CHEMIN DE MEMOIRE DES PARACHUTISTES
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« ... Le devoir de mémoire incombe à chacun...rendre inoubliable. Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables. Laisser la mémoire se transformer en histoire est insuffisant. Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin... »
 
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 Monsieur le Président, les soldats de l’Armée d’Afrique, des Troupes coloniales et leurs descendants vous demandent « Vérité, Justice et Confiance » pour leurs « Morts pour la France ».

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renaud
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Monsieur le Président, les soldats de l’Armée d’Afrique,  des Troupes coloniales et leurs descendants vous demandent  « Vérité, Justice et Confiance » pour leurs « Morts pour la France ». Empty
MessageSujet: Monsieur le Président, les soldats de l’Armée d’Afrique, des Troupes coloniales et leurs descendants vous demandent « Vérité, Justice et Confiance » pour leurs « Morts pour la France ».   Monsieur le Président, les soldats de l’Armée d’Afrique,  des Troupes coloniales et leurs descendants vous demandent  « Vérité, Justice et Confiance » pour leurs « Morts pour la France ». EmptyMer 9 Juil 2014 - 22:50

[size=32]J- 5 : 14 juillet 2014[/size]
LA MOBILISATION NATIONALE CONTINUE
 
LETTRE OUVERT AU CHEF DE L’ETAT
Monsieur le Président, respectez nos « morts pour la France »
Vous aussi, écrivez vite à M. François Hollande !
JEUNE PIED-NOIR                                                                                                                    Lundi 7 juillet 2014
BP4 – 91570 Bièvres -Tel : 06 80 21 78 54                                            
jeunepiednoir@wanadoo.fr                                                                                                                              « Trois principes me guident : la vérité, la justice et
                                                                                                                                                                         la confiance. » François Hollande, 31 août 2012.
 
 
                                                                        Monsieur François HOLLANDE
                                                                                                                                                                        Président de la République
                                                                         Palais de l'Elysée
16e Lettre RAR                                                                                                                                              55, rue du Faubourg Saint-Honoré
Copies par courriel aux Cabinets                                                                                                                          75008 Paris
du Président et du Premier ministre
 
Monsieur le Président, les soldats de l’Armée d’Afrique,
des Troupes coloniales et leurs descendants vous demandent
« Vérité, Justice et Confiance » pour leurs « Morts pour la France ».
 
 
Monsieur le Président de la République,
 
Depuis le 3 décembre 2012, vos Chefs de Cabinet, M. Pierre Besnard et Mme Isabelle Sima, affirment, sur lettres à en-tête de la Présidence de la République, que vous avez reconnu officiellement le 25 septembre 2012 « la faute et la responsabilité de la France dans l’abandon des rapatriés et des Harkis ainsi que les conditions indignes de ceux qui ont été accueillis sur le sol français». Une reconnaissance qu’oblige, selon les termes de votre intervention du 11 septembre 2007 à l’Assemblée nationale, « nécessairement et juridiquement » le vote par le Parlement d’une loi de réparation mettant un terme à 52 années de mensonge, d’injustice et d’abus de confiance.
 
Notre ministre de tutelle, M. Kader Karif, malgré plusieurs relances du Cabinet du Premier ministre, ne semble pas avoir encore saisi votre volonté. Vous lui avez pourtant personnellement, par décret du 8 juin 2012, confié la mission de préparer les « mesures de solidarité nationale » envers les Français rapatriés. Force est de constater que plus de deux ans après sa prise de fonction, M. Kader Arif n’a pas encore répondu à votre demande.
 
C’est ce que plusieurs des intervenants de la délégation de Harkis et de leurs enfants, sélectionnée par M.Kader Arif, que vous avez reçue le 4 juillet à l’Elysée, vous ont exprimé clairement en vous confirmant que la première de leurs attentes, qui est aussi celle de tous les Français rapatriés depuis le 22 septembre 1995, est que vous confirmiez personnellement cette reconnaissance. Vous les avez longuement écoutés, vous avez eu des mots justes pour exprimer la dette imprescriptible de la France à leur égard et à celui de tous les Rapatriés. Et vous vous êtes engagé à ce que, le 25 septembre prochain, cette reconnaissance devienne officielle et se traduise concrètement par une loi et son décret d’application.
 
Les participants ont tenu à souligner qu’ils vous faisaient confiance. Comme l’a souligné ce dimanche à Vauvert (Gard) le Premier ministre, M. Manuel Valls : « C’est l’exemplarité qui crée la confiance entre les citoyens et celles et ceux qui ont la charge de les représenter ». Les Français rapatriés vous demandent, en tant que premier des Français, d’être exemplaire. Ils ne comprennent pas pourquoi vous avez repoussé, au 25 septembre prochain, ce que vous avez reconnu depuis presque deux ans, et que vous pouviez affirmer le 4 juillet de façon officielle et solennelle dans le cadre de l’Elysée. Au-delà des paroles, les Français rapatriés attendent désormais de votre gouvernement les actes concrétisant votre reconnaissance du 25 septembre 2012.
 
Mais cette reconnaissance ne peut être la contrepartie, comme l’a demandé M. Kader Arif aux membres du « G12 », de la décision inacceptable moralement et historiquement de votre gouvernement d’associer des anciens combattants des Armées algérienne et vietnamienne pour représenter l’Algérie indépendante et le Vietnam communiste, comme « pays belligérants alliés » (sic) des guerres de 1914-18 et de 1939-45, en lieu et place de l’Armée d’Afrique et des Troupes coloniales françaises. Il ne nous paraît utile de revenir sur les arguments historiques et humains développés dans les nombreux courriers et courriels que vous avez reçus des associations de Harkis, Pieds-noirs, Anciens combattants et patriotiques et de milliers de Français. La lettre que vous a adressée le 17 juin 2014 le député Elie Aboud, président du groupe d’études « rapatriés » au Parlement, les résume de façon synthétique et claire.
 
L’Algérie est un pays indépendant et la France se doit d’entretenir de bonnes relations avec son gouvernement et sa population. Plusieurs millions de ressortissants algériens résident sur notre sol, dont plusieurs centaines de milliers ont la double nationalité. Ce n’est pas en falsifiant notre Histoire que votre gouvernement pourra établir une « relation apaisée » entre la France et l’Algérie, mais par des gestes réciproques permettant de prendre en compte toutes les souffrances et toutes les douleurs, notamment celles de nos compatriotes harkis et pieds-noirs, les éternels « oubliés » de l’Histoire officielle.
 
En France et en Algérie, vous avez déjà multiplié les gestes symboliques envers l’Etat algérien et les Français qui, trahissant leur Patrie en guerre, avaient choisi d’aider les adversaires de notre Armée et de la population civile qu’elle protégeait jusqu’au changement radical de politique algérienne du général De Gaulle, concrétisé par l’accord du 18 mars 1962 entre le gouvernement français et le seul FLN, complété par la déclaration unilatérale française du 19 mars 1962 et le vote, en métropole seulement, du 8 avril 1962 donnant tous les pouvoirs au Chef de l’Etat pour établir des « accords à venir » avec le FLN puis avec le nouvel Etat algérien. Des accords qui n’ont jamais été établis, les mesures prises par le seul pouvoir français, consistant à donner au seul FLN un « fidéicommis » sur toutes les populations d’Algérie, selon le plan criminel établi par M. Alain Peyrefitte et présenté page 109 de son ouvrage « Faut-il partager l’Algérie » paru en octobre 1961 chez Plon.
 
S’il s’agit d’honorer les morts Algériens tombés pour la défense de la France en 1914-18 et 1939-45, pourquoi n’iriez-vous pas déposer, le 11 novembre 2014, une gerbe en leur mémoire au Monument aux Morts d’Alger ? Une œuvre magistrale du grand sculpteur français Paul Landowski, masquée depuis 1976 sous une légère chape de ciment, que M. Pierre Messmer, alors Premier ministre, a refusé de rapatrier en France comme le lui proposaient les autorités algériennes, comme le furent les monuments aux Morts des villes et villages de l’Algérie française qui n’avaient pas été détruits ou transformés après l’indépendance du 3 juillet 1962. Pourquoi ne pas rapatrier ce monument à Paris et inviter à  l’occasion de son retour une délégation d’anciens combattants Algériens de 1939-45, alors Français, à s’associer aux combattants Français musulmans et pieds-noirs exilés en France ? Ce geste n’aurait-il pas une dimension plus réelle de réconciliation des mémoires que la présence dérisoire, voire ridicule et à la limite insultante pour l’Algérie, de trois soldats et d’un seul drapeau algérien pour représenter le sacrifice des 40.000 « morts pour la France » de l’Armée d’Afrique composée de 145.000 soldats Français musulmans et de 115.000 pieds-noirs, dont les drapeaux sont parmi les plus décorés de l’Armée française (et non de l’Armée algérienne) de la guerre 1914-18 avec ceux des Troupes coloniales. D’autres gestes symboliques pourraient aussi renforcer notre mémoire commune avec l’Algérie : la récupération du monument aux morts de Souk-Ahras jeté, à la demande de l’Algérie, par la Marine française dans le port de Bône en janvier 1963, la valorisation du patrimoine en France des Français morts pour la « plus grande France » comme celui du soldat Charles Joseph Lovy, né à Tulle, sergent du 2e Tirailleurs Algériens « mort pour la France » héroïquement le 29  mars 1903 en Algérie.
 
L’Algérie indépendante du 3 juillet 1962 est totalement étrangère aux guerres européennes de 1914-18 et 1939-45.  Si sa participation avait été réelle, pourquoi avoir attendu 100 ans pour s’en apercevoir ? Pourquoi depuis 1963, aucune délégation algérienne n’a-t-elle été conviée par les Présidents de la République et les gouvernements qui vous ont précédé ? Comme pour les autres pays étrangers, une présence diplomatique est la seule qui convienne, comme par le passé, pour représenter l’Algérie lors du 14 juillet 2014.
 
Nous remettons, ce jour, une copie de cette lettre à Madame Rose-Marie Antoine, Directrice générale de l’ONAC-VG, afin qu’elle vous soit remise par la voie officielle de son ministre. Comme vous le savez, l’ONAC-VG représente désormais le « guichet unique » auquel désormais tous les Français rapatriés doit s’adresser depuis le 1er janvier 2014, après la disparition de l’ANIFOM et celle, prochaine nous l’espérons, de la Mission Interministérielle aux Rapatriés (MIR) dont le Président, M.Renaud Bachy, a trouvé un refuge discret dans deux bureaux de la Tour Mirabeau (Paris XVe) pour y poursuivre, avec une continuité persistante, une inactivité caractéristique de sa perception de la mission qui lui a été confiée depuis sa nomination le 27 novembre 2007 par votre prédécesseur, M. Nicolas Sarkozy. Ceci, selon M. Jean-Marc Ayrault, pour un salaire de plus de 10.000 euros par mois sans tenir compte des avantages annexes. Dans « une France en faillite » depuis 2007, selon les propos de M. François Fillon, n’y aurait-il pas un meilleur usage des compétences de M.Renaud Bachy que vous venez de nommer récemment au poste très recherché de contrôleur général économique et financier (JORF N°0119 du 23 mai 2014) ?
 
Pour apporter une contribution positive à la mission de « Mémoire » que vous avez confiée à M.Kader Arif nous avons présenté lors de notre réunion d’aujourd’hui avec Mme Rose-Marie Antoine et ses collaborateurs, le projet d’un serveur des Familles françaises ayant eu des parents « morts pour la France » et des Anciens combattants français de métropole, d’Afrique du Nord et des territoires anciennement sous souveraineté française. Ce serveur n’est que le développement logique de l’admirable site des « Morts pour la France » déjà réalisé par la Direction de la Mémoire et du Patrimoine des Armées (DMPA) qui recense déjà près de 1,5 millions de Français tombés depuis 1914-18 pour notre liberté. Notre proposition est simple. Il s’agit d’allouer à chaque famille française un espace mémoire sur le site actuel lui permettant, comme sur le site international Wikipédia, d’entrer directement l’histoire de ses parents morts pour la Patrie, les photos, voire les films et autres documents qui bien souvent dorment dans les tiroirs, finissent dans les brocantes ou sont détruits.
 
Ce Mémorial national des Familles françaises présente de nombreux avantages, notamment celui d’impliquer les jeunes générations dans la valorisation des sacrifices de leurs aînés, de permettre aux familles de partager un patrimoine commun aujourd’hui inaccessible, de mettre à disposition des historiens du monde, notamment algériens et français, une base de recherche unique au monde, car faite de la multitude de vies anonymes qui sont la richesse de notre Nation, et dont la mémoire ne s’effacera plus avec la disparition des documents et celle de leurs descendants.
 
A l’heure où de nombreux Français s’interrogent sur leur sentiment d’appartenance à notre Nation, ce serveur ne peut que contribuer, par la valorisation du patrimoine humain de ceux qui ont fait et qui font la France, à rapprocher nos compatriotes de longues lignées de ceux de naturalisation récente.
 
Nous serions très honorés si, en tant que Président de la République, vous accordiez votre Haut parrainage à ce projet.
 
Dans cette attente et restant à votre disposition comme à celle de vos collaborateurs,
 
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.
 
Pour la coordination des Associations d'Anciens combattants, patriotiques et de Français Rapatriés de la campagne « Vérité et Justice pour les Français rapatriés ».
 
 
Mme Taouès TITRAOUI, élue locale, rescapée du massacre des Harkis du 19 mars 1962
Membre du Haut Conseil des Rapatriés depuis sa création en 2002
 
 
Bernard COLL, Secrétaire général de Jeune Pied-Noir
Co-auteurs du « Livre des Harkis (JPN, 1991) » et du DVD « Harkis, les sacrifiés (JPN-ECPAD, 2010) ».
 
PS : Tous les documents et faits cités dans ce courrier sont disponibles et vérifiables sur Internet et en particulier sur le site Jeune Pied-Noir  http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/
 
Vous aussi écrivez vite au Président de la République pour lui signifier que vous n’acceptez pas la falsification de notre Histoire
proposée par M. Kader ARIF, Secrétaire d’Etat aux Anciens combattants et à la Mémoire (sic),
une duperie historique digne de la pire période du communisme et du stalinisme !
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GARD
Expert
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GARD


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Une belle lettre au président...
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RGP
Pro !
Pro !
RGP


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Que je sens de rudes combats...!
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