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 19 mars, symbole de la trahison

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FLAVIUM
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MessageSujet: 19 mars, symbole de la trahison   Mar 25 Mar 2014 - 11:50

19 mars, symbole de la trahison
24 mars 2014 par les4v dans Histoire, Islam, La Une, Politique avec 1 Commentaire
 
Comme vous tous, chers amis, ma boîte de réception de courrier électronique est chaque matin inondée d’informations plus ou moins intéressantes. Il en est une qui cette semaine a particulièrement attiré mon attention et suscité, une fois de plus, ma colère.
Il s’agit en l’occurrence d’une plaque pseudo-commémorative à l’image de celles mises en place lorsque l’on baptise une nouvelle rue, rien d’exceptionnel, à ceci près que celle-ci entend mettre à l’honneur une ennemie de la France. Le fait n’est pas récent, il date de 2008, mais reste d’actualité et image parfaitement l’état d’esprit antinational de nos socialo-communistes tricolores.
Fidèle à ses habitudes en matière de trahison, le Parti Communiste est bien sûr à l’origine de cette scandaleuse provocation. Faut-il rappeler que les communistes n’ont perçu l’occupant allemand comme un ennemi qu’en 1941 après l’invasion de l’URSS par les troupes nazies ? Faut-il encore se souvenir des mots d’ordre communistes visant à saboter dans nos usines les armes et les munitions destinées à nos soldats en Indochine, condamnés à se battre souvent avec des moyens de fortune ? Faut-il enfin rappeler que durant la guerre froide, nos fiers communistes français prenaient leurs ordres à Moscou ?
La plaque objet de mon ire met en exergue une militante dont on s’est fait un plaisir de rappeler l’appartenance au FLN, mouvement terroriste auteur du meurtre de 30.000 Jeunes Appelés Français entre 1954 et 1962 et de plus de 200 000 harkis.
Une date d’hommage aux combattants morts pour la France en Afrique du Nord a été fixée au 5 décembre par le décret du 26 décembre 2003, et rappelée dans la loi 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des français rapatriés. Cette date du 19 mars résonne donc toujours aux oreilles de nos soldats et de nos rapatriés comme une véritable insulte à nos morts, une date symbole d’une « trahison » et des « massacres » perpétrés par les combattants du FLN.
Il est vrai que nos « forces de progrès » à la française, héritiers idéologiques des périodes les plus sanglantes de l’histoire ne sont plus à une trahison prêt.
 
Gérard HARDY
Vice-président du Rassemblement Pour la France
source "Les 4 vérités"
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Claude Millet
Fondateur
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MessageSujet: Alger, 26 mars 1962, rue d’Isly : un crime d’État !   Mer 26 Mar 2014 - 10:25

Alger, 26 mars 1962, rue d’Isly : un crime d’État !

Le 26 mars 2014
En 1962, les accords d’Évian viennent d’être signés. Le gouvernement français s’est déculotté mais de Gaulle n’est pas pleinement satisfait.




Christian Fouchet, alors ministre de l’Intérieur lors des événements de 1968, avouera avoir été l’organisateur du massacre de la rue d’Isly, le 26 mars 1962, pendant son mandat de haut-commissaire en Algérie.
Limogé le 31 mai 1968 par le chef de l’État (de Gaulle), il avouera le 28 octobre 1969 : « J’en ai voulu au Général de m’avoir limogé au lendemain de mai 1968. C’était une faute politique. Il m’a reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre… » « Vous n’avez pas osé faire tirer », m’a-t-il dit. « J’aurais osé s’il l’avait fallu », lui-ai-je répondu. « Souvenez-vous de l’Algérie, de la rue d’Isly. Là, j’ai osé et je ne le regrette pas, parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise. » Christian Fouchet avoue donc avoir assassiné ce jour-là des Français innocents et désarmés sur ordre de De Gaulle.
En 1962, les accords d’Évian viennent d’être signés. Le gouvernement français s’est déculotté mais de Gaulle n’est pas pleinement satisfait. La situation en Algérie n’évolue pas comme il le souhaite. L’armée française respecte le cessez-le-feu unilatéral mais les enlèvements et les assassinats se multiplient du côté FLN et l’OAS s’obstine à défendre cette terre encore française !
Il faut donc provoquer un clash. Le prétexte sera une embuscade au cours de laquelle six soldats français seront abattus par un commando Delta de l’OAS.
Depuis le 19 mars, les militaires remettent leurs armes sur simple demande de l’armée secrète et tout se déroule dans le meilleur esprit, jusqu’à cette heure où un coup de feu tiré de l’intérieur d’un véhicule militaire, par un septième homme en treillis non réglementaire, déclenche une riposte immédiate.
Normalement, il devrait y avoir des morts, mais également des blessés ; eh bien ce jour-là, il n’y eut que des morts, achevés d’une balle dans la tête après le départ du commando Delta.
On connaît la suite : blocus de tout le quartier de Bab El Oued par 10.000 soldats et CRS sous les ordres du général Ailleret et représailles dignes des nazis. Pour mettre un terme à ce blocus meurtrier, une longue marche pacifique fut organisée. Pas d’armes, bien entendu, des femmes, des enfants, des civils, protégés par des drapeaux tricolores.
À leur arrivée rue d’Isly, devant la Grande Poste, un coup de feu est tiré d’un toit avoisinant. Qui a tiré ? Ce sera un mystère jusqu’à fin mai 1968.
On a la preuve, par des témoins présents et encore vivants, et par des bandes-son, que des soldats arabes, fraîchement débarqués du bled, avaient été placés volontairement aux premiers rangs du service d’ordre, sachant qu’ils paniqueraient et tireraient sur les manifestants.
Bilan : près d’une centaine de morts, entassés nus sur le sol de la morgue de l’hôpital Mustapha, dont les corps ne seront jamais rendus à leurs familles.
source bd voltaire

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