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 Belgique: Il y a 50 ans, un crash décimait le 1er bataillon parachutiste

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Claude Millet
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MessageSujet: Belgique: Il y a 50 ans, un crash décimait le 1er bataillon parachutiste   Lun 24 Juin 2013 - 20:09

Il y a 50 ans, un crash décimait le 1er bataillon parachutiste

24/06/13 - 13h21  Source: Belga © belga.
Il y a cinquante ans, le 26 juin 1963, la Force aérienne belge (devenue composante Air) connaissait l'un des pires accidents de son histoire, causé par un malheureux concours de circonstances et qui s'est soldé par la mort de 38 de ses 47 occupants, principalement des membres du 1er bataillon parachutiste, désormais dissous.
Un avion de transport C-119 "Flying Boxcar" appartenant au 15e wing de Melsbroek avait été touché en plein vol par un obus de mortier tiré - en dépit d'un ordre de cessz-le-feu - par une section de l'armée britannique en manoeuvre dans le camp d'entraînement de Sennelager (ouest de l'Allemagne). Touché au niveau de l'aile droite par un obus de 3 pouces, tout le côté droit de l'avion, immatriculé CP-45, s'enflamme.

Le "dispatcher" (responsable des sauts à l'intérieur de l'appareil), le premier sergent-major Edmont Chabot a le temps d'ouvrir la porte située du côté opposé au feu et de pousser neuf paras à sauter, leur sauvant la vie.

Le commandant de bord du "Flying Boxcar", le lieutenant-colonel Herman Kremps, tente de stabiliser l'avion mais subitement celui-ci s'embrase totalement, perd de l'altitude et s'écrase au sol près de la localité de Detmold, quelques minutes plus tard.

Le bilan est lourd, avec 38 victimes: vingt-neuf membres du 1er bataillon parachutistes, trois dispatchers, un adjudant de l'Armée nationale congolaise en stage et cinq membres de l'équipage du 15ème wing de transport et de communication. Deux cérémonies d'hommage aux victimes de ce crash seront organisées: l'une mardi au centre d'entraînement parachutiste de Schaffen (Diest), en présence notamment du vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Pieter De Crem, et l'autre samedi à Visé à l'initiative du groupement para-commando de Basse-Meuse.

Le 15e wing de Melsbroek a connu depuis la fin de la seconde Guerre mondiale deux autres accidents graves.

Le 19 juillet 1960, en pleine crise suivant l'indépendance du Congo, un C-119 du même type s'était écrasé dans les collines du Masisi (est de l'actuelle République démocratique du Congo, dans la province du Nord-Kivu), causant la mort des cinq membres d'équipage et de 36 passagers - des miliciens provenant de la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg) envoyés en renfort à la suite de troubles.

Et le 15 juillet 1996, un C-130 "Hercules" - le successeur du C-119 - s'était écrasé sur la base d'Eindhoven (sud des Pays-Bas) après avoir percuté des oiseaux en phase d'atterrissage. Cet accident avait coûté la vie à 34 des 41 occupants: les quatre membres de l'équipage belge et 37 Néerlandais - un civil et 36 membres d'une fanfare qui revenait d'un festival de musique militaire à Modène (Italie).


Toutes nos pensées attristées rejoingnent nos camarades belges RIP

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MessageSujet: Re: Belgique: Il y a 50 ans, un crash décimait le 1er bataillon parachutiste   Mar 23 Juil 2013 - 11:58

jemeppe-sur-sambre - Balâtre
Hommage à Jean-Louis Bréban



La famille de Jean-Louis Bréban, réunie auprès du caveau familial.
ÉdA
BALÂTRE/HAM-SUR-SAMBRE/JEMEPPE-SUR-SAMBRE/MORNIMONT/MOUSTIER-SUR-SAMBRE/ONOZ/SAINT-MARTIN/SPY - Victime d’un crash, lors de son service militaire dans l’unité des para-commandos, Jean-Louis Bréban a reçu, cinquante ans plus tard, un hommage solennel, de la part des groupements patriotiques de Jemeppe-sur-Sambre.
Comme on l’a récemment rappelé, lors d’une cérémonie d’hommage à un autre soldat milicien (Richard Dellis, de Moustier-sur-Sambre), c’est le 26 juin 1963 que, lors d’exercices en Allemagne, un avion, s’est écrasé au sol, à Detmold, faisant 38 victimes dont 33 jeunes soldats para-commandos.
Jean-Louis Bréban, de Balâtre, était parmi ces victimes et c’est à la demande expresse de ses parents qu’il a été inhumé dans sa commune, les autres défunts reposant à Schaffen, base de l’unité des paras.
Famille nombreuse
Fils d’une nombreuse famille, Jean-Louis Bréban était le sixième de onze enfants. Grand sportif, joueur de football (avec Temploux), de balle pelote, il avait choisi cette unité d’élite.
Il avait juste 20 ans lorsque la mort le stoppa, en pleine vigueur. Et si, dans l’immédiat, les jeunes du village apportèrent leur soutien à ses parents (son papa Jean et sa maman Maria Grégoire) et à ses dix frères et sœurs, si ceux-ci n’oublièrent jamais ce drame familial, il était bien, pour les générations suivantes, de raviver sa mémoire et de lui rendre un hommage patriotique, en allant fleurir sa tombe, au cimetière de Balâtre, le jour de la fête nationale.
Désormais, à ses côtés, reposent ses parents : sa maman Maria Grégoire (décédée, à l’âge de 61 ans, fin août 1970), son papa Jean (décédé, à 72 ans, le 22 septembre 1983).
Cette belle et nombreuse famille vient de connaître un autre décès, celui d’Omer, l’aîné des frères, disparu, le 21 avril 2013.
Les autres frères et sœurs de Jean-Louis (Gustave, Émilie, Étienne, Juliette, Henriette, Léopold, Paula, Marie-Ny et Marie-Jeanne) ainsi que son filleul, Ludovic, et plusieurs neveux et nièces, présents à cette cérémonie, étaient particulièrement heureux de l’attention apportée par les sections patriotiques locales, en ce jour exceptionnel du 21 juillet 2013.
Des fleurs ont été déposées, par la bourgmestre et les membres de la famille, au son de l’hymne national et de la marche des parachutistes.

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