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 L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE

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SACCO83
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MessageSujet: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Lun 27 Mai 2013 - 17:41

L’APPEL DU 18 JUIN : « Une vaste fumisterie ! »

Document supprimé par le posteur car il fait double emploi avec celui de Millet !!!

Les documents de Monsieur Castano s'appuient sur des recherches faites par d'autres.


Dernière édition par SACCO83 le Mer 29 Mai 2013 - 0:40, édité 1 fois
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laurent christian
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Lun 27 Mai 2013 - 21:56

mes Ainés on chanté "Charles de Gaulle en ces jours de détresse ,
pour accueillir ,nous sommes tes enfants...
et lui pour enfin punir ceux qui avaient préféré Giraud il a dis :"je vous ai compris"
en fait il fallait comprendre pris pour des c*ns
j'aime ton analyse...
et fait partie des cocus de 58
il m'a volé ma jeunesse
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jacky alaux
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Lun 27 Mai 2013 - 23:08

Merci, Mille fois SACCO .
Pour avoir passés ces VÉRITÉS. Car combien d'ignorants " admirent " encore cette ord... ?


Dernière édition par jacky alaux le Mar 28 Mai 2013 - 14:58, édité 1 fois
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Kéo
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mar 28 Mai 2013 - 0:19

Citation :
je vous ai compris"

Je vous hais, compris!!!

Il n'a jamais aimé les PN
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Claude MILLET
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mar 28 Mai 2013 - 0:27

Citation :


« J’aurais suivi De Gaulle avec joie contre les Allemands, mais je ne pouvais le faire contre les Français… Il me semblait qu’un Français de l’étranger devait se faire le témoin à décharge, et non à charge de son pays… Si je n’étais pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour moi la vérité » … « Le gaullisme, un fascisme sans doctrine » (Antoine de Saint-Exupéry)
Je ne savais pas que Saint-Exupéry avait eu de tel mots forts envers de gaulle!


Dernière édition par Claude Millet le Mar 28 Mai 2013 - 20:09, édité 1 fois
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SACCO83
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MessageSujet: QUI ETAIT IL ?   Mar 28 Mai 2013 - 7:51

Bon je vais en remettre une petite couche quand même. D'abord parceque je pense que c'est un traitre à propos de l'Algérie et un voyou :

"Un de mes amis qui fut prisonnier avec de Gaulle m'a rapporté ceci : Les Boches qui faisaient l'honneur aux officiers français qui s'étaient courageusement battus de leur rendre leur sabre pour certaines manifestations comme la messe par exemple, ne le rendirent pas au capitaine de Gaulle. Celui-ci, croyant en un oubli, le leur réclama sèchement. Les Allemands s'étonnèrent de sa demande mais, à tout hasard, refirent une enquête sur les conditions de sa reddition. Renseignements pris, les Allemands ne rendirent pas son sabre au capitaine de Gaulle"
(Témoignage du général Perré le 11 juin 1966. repris par la presse internationale. En dépit des appels des gaullistes militants, l'Elysée n'opposa aucun démenti.)

Pour quelle raison les Allemands ne rendirent pas son sabre au Capitaine de Gaulle (conflit 14-18) ? Parce qu’il s’était rendu !

"Au bout d'une demi-heure, j'ai vu apparaître à la sortie du trou un vague tissu blanc, probablement une chemise accrochée à une baïonnette au bout d'un fusil. J'ai donc ordonné le cessez-le-feu. Quelques hommes sont sortis et c'est alors que j'ai remarqué l'officier qui les commandait tellement il était grand. Je me suis avancé vers lui. Il paraissait un peu hagard et chancelant."
(Témoignage du lieutenant Casimir Allbrecht, 19ème régiment de la Reichswehr, publié dans "Le Nouveau Candide", 21 avril 1966)

"Nous avons été encerclés et sous les ordres de notre capitaine de Gaulle nous avons été obligés de nous rendre"
(Témoignage de Samson Delpech, publié dans "Sud-Ouest Dimanche" le 16 avril 1961 et le 29 mars 1966)
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Claude MILLET
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mar 28 Mai 2013 - 20:19

Je reçois le texte original de notre camarade José Castano, bien connu pour ses écrits et ouvrages concernant notamment l'Algérie et de gaulle.


Une page d’histoire…

L’APPEL DU 18 JUIN : « Une vaste fumisterie ! »

« J’aurais suivi De Gaulle avec joie contre les Allemands, mais je ne pouvais le faire contre les Français… Il me semblait qu’un Français de l’étranger devait se faire le témoin à décharge, et non à charge de son pays… Si je n’étais pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour moi la vérité » … « Le gaullisme, un fascisme sans doctrine » (Antoine de Saint-Exupéry)



Le 18 juin 2013 sera l’occasion pour bon nombre de gaullistes et de « résistants de la 25ème heure », de commémorer « l’appel » (le 73ème) lancé de Londres par leur chef spirituel et comme le soulignait, à date fixe avec la verve qu’on lui connaissait, ce grand soldat que fut le Colonel Georges Masselot, l’ancien chef du prestigieux 18ème Régiment de Chasseurs Parachutistes, à l’attention des protagonistes : « L’appel du 18 juin ? Tous savent qu’il s’agit, là, d’une vaste fumisterie… mais c’est une occasion pour ressortir les médailles et les montrer !... »

L’histoire a fait de ce discours le symbole de la résistance face à l’occupant allemand et a qualifié le général de brigade « à titre temporaire » Charles de Gaulle, de « premier résistant de France ». C’est une ineptie ! De Gaulle n’a jamais fait partie de la résistance. Sur ce point, le témoignage d’Antoine de Saint-Exupéry est sans équivoque : « J'ai prouvé que l'on pouvait être résistant sans être gaulliste ! »

Comme le disait le général Weygand, de Gaulle était un militaire, pas un soldat et il y a à son sujet, toute une légende à détruire. Sa carrière militaire a pris des allures très particulières, marquées très tôt par la certitude de sa supériorité intellectuelle sur ses pairs. Ces derniers, en raison de sa morgue et de son extrême confiance en soi, l’avaient baptisé « le Connétable ». En fait, il les détestait tous, en particulier le général Juin (futur Maréchal), major de sa promotion dans laquelle de Gaulle avait obtenu un rang médiocre.

Sa réputation de prophète d’une armée blindée moderne fait partie de la légende. Le général Guderian, spécialiste des blindés allemands, consulté à propos de l’influence qu’auraient pu avoir les écrits du colonel De Gaulle sur l’emploi d’une force mécanisée, répondit : « Ces théories sont déjà anciennes, les écrits de De Gaulle ne sont guère que de la littérature sans réelles applications pratiques nouvelles. Nous n’y avons pas porté d’intérêt ! »

En 1940, au commandement de la 4ème division cuirassée, il subit un échec sanglant, prouvant d’une part son incapacité tactique et un entêtement criminel devant les conseils de ses pairs. D’ailleurs, il abandonna sa division en plein combat, apprenant qu’il était nommé général à titre temporaire et que Paul Reynaud faisait de lui un sous secrétaire d’Etat à la Défense. Le képi de général et ses deux étoiles devinrent alors sa première préoccupation, la seconde étant de contrer Weygand par tous les moyens.

Sur ses facultés de chef, l’écrivain Jean Lacouture, dans son livre « De Gaulle » (Ed Le Seuil), dira de lui : « Charles de Gaulle ne semble pas avoir montré sur le terrain les qualités de coup d'œil et d'invention qui font qu'avec 1000 hommes ou 300 000 on est Masséna ou Rommel. »

La fin de la campagne de 1940 apporte la confirmation : De Gaulle n’est pas un guerrier. Il n’est pas de ces officiers qui vont à l’assaut en casoar et en gants blancs, de ceux qui crient « debout les morts ! » ; c’est un rhéteur, un communicant que son entourage appellera bientôt « le général micro ». L’armée n’est pour lui qu’un instrument qui ne reflète en aucun cas un symbole national.

Le 5 juin, le Président du Conseil, Paul Reynaud, projette de créer un gouvernement français en exil et charge de Gaulle, nouvellement nommé sous-secrétaire d’Etat à la guerre, de préparer le terrain à Londres.

Sur ce point, Winston Churchill écrira dans ses « Mémoires de guerre » (Ed Plon) : « De Gaulle débarque pour la première fois à Londres le 9 juin. Mission officielle : obtenir de moi que j’envoie en France les escadrilles de la R.A.F. basées en Angleterre qui font cruellement défaut sur le front. Je refuse. A ma grande surprise, je vois de Gaulle faire demi-tour au moment de quitter mon bureau, se retourner, et venir me murmurer : « Je crois que vous avez tout à fait raison ».

De retour en France, le 16 juin, de Gaulle apprend que Paul Reynaud a démissionné. Il est remplacé par Pétain. Ce même jour eut lieu à Bordeaux le passage des pleins pouvoirs au Maréchal et la formation du nouveau gouvernement : De Gaulle n'en fait pas partie ; il n'est plus sous-secrétaire d'Etat. Le Maréchal n’avait pas voulu de lui. Il connaissait trop bien l’homme et son orgueil démesuré pour lui confier un poste dans son nouveau gouvernement. Déçu, dépité, vexé, il s’exclamera avec force colère : « C'est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions, je fous le camp à Londres ! » Propos rapportés par Alfred Fabre Luce, dans son livre : « Le plus illustre des Français », (Ed. Julliard). Jamais de Gaulle ne devrait oublier cet affront !

Le 17 juin, il repart à Londres avec Edward Louis Speirs, envoyé spécial de Churchill, qui n'a pas réussi à convaincre Reynaud et Mandel de rejoindre Londres. Il s’agit là d’un point très important car si de Gaulle s’était vu confier un poste ministériel ou même sa reconduction comme sous-secrétaire d'Etat, il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement Pétain. Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des évènements ? Cela nous ne le saurons jamais.

Quand il quitte Bordeaux à destination de Londres, la guerre n’est pas finie puisque l’armistice est du 24 juin. Alors, pourquoi est-il parti en Angleterre ?

A son arrivée à Londres, il adressa un télégramme au Ministre de la Guerre à Bordeaux : « Suis à Londres. Ai négocié avec le Ministre de la Guerre britannique, sur instruction de monsieur Paul Reynaud, au sujet des points suivants… » (Il s’agissait des matériels d’armement remis aux alliés par les Etats-Unis et du sort des prisonniers allemands actuellement en France).

La réponse arriva de Bordeaux sous la forme d’un câble adressé par le général Colson, secrétaire d’Etat à la Guerre, à l’attaché militaire à Londres, le général Lelong : « Informez le général de Gaulle, qu’il est remis à la disposition du Général commandant en chef. Il doit rentrer sans délai. »

Hésitation de de Gaulle : Obéir ou pas ? Dans un premier temps il décida d’obéir et demanda un avion au général Lelong. Celui-ci désigna le capitaine de l’armée de l’air Brantôme, pour l’accompagner avec l’unique avion que les Anglais avaient laissé aux Français. Cet officier déclarera : « Tout semblait devoir se dérouler sans encombre lorsque j’apprends que les Anglais, sans avertir personne, avaient fait vidanger le matin même l’essence des réservoirs et déplacer l’avion dans un hangar aux portes cadenassées et gardées par des sentinelles en armes. »

Devant l’impossibilité désormais de rejoindre Bordeaux, de Gaulle s’adressera aux Français, le 18 juin, sur les ondes de la BBC, en ces termes :

« Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et soldats français qui se trouvent en territoire britannique, ou qui viendraient à s’y trouver, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Ce texte n’a rien à voir avec ce qu’on appelle communément, l’appel du 18 Juin, où se trouverait la phrase fameuse : « la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre » En effet, cette phrase ne vit le jour qu’en Août 1940 sur une affiche placardée sur les murs de Londres. Ce faisant, de Gaulle ne faisait que copier, la proclamation du ministre anglais de l’information, Duff Cooper, à la suite de la capitulation de l’armée belge.

Dès lors, de Gaulle devint pour bon nombre de Français le « symbole de la résistance »… alors qu’il passa toute la guerre en toute quiétude en famille, mangeant à sa faim, à l’abri des affres de la pénurie et de l’insécurité. Mais qu’importe : La légende gaullienne était en marche…

Que serait-il advenu de l’auteur de « l’appel du 18 Juin » si le Maréchal Pétain (respecté par les Allemands pour avoir été le seul général à les avoir battus à Verdun), au lieu de confirmer Weygand dans le rôle de Général en Chef, pour qu’il réorganise l’Armée d’Afrique, avait choisi de Gaulle ? Ce dernier n’aurait, assurément, jamais rejoint Londres.

Roosevelt détestait de Gaulle et le considérait comme un dictateur en puissance, « un arriviste » à ses yeux. Il disait de lui : « De Gaulle se prend de temps en temps pour Clemenceau, de temps en temps pour Jeanne d’Arc ». Par contre, il estimait Giraud qui, arrivé à Alger, fin 1942, n’avait qu’une idée en tête : recomposer une armée française pour continuer la guerre… d’où l’animosité sans borne que De Gaulle vouait à ce dernier.

Churchill n’estimait pas davantage De Gaulle et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il lui fit cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! » Et le désintérêt –voire l’antipathie- qu’ils vouaient à de Gaulle amenèrent Churchill et Roosevelt à le tenir à l’écart de leurs projets concernant le débarquement du 8 novembre 1942 en AFN, ce qui fit s’écrier l’homme de Colombey : « J’espère que les gens de Vichy vont les refoutre à la mer ! ».

Tenu à l’écart, il le sera aussi lors du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944… date à laquelle l’Armée d’Afrique défilait dans Rome qu’elle venait de libérer sous les ordres des généraux Juin et Monsabert.

Cependant, cette mise à l’écart, au lieu de provoquer chez lui un sentiment d’humilité, aiguisera au contraire son orgueil démesuré et, désormais, sa seule devise sera : « Moi, de Gaulle ! » Cette paranoïa, cette ambition amèneront les catastrophes qui détruiront l’unité nationale.

Dans ses principales destructions : l’empire et l’armée qu’il a toujours méprisée. On lui reprochera –entre autres- sa complicité dans la destruction de la flotte française par l’aviation anglaise, le 3 juillet 1940 à Mers-El-Kébir et du massacre de près de 1600 marins ; de l’attaque de Dakar, le 25 septembre 1940, par cette même armada anglaise ; la guerre franco-française de Syrie dont il fut le principal responsable. A cet effet, en janvier 1941, le colonel Monclar, commandant la 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère et futur commandant du fameux bataillon de Corée, éprouvant quelques scrupules à l’idée de devoir tirer sur d’autres soldats français, s’adressa à de Gaulle en ces termes : « Mon général, en face il y a la Légion… La Légion ne tire pas sur la Légion… d’ailleurs vous nous avez affirmé que nous ne nous battrions jamais contre des Français… » Et le « chef de la France libre » de répliquer : « Monclar ! Les Français, c’est moi ! La France, c’est moi ! ».

On lui reprochera aussi l’épuration de l’armée d’Afrique à qui il ne pardonna pas d’avoir « gagné sans lui » ; son opposition à la libération de la Corse par Giraud ; sa mise à l’écart de De Lattre et de Juin, généraux victorieux qui pouvaient lui faire de l’ombre. Son égocentrisme sera exacerbé quand le général Américain Clarck rendra au général Alphonse Juin, après que l’armée d’Afrique se couvrit de gloire en Italie, un vibrant hommage en ces termes : « Sans vous et vos magnifiques régiments, nous ne serions pas là ! ». De Gaulle saura s’en souvenir…

Après sa prise de pouvoir en mai 1958, il n’eut de cesse de se débarrasser de l’armée victorieuse en Algérie en épurant ses chefs les plus prestigieux au bénéfice d’hommes « à lui » qui, s’ils n’étaient guère brillants sur le plan professionnel, avaient au moins l’avantage « d’être sûrs » : Gambiez, Ailleret, Katz, Debrosse… Le Maréchal Juin, patron de l'Armée d'Afrique qui libéra la France avec Eisenhower, Roosevelt, Churchill eut à donner son jugement sur l'OAS : « C'est un mouvement généreux ! » De Gaulle le mit aussitôt aux arrêts de rigueur et lui retira toutes ses fonctions. Il obtenait là sa revanche…

Et pourtant, on l’avait appelé, lui, de Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’incompétence en veulerie, de fautes en palinodies, d’abandon en trahison, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était arrivé aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin sans le moindre égard pour ces milliers de morts et de disparus qui jalonnaient l’histoire de ce pays.

Aventurier, paranoïaque, il restera, malgré la légende, épiphénomène dans l’histoire de France. Pour avoir rêvé de dominer la France –et probablement le monde- il avait pris un costume trop grand pour lui. Il est mort à Colombey, les pieds dans les charentaises, devant une tasse de camomille, sans doute étranglé par la rancœur, la haine à l’égard de ceux qui n’avaient pas su reconnaître son génie.

« Je crois en l’Histoire ; et je me garde de mentir, parce que j’éprouve une crainte révérencielle à l’égard de la vérité historique. En face d’elle, tout menteur sera ridiculisé. Tous ceux qui tentent de manipuler l’Histoire finissent mal, car s’ils peuvent la maquiller, jamais ils ne la contrôleront. » (Pu Zhiqiang, avocat, opposant Chinois)

José CASTANO


Dernière édition par Claude Millet le Mar 28 Mai 2013 - 20:29, édité 1 fois
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GARD
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mar 28 Mai 2013 - 20:24

L'histoire a tourné en faveur du Gal de gaulle, il ne savait même pas quand le débarquement aurait lieu, il a aussi refusé de décorer les premiers paras Français qui avaient sauté en France...
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jacky alaux
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mar 28 Mai 2013 - 20:49

GARD a écrit:


L'histoire a tourné en faveur de de gaulle, il ne savait même pas quand le débarquement aurait lieu, il a aussi refusé de décorer les premiers paras Français qui avaient sauté en France...

---------------------------------------
Il ne faut pas non plus, oublier qu'ils a condamnés à mort ou à la prison la plupart de nos Grands PARACHUTISTES...

Une autre bonne raison^pour tout nos PARAS de mépriser cette "Grande " ZORA "
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guy61
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MessageSujet: APPEL DU 18 JUIN 1940, vraiment ?   Mar 18 Juin 2013 - 21:44



Dernière édition par guy61 le Mer 19 Juin 2013 - 21:28, édité 1 fois
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jacky alaux
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mar 18 Juin 2013 - 23:37

Une BELLE IMPOSTURE !


Dernière édition par jacky alaux le Mer 19 Juin 2013 - 22:05, édité 1 fois
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GARD
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MessageSujet: Désinformation   Mer 19 Juin 2013 - 8:56

La désinformation et aussi la manipulation par les historiens ou les médias... il y a ce que l'on sait et ce que l'on nous cache... et ça change le sens de l'histoire...
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sgt8
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MessageSujet: Re-- desinformation........   Mer 19 Juin 2013 - 13:46

C'est de cette manière que l'on fabrique les mythes...........
Spécialité des cocos!!!!

sgt8
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MessageSujet: APPEL DU 18 JUIN AJOUT   Mer 19 Juin 2013 - 21:30

17 juin 1940 :  Le maréchal Philippe Pétain lance un appel à « cesser le combat ». Cet appel est évidemment largement relayé par les Allemands. « C'est le cœur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat ».

Le lendemain le Général de Gaulle, à la BBC, depuis Londres, demande à l'Empire français de poursuivre le combat aux côtés du Royaume-Uni et appelle tous les Français à le rejoindre pour continuer la lutte (Appel du 18 Juin).


Quoi  qu'on en dise cet appel est l'acte fondateur de la France libre.
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Pérignon
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Jeu 20 Juin 2013 - 1:12

Ci-dessous le texte intégral de l'appel prononcé depuis Londres le 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC
Celui-ci n'a pas été enregistré.

Citation :

 "Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.
 
Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.
 
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
 
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
 
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
 
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
 
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
 
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
 
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
 
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres."
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henri beauclerc
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Jeu 20 Juin 2013 - 10:28

Pour moi, "l'homme" est exécrable. 
De Gaulle est un monument de suffisance, de vanité, d' égocentrisme. 
Et il faut bien reconnaître que de nombreux hommes politiques contemporains qui se réclament de lui partagent les mêmes "caractéristiques".

Il n'en demeure pas moins que ses manœuvres politiques, le ralliement autour de lui de personnes de talent, l'habileté dans l'utilisation des moyens de communication, la chance... tout cela a contribué à façonner un personnage bien plus "noble" que sa personne.
Et c'est gràce à ce "personnage" tout en apparence et le détournement à son profit des actions civiles et militaires d'hommes admirables que progressivement la France s'est imposée comme un des alliés en conservant à la Libération son indépendance et son administration.

Les "tripatouillages" de manuels d'histoire n'ont pas d'autre but que de façonner un "pantin admirable" utile à développer un sentiment d'orgueil national dans l'esprit de nos jeunes écoliers.
Est-ce que cela durera ?
Aujourd'hui qu'internet favorise l'accès à de nombreux documents et que le football devient un des plus importants vecteurs de manifestation d'identité nationale, rien n'est moins sûr !
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PTS
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mer 30 Juil 2014 - 12:40

L'appel du 18 juin est un mythe, je me marre lorsque j'entends ou que je lis que certain l'on entendu!!!!
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jacky alaux
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Mer 30 Juil 2014 - 15:23

PTS a écrit:
L'appel du 18 juin est un mythe, je me marre lorsque j'entends ou que je lis que certain l'on entendu!!!!

-------------------
Et dire qu'un certain Phillipot du FN soit allé se recueillir sur la tombe de ce " GRAND HÉROS " Je devrais dire " GRAND ZÉRO "...  :affraid: 
Quant je pense qu'ils ont trouver le moyen de donner à notre seul PORTE-AVIONS le nom de: CHARLES DE GAULLE... Je comprend mieux pourquoi ce rafiot soit si souvent en " cales sèches "
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Jeu 2 Avr 2015 - 15:18

PTS a écrit:L'appel du 18 juin est un mythe, je me marre lorsque j'entends ou que je lis que certain l'on entendu!!!!
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Ven 5 Juin 2015 - 14:16

Citation :

Quoi  qu'on en dise cet appel est l'acte fondateur de la France libre.


On a pas fini de parler de cette fumisterie qu'est l'acte fondateur de la France libre...
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jacky alaux
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MessageSujet: Re: L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE   Ven 5 Juin 2015 - 15:05

[quote="Claude Millet"]

Dans ses principales destructions  : l’empire et l’armée qu’il a toujours méprisée. On lui reprochera –entre autres- sa complicité dans la destruction de la flotte française par l’aviation anglaise, le 3 juillet 1940 à Mers-El-Kébir et du massacre de près de 1600 marins ; de l’attaque de Dakar, le 25 septembre 1940, par cette même armada anglaise ; la guerre franco-française de Syrie dont il fut le principal responsable. A cet effet, en janvier 1941, le colonel Monclar, commandant la 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère et futur commandant du fameux bataillon de Corée, éprouvant quelques scrupules à l’idée de devoir tirer sur d’autres soldats français, s’adressa à de Gaulle en ces termes : « Mon général, en face il y a la Légion… La Légion ne tire pas sur la Légion… d’ailleurs vous nous avez affirmé que nous ne nous battrions jamais contre des Français… » Et le « chef de la France libre » de répliquer : « Monclar ! Les Français, c’est moi ! La France, c’est moi ! ».

On lui reprochera aussi l’épuration de l’armée d’Afrique à qui il ne pardonna pas d’avoir « gagné sans lui » ; son opposition à la libération de la Corse par Giraud ; sa mise à l’écart de De Lattre et de Juin, généraux victorieux qui pouvaient lui faire de l’ombre. Son égocentrisme sera exacerbé quand le général Américain Clarck rendra au général Alphonse Juin, après que l’armée d’Afrique se couvrit de gloire en Italie, un vibrant hommage en ces termes : « Sans vous et vos magnifiques régiments, nous ne serions pas là ! ». De Gaulle saura s’en souvenir…
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L'APPEL DU 18 JUIN - UNE FUMISTERIE
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