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 L’édifice vieux de 150 ans a contribué à sauvegarder Barèges des catastrophes climatiques.

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Rivoil
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MessageSujet: L’édifice vieux de 150 ans a contribué à sauvegarder Barèges des catastrophes climatiques.   Mar 22 Oct 2013 - 0:47

Barèges. Le bâtiment militaire fortifié

Publié le 21/10/2013 à 07:31

Barèges

Vendredi, le père Étienne, le «padre» du 1er RHP, a béni les travaux sous l'œil des élus et des militaires. / Photo Laurent Dard.

L’édifice vieux de 150 ans a contribué à sauvegarder Barèges des catastrophes climatiques. Mais la dernière crue de juin a failli emporter le bâtiment. D’importants travaux de consolidation ont été réalisés par l’armée.
Docile et innocent, le Bastan file dans un lit encore ravagé. «On s’imagine mal qu’un si petit filet d’eau puisse avoir engendré tant de dégâts.» Pourtant, Manu Corret, le maire de Barèges, n’a guère à creuser son imagination pour deviner la puissance des eaux.
Il y a quatre mois jour pour jour, le ruisseau défigurait le village. Quelques mois après avoir sauvé sa peau de l’avalanche, Barèges devait une nouvelle fois son salut au poste de montagne militaire. Achevé en 1863 sous Napoléon III, l’édifice assis sur de solides fondations avec ses murs d’une épaisseur de 7 mètres en pierre de taille a rempli sa mission. Non sans souffrir. «Clairement, on a eu peur qu’il cède et que la façade tombe dans le Bastan», avoue Jean-Marc Colliou, le chef de l’unité de soutien de l’infrastructure de la défense de Pau qui a réalisé les travaux. Rongé par les flots, l’imposant bâtiment se lézardait. «Tout le monde a œuvré rapidement, prenant conscience du danger, résume le colonel Patrick Barillon. Sans cette réactivité, il s’en est fallu d’une semaine pour que le mur ne s’écroule et crée une nouvelle menace pour le village.» Une inquiétude partagée par le maire de Barèges : «Je tiens à remercier l’armée d’avoir réagi vite et investi dans un bâtiment qui n’est pas opérationnel. Ce poste a vu passer bien des événements climatiques extrêmes. Mais jamais il n’a été touché de la sorte. Sans lui, Barèges aurait été exposé. Mais le village aurait aussi perdu son âme. Ce poste, c’est notre ange gardien.»
Pour le consolider, l’expertise des entreprises Louit (qui avait démoli l’hôtel voisin) et Dominguès a été nécessaire, tout comme pas moins de 10.000 tonnes de roches et 4.000 m3 de béton. «C’est une opération très singulière qui participe à la renaissance de Barèges», a commenté le colonel Barillon, après avoir dévoilé une plaque rappelant ces travaux indispensables. «Il a fallu agir vite pour combler les deux affouillements majeurs sous le bâtiment. À un moment, on aurait pu faire entrer une pelle sous les fondations, éclaire Jean-Marc Colliou. Il a fallu conforter la berge sur 130 mètres, avec des enrochements hauts de 5 à 8 m. Nous sommes particulièrement fiers de ces travaux. Au-delà de la préservation du patrimoine de la Défense, cela participe à la sauvegarde de Barèges, en restant le dernier rempart aux avalanches (ce fut encore le cas cet hiver) et aux crues.» La réhabilitation des lieux a aussi une valeur économique puisque les militaires représentent 25.000 nuitées par an sur le village.
En partenariat avec le Sivom, la communauté des communes et sous maîtrise d’œuvre de l’ONF, le confortement de la rive droite va bientôt débuter. Le lit du Bastan doit être relevé de 3 m afin de redonner au gabarit hydraulique sa configuration originale. Un pavetage en béton tapissera le lit du cours d’eau afin d’éviter qu’il soit lessivé et recreuser par les flots. Le tout sous le regard fier et bienveillant du poste de montagne de Barèges…

Barèges revit
«On va être opérationnel pour cet hiver.» Manu Corret est confiant. Dès lundi, des travaux en vue de rétablir le double sens de circulation vont être lancés. Un chantier va être engagé sur le parking de Tournaboup, afin de garantir le même nombre de places de stationnement sur la ville qu’auparavant. Après un mois de juillet très difficile, l’activité est repartie. «On bricole», avoue le maire, heureux du retour des curistes (plus de 2.000, soit davantage que prévu). «Maintenant, il faut inviter les gens à venir cet hiver. La route est praticable et le domaine n’a pas souffert.»
Andy Barréjot

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« On peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c’est son métier ; on ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de se renier, de se parjurer. »Commandant Hélie de Saint-Marc dernier chef de corps du 1er REP
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L’édifice vieux de 150 ans a contribué à sauvegarder Barèges des catastrophes climatiques.
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