CHEMIN DE MEMOIRE DES PARACHUTISTES
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« ... Le devoir de mémoire incombe à chacun...rendre inoubliable. Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables. Laisser la mémoire se transformer en histoire est insuffisant. Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin... »
 
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 A la douleur des rescapés d’avoir perdu leurs camarades s’ajoute désormais la honte. « Une cicatrice qui ne se fermera jamais »…

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treat2
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MessageSujet: A la douleur des rescapés d’avoir perdu leurs camarades s’ajoute désormais la honte. « Une cicatrice qui ne se fermera jamais »…    Dim 10 Nov 2013 - 18:54

Le mag

tous les temps forts du 02 au 09 octobre 2010
Dimanche 3 octobre 2010 à 21.30 (inédit)
Raison d'État :
L'Attentat du Drakkar
Collection documentaire

© Sunset Presse
L’attentat du Drakkar, à Beyrouth, en 1983, demeure un traumatisme pour l’armée française. Une affaire jamais clairement élucidée, et au cœur de ce nouvel opus de la collection Raison d’Etat, présentée dans La Case du siècle par l’historien Fabrice d’Almeida.

Il est 6 h 22, ce dimanche 23 octobre 1983, lorsqu’une énorme déflagration secoue la ville de Beyrouth. L’immeuble « Drakkar », où se trouvent les appelés volontaires de la 3e compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pau, ne tarde pas à s’effondrer, ensevelissant les Casques bleus, dont 58 périront. A 500 mètres de là, une autre explosion tue 241 Américains. Le choc est immense. Dès le lendemain, le président François Mitterrand se rend sur place. En pleine guerre du Liban, l’affront est grave. Les Français, tout comme leurs alliés américains, britanniques et italiens, avaient répondu à l’appel du président Amine Gemayel dans le but de favoriser le retour à la paix. Mais force est de constater qu’ils ne sont pas les bienvenus : les chiites leur reprochent leur alliance avec les Etats-Unis, proches des Israéliens, et avec l’Irak, ennemi de l’Iran et de la Syrie. En plein centre-ville, où s’affrontent les factions de tous bords, les Français ont choisi l’immeuble ­Drakkar, que viennent d’abandonner les services secrets syriens, connus pour piéger leurs locaux lors de leur départ. Mais, faute d’un nombre suffisant de démineurs, les soldats procèdent eux-mêmes au nettoyage. Le commandant du 17e régiment du génie parachutiste avait alors alerté sa hiérarchie : « On fait une vraie impasse sur la sécurité et ça risque de nous retomber sur le nez. » Aujourd’hui, le doute subsiste… La thèse officielle du camion suicide est démontée par certains. Ce ne sera pas le seul couac pour l’armée française. A deux reprises, la DGSE est missionnée pour des représailles, qui finiront en fiasco ! A la douleur des rescapés d’avoir perdu leurs camarades s’ajoute désormais la honte. « Une cicatrice qui ne se fermera jamais »…
Anne-Laure Fournier
La collection « Raison d’État »
L’Etat, incarnation de la loi, définit les règles qu’il s’applique et s’autorise à les violer dès lors que l’intérêt supérieur de la nation est en jeu. La Ve République a souvent inscrit le mensonge dans la pratique ordinaire du pouvoir. Des mensonges qui ont tué des anonymes, créé des dysfonctionnements, cassé l’image de l’homme politique. Aujourd’hui, des dossiers classifiés s’ouvrent et permettent d’accéder à la vérité sur certaines affaires. Cette série revient en détail sur les grandes histoires troubles qui ont défrayé la chronique au cours des trente dernières années. Prochainement : Le Sang contaminé (réalisé par Philippe Pichon et produit par Sunset Presse).
Collection documentaire
Durée 52’
Auteur-réalisateur Amal Mogaïzel
Production France Télévisions / Sunset Presse
Année 2009
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