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 le colonel Eric Peltier a passé le commandement du 1er RHP après deux années à la tête du régiment.

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battement zéro
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MessageSujet: le colonel Eric Peltier a passé le commandement du 1er RHP après deux années à la tête du régiment.   Ven 11 Juil 2014 - 20:46

Le colonel Peltier quitte le 1er RHP : «Fier de ceux que j'ai eu l'honneur de servir ici»

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Publié le 29/06/2014 à 03:52, Mis à jour le 29/06/2014 à 08:25

Tarbes (65)

Que ce soit au Liban, durant les six mois, sous mandat Finul, ou à Tarbes, le colonel Éric Peltier aura su mêler autorité, respect et humanité pour mener ses hommes./Photo archives Laurent Dard.

Samedi, le colonel Eric Peltier a passé le commandement du 1er RHP après deux années à la tête du régiment. Avant de rejoindre l'état-major, il revient sur sa carrière tarbaise.
Quel est votre état d'esprit au moment de rendre le commandement du régiment ?
Je quitte ce beau régiment avec émotion, fierté et confiance. Je suis très fier des hommes et des femmes que j'ai eu l'honneur de servir ici. Les jeunes Français, les Tarbais qui s'engagent aujourd'hui pour servir leur pays et ses valeurs sont admirables. J'ai été impressionné par la qualité de nos jeunes au quartier et en opération extérieure, dans des conditions d'engagement difficiles où il faut savoir se situer, être un artisan de la paix et quelqu'un capable de dire non et d'aller au combat quand nécessaire. Le courage, le dévouement, la loyauté et la discipline les habitent. Ils font un métier difficile, dans des conditions de paupérisation de l'armée, mais de manière exceptionnelle. Ces gars ont été au top. Je suis fier de les avoir commandés car je les admire. La confiance, c'est en l'avenir. Au moment où tout le monde est pessimiste, quand je vois des gamins de 20 ans avec cet état d'esprit, j'ai confiance en l'avenir du régiment. Le colonel Benoît Aumonnier est un ami. Je suis heureux de lui transmettre le flambeau. Nous, on passe. Mais les soldats restent. Ce sont eux l'âme de ce régiment d'élite, à la pointe de l'engagement opérationnel.
Et l'émotion ?
Je parle avec mon cœur. Le brigadier-chef qui est aujourd'hui mon conducteur était dans mon peloton voilà 17 ans. Il y a ici des gens que je connais depuis très longtemps. Je les ai vus progresser au cours de mes 3 séjours à Tarbes. Le fait de les retrouver, à des postes différents, fait que l'on s'attache à l'esprit de ce régiment. C'est une page très lourde à tourner, avec des liens très forts. On ne le vit pas deux fois dans sa vie. Et non, les militaires ne sont pas des machines…
Quel souvenir gardez-vous en mémoire ?
Celui qui m'a marqué, c'est la leçon de vie que me donne encore chaque jour Bruno Asseline, grièvement blessé en Afghanistan, en juillet 2011. J'ai tissé des liens d'amitié avec lui. C'est un exemple très concret de pourquoi j'admire les hommes de ce régiment. Quand je vois son optimisme, son regard sur la vie, sur son métier, sur son sacrifice, de quoi se plaint-on ? Il m'a guidé dans mon commandement. Après, les moments émouvants et rassurants, c'est de voir rentrer tous ses hommes d'opération. Nous avons été déployés en urgence au Mali, en RCA. On prie pour chacun d'eux. Quand ils sont tous sur la place d'armes, je suis soulagé car on se sent comptable de la vie de ceux qui nous sont confiés. C'est un peu paternaliste, mais je les aime.
Une page se tourne pour vous…
Je serai dans l'administration centrale, à Paris, où je m'occuperai du pilotage et de la performance en interarmées. Ce sera un autre métier. Je me suis engagé pour être en opération. Être chef de corps est un moment exaltant, surtout dans un régiment unique, auquel forcément je resterai attaché. Avec ma famille, nous reviendrons dans nos Pyrénées…
Propos recueillis par Andy Barréjot
voir l'article "La Dépêche du Midi"

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