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 Mali : Les forces françaises sécurisent la région de Tessalit

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MessageSujet: Mali : Les forces françaises sécurisent la région de Tessalit   Jeu 28 Fév 2013 - 12:04

Conflits armés — 15 février 2013
Le point sur l’Opération Serval
par Laurent Lagneau - Opex 360
Mali : Les forces françaises sécurisent la région de Tessalit



Le 8 février dernier, des éléments français engagés dans l’opération Serval s’emparaient de la localité de Tessalit, l’un des derniers bastions des islamistes implantés au Nord-Mali. Depuis, et après la remise en état de la piste de l’aéroport local par les sapeurs du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP), ils ont reçu le renfort de militaires tchadiens.

Les moyens français déployés à Tessalit comprennent notamment des chars AMX-10 RC ainsi que des Camions équipés d’un système d’artillerie (CAESAR) mis en oeuvre par le sous-groupement tactique interarmes (S/GTIA) 31.

Pour le moment, il s’agit de “sécuriser” le secteur de Tessalit et de recueillir du renseignement.

“On a décelé certains objectifs” hostiles, “dont un certain nombre ont été traités lors des opérations aériennes”, a expliqué le colonel Thierry Burkhard, le porte-parole de l’Etat-major des armées (EMA), ce 14 février.

Justement, au cours de ces derniers jours, l’aviation française a réalisé environ 200 sorties aériennes et détruit une quinzaine d’objectifs, comme des “points logistiques, des centres d’entraînement ou des pick-up armés.”

A noter également que des troupes françaises (au moins des hussard parachutistes) sont également présentes à Menaka, à 80 km de la frontière nigérienne.

La ville, qui était alors contrôlée depuis le 5 février par les militants indépendantistes touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), a été reprise sans combat par l’armée malienne.

Par ailleurs, le colonel Burkhard a rejeté l’idée d’un enlisement, laquelle fait maintenant surface un mois après le lancement de l’opération Serval, tout en ne cachant pas les difficultés auxquelles les forces françaises et africaines doivent faire face.

“Je ne pense pas qu’on puisse parler pour l’instant d’enlisement”, a-t-il ainsi déclaré. “Pour l’instant nous avons progressé relativement rapidement, probablement plus vite que ce que les gens pouvaient imaginer”, a-t-il expliqué.

Seulement, se pose maitenant le problème de ravitailler les troupes sur le terrain.

“Bamako-Tessalit, cela fait la distance entre Paris et Rome”, a souligné l’officier. En outre, le porte-parole de l’EMA a reconnu des “difficultés”, liées “mode d’actions que choisissent les groupes terroristes”, comme récemment, par exemple, à Gao.

___________________________

A Gao, la MISMA demande le soutien de la population civile

Après deux attentats suicide et une attaque d’un commando du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), la tension reste vive à Gao, ville où le groupe islamiste s’était établi en 2012.

Ainsi, le 13 février au matin, des centaines de kilos d’explosifs ont été découverts à deux pas de l’hôtel Askias, où sont installés les journalistes.

Cet impressionnant stock, réparti en 4 fûts reliés à une des détonateurs par des cordons mais de disposant pas de déclencheurs, était entreposé dans la cour de la dernière résidence connue d’Abdoul Hakim, l’un des dirigeants du Mujao.

L’intervention des démineurs français aura permis d’écarter tout danger. Et l’on imagine sans peine ce qu’il se serait passé si par malheur ce dispositif avait été mis à feu.

Toujours est-il que l’infiltration de combattants islamistes dans Gao reste une menace.

Et cela d’autant plus qu’ils semblent particulièrement motivés pour passer à l’action. Aussi, la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), armée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a lancé un appel à la population pour l’aider à déjouer les plans des militants du Mujao.

“Les jihadistes ou les terroristes pourraient être dans la ville ou dans les alentours. Pour le moment, on ne sait pas qui est jihadiste. On ne peut pas voir quelqu’un là et deviner s’il est jihadiste ou pas”, a expliqué le le capitaine Yao Adjoumani, le porte-parole de la MISMA.

“Nous demandons aux populations de nous aider. Il faut dénoncer pour nous aider en dénonçant tout ce qui est suspect”, a-t-il ajouté.

Actuellement, 500 soldats nigériens de la MISMA sont présents à Gao, aux côtés de leurs homologues français et maliens.

Source photo : Le S/GTIA 31 sur la route de Tessalit (c) EMA/ECPAD

source Union Républicaine de l'Info
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