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« ... Le devoir de mémoire incombe à chacun...rendre inoubliable. Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables. Laisser la mémoire se transformer en histoire est insuffisant. Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin... »
 
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 Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie

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ParaGuépard
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MessageSujet: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Ven 7 Fév 2014 - 0:37

Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie



L'historienne Raphaëlle Branche consacre un livre intelligent à cette page occultée de la guerre.


Dans ce travail inédit, Raphaëlle Branche ouvre le dossier des hommes et des femmes, civils ou militaires, français ou algériens qui furent prisonniers du FLN durant la guerre d'Algérie. Pour le FLN, il s'agit alors d'internationaliser le conflit, de hisser l'Armée de Libération nationale (ALN) au niveau de l'armée française et de «compenser une faiblesse numérique par une force symbolique». Pour qu'il y ait des prisonniers de guerre, il faut une guerre. Le FLN va donc tout faire pour que ce qui était qualifié d'«événements» à Paris en devienne une à Alger.
En puisant dans les archives, en recueillant des témoignages, l'historienne montre les conditions de détention, les marches épuisantes, les simulacres d'exécution, les tortures et l'élimination pure et simple de ceux qui ne pouvaient plus avancer. Elle explique aussi que certains captifs étaient envoyés en Tunisie ou au Maroc comme le brigadier Maurice Lanfroy.
Derrière ces histoires individuelles, l'enjeu politique se dévoile. Mais Raphaëlle Branche éclaire aussi ce qui peut sembler absurde. Quel est l'intérêt de faire des prisonniers pour une guérilla dont la survie tient à la mobilité? C'est justement pour montrer qu'elle est une armée comme les autres. Mais alors pourquoi en tuer certains, après quelquefois les avoir soignés, et sur quels critères en libérer d'autres? Parce que cette armée se comporte encore comme une guérilla.[...]

Étonnant pour le NO de soulever ce problème????
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guy61
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MessageSujet: la honte.......   Dim 16 Fév 2014 - 15:53

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jacky alaux
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Dim 16 Fév 2014 - 16:16


Quand je pense à hollande qui est allé en Algérie baisser ses culottes devant BOUTTÉFLIKA, un des chefs FLN en 62 " Je demande PARDON pour la brutallité de l'armée francaise en Algérie " qu'il à dit devant ce minable Bouttéflika qui gloussait de plaisir. Entre Nous Camarade, faut vraiment être un PD pour abaisser la France si bas !
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Devevey
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MessageSujet: Ces prisonniers du FLN à jamais disparus !   Mer 16 Avr 2014 - 12:28

Ces prisonniers du FLN à jamais disparus !


Le 16 avril 2014
Que sont-ils devenus ? Où se trouve leur dernière demeure ? Qui aura le courage d’honorer leur mémoire ?

Après les élections de demain, l’Algérie poursuivra avec le même Président et notre Président de la République, François Hollande, conforté par le gouvernement de Valls, rendra un vibrant hommage à cette très large réélection de Bouteflika.
Bien entendu, il ne sera surtout pas question des plus de 3.000 enlèvements, disparitions et exécutions survenus après le cessez-le-feu du 19 mars 1962 !
Pas question, non plus, d’évoquer les 1.380 civils et militaires retenus prisonniers avant cette date et qui ne nous ont pas été remis comme cela était convenu dans les « accords d’Évian », pas plus que les dizaines de milliers d’Algériens qui ont servi dans l’armée française et dont le choix était limité : soit le ralliement, soit l’exécution.
Bien entend, et surtout, il ne sera nullement question d’exiger une quelconque repentance du gouvernement algérien. D’ailleurs, ce n’est pas cette repentance algérienne qui nous préoccupe, mais plutôt la repentance des gouvernements successifs de la France qui, de par leur silence et avec la complicité des médias, nous imposent une « omerta » qui nous couvre de honte.
L’hebdomadaire Jeune Afrique, dans son numéro daté du 9 mars 2014, informait ses lecteurs sur le tout récent livre de Raphaëlle Branche Prisonniers du FLN édité par Payot. Raphaëlle Branche (qui n’a jamais caché de quel côté penchait son idéologie : voir son livre sur la torture pendant la guerre d’Algérie) apporte tout de même la preuve qu’à la date du 19 mars 1962 on comptait 1.350 prisonniers (civils et militaires, algériens et français) entre les mains du FLN et de son bras armé l’ALN, et qu’avant cette date on pouvait les estimer à environ 500 civils et 430 militaires. Plus de la moitié de ces 2.280 prisonniers restent à jamais disparus sans que cela ait le moins du monde provoqué une indignation des gouvernements successifs de la France.
Le quotidien algérien El Watan du 8 avril 2014 a fait sa une d’une interview de Raphaëlle Branche dans laquelle elle confirme ses écrits : « Les disparus ? Aucune trace ne peut permettre d’en savoir plus sur leur sort une fois l’indépendance acquise. Jamais de demandes de rançons. Il s’agissait uniquement de faire pression sur l’opinion publique en médiatisant leur sort. Après le 19 mars 1962, les administrations française et algérienne se contentaient de faire parvenir un “avis de décès” attestant l’ignorance totale de la situation. En ce qui concerne les Français, les archives permettent de les identifier nominativement. »
Il est affligeant de voir ainsi confirmer la soumission au pouvoir des médias français. Il est affligeant de constater qu’il faut lire le quotidien algérien El Watan et l’hebdomadaire Jeune Afrique pour s’intéresser, à travers le livre de cette historienne parisienne, au sort de ces milliers de disparus, et remettre enfin à l’ordre du jour ces questions si gênantes auxquelles personne en France ne veut répondre : que sont-ils devenus ? Où se trouve leur dernière demeure ? Qui aura le courage d’honorer leur mémoire ? N’est-ce pas là, pourtant, un devoir national ?
source BD VOLTAIRE


"Soldats nés du malheur de leur pays"
OUI!
Que sont-ils devenus ?
Où se trouve leur dernière demeure ?
Qui aura le courage d’honorer leur mémoire ?



La honte de la FRANCE et des FRANÇAIS eux-mêmes!!!

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PLOUSEY
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Mer 16 Avr 2014 - 14:08

Beaucoup trop gênants pour qu' on en parle, pauvre France !
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FOUQUET66
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Jeu 17 Avr 2014 - 15:10

La France ,et à l'époque ses politiques, a eu une très grande responsabilité dans la disparition de ses ressortissants en ne faisant pas respecter les accords qui avaient été signés. Ce fut là une question très gênante que l'on préféra mettre sous silence et dans l'oubli...mis à part pour les familles touchées qui n'ont jamais pu oublier et faire leur deuil.
Quant à nos politiques actuels, ils préfèrent faire l'autruche ...et faire acte de repentance!!
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Claude Millet
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Jeu 17 Avr 2014 - 18:09

Bonjour à tous,
Témoignage poignant d'un soldat du 23e RIMa enlevé par le FLN en juillet 1962...
Il réussit à s'évader à la 3e tentative...!

Témoignage d'André Aussignac enlevé par le FLN


Voir l'article et la vidéo en cliquant ICI dans le Bouricot


"La grande défaite en tout, c'est d'oublier."
Louis-Ferdinand Céline

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1er RCP - 257.174

« Il n'y a pas de sens de l'Histoire, il n'y a pas de vent de l'Histoire car ce qui fait l'Histoire, selon notre conception occidentale et chrétienne qui est vérifiée par tous les faits historiques, c'est la volonté des hommes, c'est l'intelligence des hommes, ce sont leurs passions, bonnes ou mauvaises. »Colonel Bastien THIRY procès Petit Clamart
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Jeu 17 Avr 2014 - 20:49

J'ai lu un bouquin sur la captivité d'un prisonnier du FLN. Ils l'on trainé de place en place dans le bled jusqu'à ce que dans la précipitation de la fuite, ils l'on oublié. Il ont préféré la vie sauve à conserver un prisonnier. Je crois me souvenir que cette affaire a duré plusieurs mois.
















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jacky alaux
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Jeu 17 Avr 2014 - 22:45

Merci, CLAUDE de nous passer ce témoignage. J’insiste sur l’Intérêt de cliquer sous la vidéo ( le bouricot ). Vous aurez la liste de la plupart des TRAITES et PORTEURS DE VALISES du FLN, qui contribuèrent à l'assassinat de milliers de Français. Faisant partie de cette immonde pourriture, nombreux sont encore de ce monde.
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GARD
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Ven 18 Avr 2014 - 8:22




Ce que la France leur doit... des victimes oubliées...


Pourquoi ces faits ont été occultés, en France comme en Algérie. Les prisonniers algériens dont on n'a jamais plus entendu parler se comptent sans doute par dizaine de milliers. Idem pour le millier de Français - moitié civils moitié militaires - disparus des mémoires.


L'oubli est une seconde mort...
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Kéo
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Ven 18 Avr 2014 - 18:22

Dernières brèves




Algerie : Enlevés et tués par le FLN
vendredi 31 janvier 2014, par Marika -

Le 1er juillet 1959, il y eut un premier enlèvement des moines de Tibéhirine. Ils étaient deux. Et déjà, parmi eux, au même endroit, frère Luc qui, en 1996, sera de nouveau enlevé, avant d’être assassiné avec six autres moines trappistes. Cette fois-ci, on connaît ses ravisseurs : il dut suivre les hommes en armes de l’ALN, la branche armée du Front de libération nationale (le FLN). Les maquisards libéreront frère Luc cinq semaines plus tard.
Cette histoire appartient ­- parmi beaucoup d’autres - à l’une des pages méconnues de la guerre d’Algérie : celle des prisonniers du FLN. C’est celle que restitue, avec minutie et rigueur, l’historienne Raphaëlle Branche, celle de centaines de disparus. On estime à moins de mille quatre cents le nombre total de prisonniers. Plus de la moitié d’entre eux ne revinrent pas de captivité. Pour arrière-fond, entre 1954 et 1962, un million sept cent mille militaires furent envoyés en Algérie. Un million de Français d’origine européenne y vivaient parmi huit millions d’habitants.
Parmi les captifs, il y eut aussi bien des militaires que des civils. Et des civils algériens (même si on sait très peu de chose sur eux) que des civils français, des hommes que des femmes. Des deux côtés de la Méditerranée, l’existence de ces civils semble avoir été oubliée. On fait plus mémoire, dans les deux pays, des civils algériens - plus nombreux - qui disparurent après leur arrestation par les forces de l’ordre françaises. Quant aux civils français, leur mémoire a été recouverte par celle des Français engloutis dans les violences succédant au cessez-le-feu de 1962.
Civils et militaires
Les militaires, eux, s’inscrivent dans un fil de mémoire, même s’il reste ténu. L’existence des prisonniers soldats appuie, en effet, l’une des revendications du FLN : faire exister l’état de « guerre » - récusant un simple maintien de l’ordre - puisqu’il existe des « prisonniers de guerre ». C’était accéder au statut de belligérant légitime. Et compenser une faiblesse numérique par une « force symbolique ».
Quant à l’enlèvement des civils, il obéissait à une autre logique : chasser par la terreur les Français d’Algérie, présents depuis un siècle et plus de quatre générations. Dans les campagnes, les fermiers devinrent des cibles privilégiées. Sur les routes devait prévaloir un sentiment de précarité et d’isolement qui poussa des colons de plus en plus nombreux à abandonner leurs terres.
Les prisonniers partagèrent le sort des combattants indépendantistes. Lorsque leurs conditions de vie au maquis se dégradaient, les chances de survie des prisonniers diminuaient. Surtout les deux dernières années du conflit. Plus de 58 % des militaires français moururent en captivité et plus de 70 % des civils français.
Tombeau aux disparus
Des lettres de propagande furent envoyées aux familles des prisonniers militaires. En revanche, les prisonniers algériens n’eurent pas le droit à ce traitement. Ce qui était une façon d’appliquer le principe national : les Français d’un côté et les Algériens d’un autre.
Même si le ton de l’auteur est assez distancié et universitaire, on est touché du « tombeau » offert à ces disparus : comme Marcel Vannière, qui écrivait à sa famille : « Chers parents, ma petite Françoise et ma petite Gisèle chérie, (…) je suis toujours prisonnier mais ne vous cassez surtout pas la tête. » Un beau jour, le silence recouvrit son ultime lettre. Son corps ne fut jamais retrouvé. Cependant, après la guerre, un tribunal déclara le jeune homme « mort pour la France » le 5 août 1956, date tout à fait arbitraire. Décision d’État, certes, mais qui ne levait pas les doutes des familles. Et leur détresse.
Prisonniers du FLN, de Raphaëlle Branche, Payot, 284 p., 21 €.


Par Jean-Marc Bastière



Vos commentaires


  • # Le 31 janvier à 17:42, par Firmus En réponse à : Algerie : Enlevés et tués par le FLN
    Il y a aussi l’histoire pas très connue de deux religieuses faisant partie de la communauté des sœurs blanches en Kabylie qui furent enlevées le 13 septembre 1956 et qui furent séquestrées sur les lieux mêmes où venait de se tenir le congrès de la Soummam. Et l’enlèvement a pris fin avec l’intervention des parachutistes Français, La sœur Françoise- Solano ( Dorothy dube) d’origine Canadienne est vivante, et la sœur Marie à été tuée.
    Répondre à ce message

  • # Le 2 février à 15:48, par maz En réponse à : Algerie : Enlevés et tués par le FLN
    "La sœur Françoise- Solano ( Dorothy dube) d’origine Canadienne est vivante".
    il serait intéressant de la faire témoigner avant qu’il ne soit trop tard..Que des journalsites ou citoyens fassent une vidéo de témoignage pour l’histoire..
    c’est toujours bien d’avoir une mémoire de son temps.
    Répondre à ce message






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Kéo
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Lun 21 Avr 2014 - 13:37

Ne laissons surtout pas notre Mémoire s'éteindre sur ce sujet brûlant.
Soyons régulièrement à rappeler cette situation honteuse de nos politiques.
Le 19 mars 1962 pourrait être une date de relance, rappelant également à la FNACA que le 19 mars ne fut pas la fin de guerre d'Algérie.
D'autre relances pourront avoir lieu tout au long de l'année et en tous cas le 19 mars de chaque année.
C'est une suggestion qui ne vaudra qu'avec l'assentiment général.
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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   Lun 21 Avr 2014 - 23:40


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MessageSujet: Re: Prisonniers du FLN: ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie   

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