo DMPA

Fin mai 1944, le branle-bas tant attendu atteint les S.A.S. Le 4e Régiment du colonel Bourgoin et de Puech Samson sont acheminés au camp secret de Fairford, au nord de l'Angleterre. Le général Mac Leod, chef du Special Air Service, apprend aux deux chefs français que le Débarquement est imminent et qu'ils doivent préparer leur unité au combat. La grande opération pour la libération de la France portera le nom de code d'« Overlord » et, dans le cadre de celle-ci, une mission d'une grande importance sera confiée au 4e S.A.S.

Au début de juin, cette mission est précisée : la veille du Débarquement, les premiers éléments de l'unité seront parachutés en Bretagne et rejoints ensuite progressivement par le reste du régiment, dans le but essentiel d'empêcher coûte que coûte les 150 000 Allemands stationnés dans la péninsule bretonne de faire mouvement pour aller renforcer le front de Normandie et s'opposer aux têtes de pont que les Alliés vont créer sur les plages. La mission portera le nom de code de « Grog ».

A J-1, dans la nuit précédant le Débarquement, les premiers éléments parachutés devront organiser deux bases destinées à recevoir le reste du régiment, le ravitaillement et l'armement.

Chronologiquement, donc, les S.A.S. français seront les premiers de toute l'armada alliée à être engagés dans « Overlord ».

La base nord, dans la forêt de Duault, au sud de Trégastel, portera le nom de code de « Samwest » ; l'autre, dans le Morbihan, près de Malestroit, s'appellera « Dingson ». Pour chacune, deux « sticks » de huit hommes seront largués. Les lieutenants Botella et Deschamps commanderont à Samwest, les lieutenants Marienne et Deplante à Dingson. Ils disposeront d'une importante équipe radio.

Dès le lendemain, dix-huit sticks avec des missions de sabotage seront parachutés pour attaquer toutes les voies de communication ennemies. Les bases établies devront permettre aux S.A.S. de se faire rapidement épauler par les hommes des maquis et de les équiper, mais les informations reçues au départ sont imprécises, et l'évaluation exacte devra donc être faite sur place.

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 a lieu le parachutage ; il s'effectue sans difficulté sur Samwest, mais à peine organisée, la base est détectée par les Allemands. Attaquée en force, elle est détruite dès le 10 juin, soit quatre jours après son installation. Botella est grièvement blessé et perd la moitié de ses hommes.


Emile Bouëtard, parachutiste SAS.
Photo Fondation de la France Libre

A Dingson, le stick de Deplante est largué près de Guéhenno, à dix kilomètres du point prévu. De son côté, Marienne atterrit près de Plumelec. Il ne sait pas que le moulin qui domine le site est un observatoire utilisé par les Allemands. Il n'y a pas une heure qu'il a retrouvé son pays les armes à la main que son équipe radio est décimée ; trois hommes sont blessés et prisonniers. Emile Bouëtard, Breton, a été tué. Il est le premier mort des forces alliées lancées dans l'opération « Overlord ».

A la suite des opérations de Bretagne, au cours desquelles le 4e S.A.S. eut 79 tués, 172 blessés et 17 prisonniers sur un effectif engagé de 395 hommes, le général de Gaulle a fait le drapeau des S.A.S. Compagnon de la Libération, avec la citation suivante :

« Le 2e R.C.P., sous les ordres du colonel Bourgoin, formation d'élite qui a eu l'insigne honneur d'être la première des unités françaises à combattre à nouveau sur le sol de la Patrie. Parachutée au-dessus de la Bretagne au cours du mois de juin, a réussi à regrouper autour d'elle plus de six mille résistants. Avec cette aide et au prix de lourdes pertes, a procédé avec le plus grand succès à l'attaque de certains ennemis et à de nombreuses destructions de réseaux téléphoniques, de dépôts de munitions et de voies de communication d'importance capitale pour l'ennemi. A eu aussi une grande part dans le succès de l'offensive alliée à partir de la tête de pont de Normandie et a été à l'origine de la libération de la Bretagne. »


Motif du Mémorial de Sennecey-le-Grand.
Photo Fondation de la France Libre

Mémoire

Le 4 septembre 1984 était inauguré à Sennecey-le-Grand, en Saône et-Loire, un Mémorial dédié à tous les combattants du Special Air Service.

En 1989, le Secrétariat d'État chargé des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre a inscrit les cérémonies des 3 et 4 juin au programme national.

Un monument dédié aux Parachutistes Français Libres, érigé à l'initiative de l'Amicale des Parachutistes, oeuvre du sculpteur J. Mélinand, a été inauguré sur le site du Moulin de Plumelec. Ce site, hautement symbolique, est le témoin de la participation des Français Libres en avant-garde des Armées Alliées au combat qui devait permettre à la France de retrouver honneur et liberté.


Les opérations des SAS en France. Photo Fondation de la France Libre

Source : DMPA, Fondation de la France Libre et Chemins de Mémoire
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Michel
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Sam 11 Oct 2008 - 9:02


Des aviateurs français parachutés en Bretagne

Les parachutistes français libres du 4e Special air service (le 2° RCP français) font partie des premiers aviateurs français à participer au débarquement. Tous fidèles en tout point à la devise du SAS: «Qui ose gagne».

Les 500 hommes du 4e bataillon Special air service du colonel Bourgoin ont pour mission de contenir les troupes allemandes postées en Bretagne (présence estimée à 150 000 hommes), et d'éviter ainsi qu'elles constituent un renfort en Normandie. Cette mission comporte deux opérations, « Cooney Parties» qui consiste à faire croire aux Allemands à une grande opération de débarquement en Bretagne, et «Grog» qui a pour but de soutenir et encadrer la Résistance.
Le général Mac Leod, commandant le SAS, explique au «French squadron» sa mission en ces termes: «Votre rôle sera d'empêcher les unités allemandes stationnées en Bretagne de faire mouvement pour aller renforcer les défenses ennemies de Normandie... Dans ce but, vous devrez principalement saboter les lignes de communication et harceler les convois routiers et ferroviaires, dans toute la presqu'île. Avec l'aide des forces locales de résistance que vous armerez et encadrerez, il faudra bloquer en Bretagne les 150 000 hommes de la Wehrmacht qui s'y trouvent. Votre réussite aura une grande influence sur le sort du combat que nous allons livrer

« Samwest» et « Dingson »

Tout commence dans la nuit du 5 au 6 juin. Les premiers parachutages ont lieu au-dessus des deux bases choisies: l'une au nord-ouest de la Bretagne, près de Trégastel, qui prend le nom de code de «Samwest», et l'autre dans le sud-est, près de Malestroit, nommée «Dingson». A 22 h, les bimoteurs Stirling décollent de la base secrète britannique de Fairford. En tout, quatre sticks de neuf hommes sont parachutés. Sur «Samwest», aucun problème n'est signalé et les hommes sont opérationnels dès l'aube du jour J. Ce n'est pas le cas sur «Dingson». Suite à une erreur de largage, les hommes sont séparés et tombent près d'un poste allemand d'observation. Au cours de l'accrochage qui s'en suit, le caporal Émile Bouetard est tué, alors qu'il vient de toucher le sol de sa Bretagne natale. II est le premier soldat allié tué lors du débarquement.
Les équipes de démolition commencent à uvrer des le 7 juin, sur les voies ferrées surtout. L'axe de la mission qui consiste à encadrer et armer la Résistance est mis en pratique plus tôt que prévu; partout, les FFI affluent et les volontaires arrivent. Jusqu'au 17 juin, les opérations de sabotage sont quotidiennes, et l'ennemi désorganisé renonce à envoyer des renforts en Normandie. Des avions larguent à cette période les armes nécessaires aux 4 000 hommes regroupés sur la base de Saint Marcel au sud de la zone « Dingson ».

La base de Saint-Marcel

II est 6h 30, le 18 juin, quand deux Traction avant, avec 8 Feldgendarmen, roulent sur la départementale 321 et se retrouvent par hasard au milieu de la base. Après une fusillade, un Allemand réussit à s'enfuir. L'alerte est donnée. Vers 8h, deux bataillons allemands font leur entrée dans le village de Saint-Marcel et se lancent à l'assaut du camp très proche. Les combats très durs vont durer toute la journée. En fin d'après-midi, le capitaine Puech-Samson contacte Londres, qui déroute deux chasseurs. Les Allemands, surpris par l'appui feu, stoppent leur attaque. Mais peu avant la nuit, l'ennemi reçoit des renforts en matériel lourd. Aussi, dès que la nuit tombe, le colonel Bourgoin prend la sage résolution de faire évacuer le camp. Profitant des ténèbres et d'un violent orage, couvert par la simulation d'une contre-attaque, tout le camp est évacué en un peu plus de deux heures. A l'aube, lors de l'assaut final, les Allemands comprirent qu'ils avaient été joués. En représailles, ils pillent, incendient les fermes et le village de Saint-Marcel en tuant ou déportant les habitants. Le bilan de la bataille est, en comparaison des violents combats, assez faible. De 30 a 40 FFI et paras contre plusieurs centaines du coté allemand.
Dès le 19 juin, les missions de sabotage reprennent. Les troupes allemandes sont renforcées. Les effectifs de «Samwest» se regroupent sur le plateau de Saint-Caradec dans le Morbihan et y installent la base de Grock. Les volontaires continuent d'arriver en force et les parachutages d'armes et de matériel sont sans cesse renouvelés. Début août, le 4e SAS reçoit, par planeur, une quinzaine de Jeeps, suivies bientôt par 40 autres venues de Normandie. En deux mois, la base aura récupérée plus de 2 000 containers et équipés 6 000 hommes.

L'opération «Spencer»

L'ordre est donné alors de faire mouvement le long la Loire, pour empêcher les Allemands de traverser le fleuve entre Gien et Nevers. Fin août, un groupe rentre à Briare et harcèle l'ennemi dans la région jusqu'à Sancerre. Un autre groupe obtient la reddition de la garnison de Saint-Pierre le Moutier, le 9 septembre. Quelques jours plus tard, 10 000 Allemands sont livrés aux Allies.
La mission du 41e SAS s'achève avec un lourd bilan: près de la moitié des hommes y a laissé sa vie. Près de 10 000 Allemands ont été tués ou blessés. Le 4e Special air service et les Forces françaises de l'intérieur ont ainsi permis aux troupes américaines de pénétrer en Bretagne avec peu d'opposition. Les 3e et 4e SAS français, alliés dans leur mission aux Résistants, ont été parmi les premiers acteurs de la Libération de la France. A la fin de la guerre, leurs hommes seront les plus décorés de l'armée française. Le 1er août 1945, l'ensemble des troupes aéroportées sera transféré à l'armée de terre. Ce n'est qu'en 1956, en Algérie, que l'armée de l'air recréera des unités parachutistes dans l'esprit du 4e SAS.

Extrait du magazine « Air Actualités » de juin 2002
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Sergent LOMBART
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Dim 26 Avr 2009 - 11:31

Reçu ce week-end :

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Michel
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Mar 12 Mai 2009 - 20:08

Sympathique, merci steph Wink
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MessageSujet: photos des sas français   Ven 29 Mai 2009 - 14:11

De g. à dr:cdt de Bollardiere,cdt Puech-Samson,lt col,Bourgoin et cdt Conan.


Bretagne 1944.

La chasse au doryphores est ouverte les jeeps sont partout,crachant le feu.

En béret amarante,équipés et armes à l'anglaise les parachutistes sas du 2eme rcp descendent les champs-élysées.

Le 1er rcp suit,en calot bleu de l'armée de l'air.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Ven 29 Mai 2009 - 20:41

de très belles photos, MIMOSA.

:cheers: :cheers:
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vieux fourbe
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Sam 30 Mai 2009 - 1:24

Oui...joli reportage sur ceux qui ont bati le socle de ce qui deviendra ensuite les commandos quels qu'ils soient....SAS - Fumaco - Fusco et cie... ils ont écrit une énorme page de notre histoire et tant par leur courage, leur adversité, leur dévouement et.... leur sourire constamment accroché aux lèvres, ils sont l'exemple même de ce qu'un commando veut être : courage, force et aventure, le tout pour servir son pays ( ou ce qu'il en reste maintenant.. )
merci à toi pour ce bel hommage
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Lun 1 Juin 2009 - 23:57

De la part d'un Ami, e, souvenir du1 er et 2ème RCP qui sauteront ds la nuit du 4 en Bretagne et en Vendée pour bloquer ttes remontée ennemie



A TOI PARACHUTISTE





A toi Parachutiste qui des côtes Normandes aux confins de l’Allemagne

A suivi pas à pas les chemins de la Gloire et celui des Anciens

Toi qui d’Indochine, sur ses collines aux Noms de femme

Tu as donné à jamais par le sang versé, le droit d’être et durer

Qui ose gagne, volontaire, pour ne pas subir

Croire et oser, au-delà du possible, tantôt Aigle tantôt Lion

Quand tout est perdu, souviens toi qu’il te reste l’honneur



Par le ciel, partout et pour tous, à l’exemple des Anciens

Sapeur suis, Para demeure, à l’ennemi tu préviens

Prends garde aux rapaces qui fondent du ciel

Comme le Brave 18, devant toi l’ennemi ne tient pas

Légio Patria Nostra, Paras de toutes les Légions, unis par le sang



Demain ensemble sortirons vainqueur des combats lointains

Sur ces terres qu’un Grand Roi d’antan avait conquis l’Orient

Toi ta devise est servir, pour l’honneur et la couleur

Du Béret que tu portes Rouge comme le sang, Rouge comme le feu



Sois fier de tes couleurs, sois fier de ta Nation

Au-delà de la passion, tu sers dans l’honneur

Que Dieu te protége, t’accompagne au combat

Pour que la Paix soit, au service des trois couleurs



A toi Parachutiste demain brandissant ton drapeau

En vainqueur tu défileras, pour l’honneur et la Patrie

Sur les sentiers de la gloire, celui des soldats de France

Ta prière au fond du cœur, ton crie de vainqueur

Seront à la fois fierté et Honneur.





Parachutiste CALVI Jean Pierre (6.éme RPIMA 1970/1971)
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Mar 2 Juin 2009 - 4:46

C' est un joli mélange Vieux-Fourbes.

Et au final, c 'est qui, qui sort du lot ?? LE PARA.

Merci.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Mar 2 Juin 2009 - 23:28

Je transmettrai à Jean-Pierre ! ... qui est aussi le président de mon club de tir... Wink pirat
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Sam 6 Juin 2009 - 13:03

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, des parachutistes français furent largués sur leur pays. Pas en Normandie, mais en Bretagne. Leur mission était d'y rejoindre les maquis et de participer avec eux à la libération du territoire. Une véritable opération de forces spéciales confiées à "l'infanterie de l'air", au sein du 4ème SAS.
David Portier, qui anime un excellent site consacré à cet épisode moins connu que celui du commando Kieffer, vient de publier un livre sur "les parachutistes SAS de la France libre" que l'on peut se procurer en cliquant ici.
David Portier nous raconte : "Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, quatre sticks de 9 hommes sont parachutés en Bretagne. Les lieutenants Marienne et Déplante, largués dans les landes de Lanvaux ont pour mission de préparer la base Dingson. Le stick Marienne est largué à 00h45 (heure alliée) près du hameau du Halliguen et il est attaqué peu après son arrivée au sol. L’équipe radio est capturé tandis que le caporal Emile Bouétard est achevé par l’ennemi vers 1h30. Il est le premier soldat français a trouvé la mort dans le cadre de l’opération Overlord. Dans le même temps, les sticks des lieutenants Botella et Deschamps sont parachutés près de Locarn dans les Côtes-du-Nord et ils ont en charge la préparation de la base Samwest. Dans la nuit du 7 au 8 juin, dans le cadre de la mission Cooney-Parties, dix-huit groupes de sabotage formés de 3 à 5 hommes sont disséminés sur la Bretagne afin de couper les voies de communication avant de rejoindre la base dont ils dépendent. A partir de la nuit du 9 au 10 juin, les éléments du 4th SAS sont parachutés en renfort sur les bases Samwest et Dingson. Les parachutistes assurent alors l’instruction et l’armement des maquisards avant de participer début août à la libération de la Bretagne"


Source: Secret Défense, Libération.
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Sam 6 Juin 2009 - 13:43

vieux fourbe a écrit:
Je transmettrai à Jean-Pierre ! ... qui est aussi le président de mon club de tir... Wink pirat


De plus je viens de voir que JEAN-PIERRE, porte un joli nom !!! Very Happy Very Happy
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vieux fourbe
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Sam 6 Juin 2009 - 23:07

Yes mais ce n'est pas un REPman !!! paraco du 6 comme moi !!mais cela aurai été trop fort d'être au REP en s'appelant Calvi !!
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   Dim 7 Juin 2009 - 3:56

vieux fourbe a écrit:
Yes mais ce n'est pas un REPman !!! paraco du 6 comme moi !!mais cela aurai été trop fort d'être au REP en s'appelant Calvi !!


Tout résumé
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DavidP
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MessageSujet: Livre sur les SAS   Dim 28 Mar 2010 - 12:58

Pour ceux qui s'interessent à ce sujet sur l'histoire des parachutistes SAS de la France libre, je vous invite à jeter un oeil sur cette page:
David

AVIS d'un administrateur à tous: dans les correspondances "invité" les liens et adresse mail ne sont pas pris en compte par un beug du forum
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DavidP
Invité



MessageSujet: Livre sur les SAS   Dim 28 Mar 2010 - 13:00

Pour ceux qui s'interessent à ce sujet sur l'histoire des parachutistes SAS de la France libre, je vous invite à jeter un oeil sur cette page:


David
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invité
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MessageSujet: recherche   Mar 8 Juin 2010 - 23:16

Bonjour

Je suis à la recherche d'information concernant mon père Marcel Réveilloux (alias bonhomme, piège, saboteur)  , ancien para  , Résistant et maquisard envoyé à Londres en 43 et qui a suivi les cours et entrainement des SAS en tant que membre du BCRA mais sans être pas  intégré au corps mais néanmoins considéré comme tel.
Muté comme instructeur au 5ème régiment de marche des chasseurs parachutiste , après la libération .
Merci d'avance.
HM Réveilloux
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MessageSujet: Re: Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)   

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Parachutistes Français Libres du Spécial Air Service (S.A.S.)
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