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 Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978

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Michel
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MessageSujet: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Dim 31 Aoû 2008 - 18:23

"OPÉRATION LÉOPARD"
Une intervention humanitaire
Kolwezi
17 mai-16 juin 1978


Défilé du 2e REP à Lubumbashi. Source : ECPAD France

Dans le cadre du respect des accords de défense, de coopération ou d'assistance signés avec des pays étrangers, la France s'engage à intervenir hors de ses frontières. En 1978, elle dispose ainsi d'une force d'intervention de 20 000 hommes composée de la 11e division parachutiste (11e DP), de la 9e division d'infanterie de marine (9e DIMa.) et de forces navales et aériennes. Les régiments professionnels de la 11e DP sont alternativement mis en alerte, alerte baptisée "Guépard", afin d'être projetés sans préavis suivant les besoins.

Une région sous tension
La crise de Kolwezi est une crise régionale et inter-étatique à la dimension humanitaire évidente qui s'inscrit dans le contexte de la Guerre Froide. La plupart des pays d'Afrique se rapprochent de l'un ou de l'autre des deux blocs. Les adversaires du général Mobutu, président du Zaïre, sont soutenus par l'Angola, pays de la mouvance soviétique, tandis que le général Mobutu, pro-occidental, apporte son aide à l'opposition angolaise.

Au début du mois de mai 1978, les héritiers des "Tigres katangais", opposants au président zaïrois et partisans de la sécession du Shaba, ex-Katanga, exilés en Angola depuis 1963, investissent cette région. Le Shaba est une région minière méridionale du Zaïre dont la principale ville est Kolwezi, agglomération stratégique en raison de sa proximité avec la Zambie et la richesse de son sous-sol qui renferme du cuivre et du cobalt. Près de 2 500 Européens, essentiellement des Français et des Belges dont beaucoup travaillent pour une entreprise minière, la Gecamines, et environ 100 000 Zaïrois vivent dans cette ville de 40 km2.

Une population prise en otage
Kolwezi tombe le 13 mai. Les rebelles se livrent immédiatement aux premiers pillages et aux premiers massacres. Dès le lendemain, le général Mobutu appelle la communauté internationale à l'aide : les États-Unis ne veulent pas s'engager ; la Belgique hésite à le faire. Dans le même temps, l'ambassadeur de France, M. André Ross, et le chef de la mission française d'assistance militaire, le colonel Gras, informent Paris des événements et demandent à plusieurs reprises au gouvernement français d'intervenir pour arrêter les massacres. Parallèlement, inquiète pour sa sécurité, la communauté belge du Shaba fait de même auprès de la Belgique.

Dans l'urgence, le colonel Gras pousse le général Mobutu à envoyer des éléments du 311e bataillon parachutiste, formé par des instructeurs français, pour tenir le pont de Lualaba, point de passage obligé entre le Shaba et le reste du pays.

La situation ne cesse cependant d'empirer à Kolwezi. Alors que les exactions commises par les rebelles se multiplient, la situation militaire est de plus en plus confuse : Mobutu tente, mais sans succès, de reprendre la ville avec les éléments restants du 311e bataillon parachutiste largués sur zone ; les éléments de ce même bataillon déjà envoyés pour tenir le pont de Lualaba dépassent leur objectif et s'emparent de l'aéroport de Kolwezi.

Malgré la difficulté d'évaluer précisément le volume des Katangais, une opération choc, basée sur la surprise produite par l'arrivée de plusieurs centaines de parachutistes dans la ville, semble pouvoir réussir. Le président Giscard d'Estaing prend donc la décision de faire intervenir une unité parachutiste. En mai 1978, le 2e REP, commandé par le colonel Erulin, est de "Guépard". La date de cette opération est fixée au 20 mai.


La section de mortiers se met en position. Source : ECPAD France

Une force d'intervention en action
Mis en alerte, le 17 mai, le 2e REP embarque à Solenzara sur un DC 8 français et des avions gros porteurs américains dans la nuit du 17 au 18 et arrive à Kinshasa, la capitale du Zaïre, quelques heures plus tard, avec mission de sauter sur Kolwezi pour sauver les Européens.

Le 18, tandis que les Belges hésitent toujours sur la nécessité d'une action, les forces zaïroises interceptent un message des rebelles indiquant qu'ils se préparent à quitter Kolwezi en emmenant les Européens, après avoir détruit les installations industrielles. Il faut faire vite. Les colonels Gras et Erulin fixent immédiatement les détails de l'opération : dès le lendemain, équipés de parachutes américains et transportés par cinq avions, un Transall C160 français et quatre Hercule C130 zaïrois, les légionnaires sauteront en deux vagues sur Kolwezi, en début d'après-midi et en fin de journée.


Poste de guet en périphérie de Kolwezi. Source : ECPAD France

Les 1re, 2e, 3e compagnies du 2e REP et une partie de l'état-major de la première vague sautent sur le terrain désaffecté d'un petit aéroclub situé au nord de la vieille ville avec pour mission de sécuriser cette partie de Kolwezi. En une heure, malgré la résistance de groupes isolés, la situation est maîtrisée.

La 4e compagnie du 2e REP, le PC principal, la section d'éclairage, la section de mortiers et les éléments de la mission d'assistance militaire de la seconde vague sont transportés par un DC10 zaïrois à Kamina où, après avoir largué la première vague, les avions viennent les récupérer. Leur embarquement ayant été retardé par l'arrivée de parachutistes belges envoyés au Zaïre pour rapatrier leurs compatriotes, ils sont largués le 20 au matin à l'est de Kolwezi avec mission de sécuriser la ville nouvelle et le secteur nord. Appuyés par leurs camarades déjà présents en ville, les légionnaires prennent le contrôle de Kolwezi, au prix de violents combats autour de l'hôtel Impala, siège du quartier général des rebelles, et de l'hôpital.

Le 20 au soir, la totalité de Kolwezi est sécurisée. Les parachutistes belges y arrivent au même moment. En moins de trois jours, en raison de la panique qui s'empare de l'ensemble de la population blanche de la ville, tous les Européens sont finalement évacués par les Belges, essentiellement vers Kinshasa.


Des enfants belges accueillent des légionnaires avant d'être évacués. Source : Légion étrangère

Les légionnaires sont désormais chargés de la sécurité d'une ville vidée de sa population européenne, dont les rues sont jonchées de près de 900 cadavres, où la population zaïroise attend aide et assistance. Ils poussent des reconnaissances dans les villages aux alentours où les Katangais se sont rassemblés afin de les obliger à abandonner le terrain. Après des combats parfois intenses, notamment à Kapata ou à Luala, les rebelles ne tardent pas à se replier en Angola, abandonnant une grande quantité de leur matériel.

Le bilan des opérations
Le bilan de l'opération est lourd : pour les militaires, 5 tués et 20 blessés au 2e REP, 6 disparus à la mission militaire française, 1 tué pour les parachutistes belges, 14 tués et 8 blessés au 311e bataillon parachutiste zaïrois, et enfin près de 250 Katangais tués et 160 prisonniers. Pour les civils, environ 120 Européens sont tués et plus de 2 000 sauvés. Près de 500 Zaïrois, civils et militaires, ont été tués. De nombreuses armes lourdes et plusieurs centaines de fusils sont récupérés.

Une force africaine composée du Maroc, du Gabon, de la Côte-d'Ivoire, du Sénégal et du Togo, équipée par la France et transportée par les Américains jusqu'à Lubumbashi, prend le relais des Français au Shaba au milieu du mois de juin 1978.


En juin, les Français passent le relais à la force africaine. Source : ECPAD France

Si l'opération "Léopard" rétablit la sécurité au Zaïre, il faut plusieurs années pour que la région du Shaba, et particulièrement Kolwezi, retrouve une activité économique équivalente à celle d'avant la crise de 1978.

A l'issue de l'opération sur Kolwezi, deux conclusions s'imposent : si les moyens de projection dont disposent les forces françaises sont insuffisants sur longue distance, les opérations, aéroportées ou non, menées par des troupes professionnelles sont très efficaces. Le processus de professionnalisation des forces armées déjà amorcé va donc s'accélérer avec la création, en 1983, de la force d'action rapide (FAR) puis, à partir de 1997, avec le passage à une armée de métier.

En résumé
En mai 1978, les héritiers des "Tigres katangais" investissent la province minière du Shaba, au Zaïre, et commencent pillages et massacres. Près de 2500 Français et Belges sont menacés; 120 d'entre eux vont périr, ainsi que près de 500 Zaïrois. Dans une opération "choc", les légionnaires du 2e REP sautent sur Kolwezi puis les évacuent avec l'aide des parachutistes belges.

Source: http://www.cheminsdememoire.gouv.fr
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Oct 2008 - 9:46

1978 Le R.E.P. Saute sur

KOLWEZI










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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Oct 2008 - 9:48



Dernière édition par REPFIRST le Sam 4 Oct 2008 - 11:02, édité 1 fois
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Michel
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Oct 2008 - 9:50

Merci pour toute cette doc REPFIRST
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Oct 2008 - 19:56

RECIt DU SGT ROSSI




Ancien de la 4 du 2 eme REP
KOLWEZI : La bataille de METAL-SHABA ) La mort du Sergent - Chef DANIEL


Une histoire a deux bouts : une origine et une fin. Elle tient par ces deux bouts que choisit chaque homme qui entreprend un récit. Il écrit donc deux fois son histoire. La première quand il la vit, agissant, et la seconde quand il entreprend de la raconter, éveillant ses souvenirs et les ordonnant en récit

Ce récit, pour le souvenir à tous mes camarades tués ou blessés, soit au cours de l’assaut initial, soit au cours du nettoyage de la ville de Kolwezi, où au cours des actions limites qui ont suivi l’occupation de la ville.

20 MAI 1978
Tandis que le nettoyage de la cité MANIKA se poursuit, une reconnaissance est lancée en direction des cités périphériques.
A 5 Km au nord-est de la ville, vers l’usine de Métal-Shaba, un accrochage sévère oppose la 4ème compagnie commandée par le Capitaine Grail (futur Général, commandant la Légion étrangère), à plusieurs compagnies de « tigres Katangais » nom qu’ils se sont donnés.
Après de violents combats, l’assaut donné oblige l’adversaire à décrocher en désordre abandonnant de nombreux tués et blessés ainsi q’un armement important, dont plusieurs mortiers, canons sans recul, armement individuel et mitrailleuses.


« Depuis le début de l’après-midi, nous marchons sur une voie de chemin de fer minière.
La 3ème section commandée par le Sergent – chef Cas progresse. Il fait très chaud. Le soleil de l’équateur tape sur les casques lourds que nous portons tous et qui nous permettent de nous différencier des rebelles Katangais.
Le Légionnaire Amon, qui ce matin, lors du saut à l’est de la ville s’est fait une blessure à la cheville (entorse) marche difficilement. Les cailloux du ballast lui procurent une grande souffrance, mais il marche. Il n’a pas le choix… sauf de rester sur place.
La journée de ce 20 mai a commencée à l’aube par un saut des plus improvisé, puisque effectué avec un matériel Américain auquel nous n’étions pas préparé. La devise « t’es Légionnaire !.... démerde-toi » a trouvé là toute sa signification.
La compagnie a reçu l’ordre de reconnaître la gare minière de Métal-Shaba au Nord-est de la Kolwezi.
La 3ème section reçoit l’itinéraire de la voie ferrée. Le reste des sections de la compagnie progresse en parallèle par la route qui borde la voie ferrée et la brousse environnante.
Donc, les trois groupes de combat de la section Cas menés chacun par le Sergent Kleber, le Caporal chef Stasso, et moi-même marchons sous « le soleil brûlant d’Afrique ».

Soudain les éléments de tête signalent des individus fuyant à notre vue. Je les aperçois également. Ce sont à priori des civils, de par les vêtements qu’ils portent .Prudence malgré tout !
A la sortie d’une courbe, nous apercevons au loin quelques bâtiments, et à proximité des wagons de minerais. C’est la gare, notre objectif ! Pour le moment nous sommes encore très éloignés du but et autour de nous c’est la brousse, L’herbe à éléphants très proche de la voie nous domine.
Le chef de section désigne les bâtiments comme objectif à atteindre
Quelques dizaines de minutes plus tard, essoufflés, et transpirants, nous arrivons. Le sentiment de malaise et d’insécurité que nous ressentions dans la savane s’apaise.
Les Légionnaires se postent en silence avec une habitude tant de fois répétée. Les chefs de groupe, munis de jumelles, observent.
Vers le Nord, la ligne de chemins de fer où nous étions disparaît derrière une colline de la brousse environnante. A contre bas à 200 mètres, la route qui suivait la voie ferrée la rejoint à un passage à niveau aménagé. Plus loin, quelques baraquements d’usine et à proximité des hommes, en uniforme, avec un important matériel ; le tout étant dissimulé sous des arbres, mais que nos jumelles à cette distance pouvait fort bien distingué.
Par radio, le chef de section rend copte au commandant de compagnie, qui de son côté progressait.
L’ordre d’identifier ces éléments nous parvient .Mais au même moment, lors de la mise en place d’un fusil mitrailleur (FM) sur une meilleure position, ces hommes nous aperçoivent. Nous entendons leurs cris d’alerte et immédiatement nous essuyons un feu nourri d’armes automatiques.
Cette fois, aucun doute possible. Ce sont des rebelles Katangais. A notre tour, nous fîmes feu à volonté.
Les trois fusils-mitrailleurs, par de courtes rafales débitent leurs bandes de cartouches. Un tir d’une extrême efficacité à cette distance.
Là-bas, c’est la débandade. Les fusils font aussi des ravages dans le camp adverse. Beaucoup de Katangais se trouvant dans les baraques de l’usine sortent affolés.
Nous étions tombés sur un fort détachement. Plus tard, j’appris que nous avions accroché l’effectif de trois compagnies.
Le crépi et le ciment du bâtiment qui nous abrite craquent sous les impacts des balles adverses. Une roquette de fusil tirée vient tourbillonner en face de moi dans un nuage de poussière, pour s’arrêter à une dizaine de mètre sans exploser.
Les rafales qui claquent sur les wagons à proximités provoquent des ricochets qui sifflent dans le ciel. Heureusement les rebellent affolés mitraillent sans précision. Je les vois courir dans la brousse alentour et disparaître. L’herbe très haute, plus de deux mètres couvre leur fuite.
Le risque d’une contre attaque adverse, compte tenu du nombre d’individus est important.
J’ordonne aux pistolets mitrailleurs (PM) à proximité de tirer en instinctif de courtes rafales dans ces herbes. L’assaut adverse ne vint pas.
Le Caporal- chef Stasso reçoit l’ordre de placer son fusil- mitrailleur (FM) sur un monticule à notre gauche. De sa nouvelle position il fit beaucoup de dégâts dans les rangs des « Tigres Katangais ».Quelques minutes suivantes, le tireur « FM » reçoit une balle dans la cuisse. Blessure sans gravité malgré une vive douleur ressentie par le blessé.
La position repérée devient vite intenable et ils doivent revenir, sous un déluge de balle.
Les munitions commençaient à diminuer considérablement, surtout pour les fusils-mitrailleurs. Déjà plus de quinze minutes que nous étions là à les fixer.
Le Légionnaire Susser allume avec son « FrF1 ( fusil de précision à lunette) un rebelle qui s’apprêtait à mettre en œuvre une mitrailleuse de gros calibre disposée sur une plate forme de véhicule. Il le tue. Quelques minutes plus tard, l’arme se met à tirer. Susser vise de nouveau et tue le second mitrailleur. Il recommence une troisième fois sur un tigre Katangais qui cherchait à récupérer l’arme pour cette fois la déplacer. Il n’y aura pas de quatrième tentative.

Pendant ce temps, le reste de la compagnie qui progressait sur la route, et la brousse, accroche des éléments rebelles qui se regroupaient sur la chaussée.
Le Sergent-chef DANIEL fut tué dans cet engagement.
Alors que seul sur la route sinueuse, à bord d’un véhicule 4l Renault, il ramassait les armes abandonnées par les rebelles, il dépassa ses camarades dissimulés dans la brousse dominant la route et tomba tout droit dans les bras des rebelles Katangais.
Son corps sera retrouvé après l’assaut, à moitié nu, une main attachée à son coup par du fil de fer. Son pantalon lui a été retiré .A-t-il été torturé ? Il a été tué de deux balles dans le cœur.
Pendant ce temps, nous recevons l’ordre de décrocher car un tir de mortier allait être exécuté incessamment.
La manœuvre est délicate, car elle nous oblige un court instant à être à découvert. Courbés, nous nous replions. Les impacts de balles claquent et siffles de plus belle.
Le Caporal Prudence est grièvement blessé. Pris en charge par ses camarades, il sera sauvé.
Nous franchissons un petit cours d’eau, qui nous rafraîchi, sans pour cela en boire une goutte.
Epuisés, de cette course frénétique sous les balles nous reprenons notre souffle, quand soudain, nous entendons des explosions. Une véritable pluie d’obus tombe sur le cantonnement rebelle.
La bataille continue une heure durant, avec des échanges violents. Elle se terminera par un assaut de la 4ème compagnie conjointement avec la 2ème compagnie du Capitaine DUBOS.
Les rebelles laisseront 90 morts sur le terrain et une grande quantité d’armes et de matériel.
La bataille de « Méthal-Shaba » sera la plus importantes de l’opération « LEOPARD ».









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Michel
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Mer 1 Juil 2009 - 20:59






Bonjour pour infos, dans les anciens du REP qui étaient à kolwési l'Adc SAULNIER en activité est le "PSO" (président des s/off) du REP et l'Adc SMIT (retraité) est le responsable de la salle d'honneur du REP. Notre groupe des Oufs 2009 (retrouvailles annuelles de quelques Cocoys ) a eu l'occasion de les rencontrer lors de la visite au REP (et un peu plus même).
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Idron
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Jeu 2 Juil 2009 - 20:29

Merci Michel pour ce rappel!
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Jeu 2 Juil 2009 - 20:53

Bonjour,

Merci pour ce rappel!
l'A/C SAULNIER fut mon camarade à la 3ème Section de la 1ere Cie.
Voici une photo de nous deux juste avant le saut sur Kolwezi. Lui, les mains derrière la tête, assis au sol et moi sur sa droite, avec la gaine de l'FRF1 à la jambe:





L'année dernière nous nous sommes retrouvés à Calvi pour les céremonies du 30ème anniversaire de Kolwezi:

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Michel
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Juil 2009 - 11:09

Merci Repfirst, j'ai rencontré ton camarade le WE de l'ascension à Calvi avec l'Adc Smit, des gars bien et humbles sur leur parcours, j'en garde un excellent souvenir

Merci pour ces photo.
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Claude Millet
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Juil 2009 - 11:36

Belle camaraderie!!
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Michel
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Ven 3 Juil 2009 - 20:15

Cette année en mai, à gauche sur la photo


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Bertrand
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Mar 27 Juil 2010 - 0:41








A.M.T. PARA - ZAIRE




DETACHEMENT PARACHUTISTE D'ASSISTANCE MILITAIRE TECHNIQUE AU ZAIRE
Créé le 15 octobre 1977, il s'installe à N'DJILI près de l'aéoroport international de KINSHASA , dans un camp déjà occupé par le centre d'entrainement des Troupes Aéroportées Zaïroises (C.E.TA.)
Sa mission est de réorganiser ce centre et d'assister le commandement local pour mettre sur pied une Brigade Parachutiste. Le détachement initial compte 8 Officiers et 20 Sous-Officiers issus des formations de la 11° D.P.
Le 311° Bataillon , première unité instruite par le détachemen, se comporte glorieuseument au cours de la guerre du Shaba et le 17 Mai 1978 reprend aux rebelles katangais, après de durs combats , l'aérodrome de KOLWEZI.
Lors de l'Opération "LEOPARD" à KOLWEZI. ( Mai 1978 ) , le DAT assume des missions essentielles :
- Préparation de l'intervention aèroportée du 2° R.E.P.
- Accueil, hébergement, fournitures de parachutes, équipement des personnels et des avions .
- Opérations de largages des légionnaires sur KOLWEZI - chef largueur français et largueurs Zaïrois.
- Soutien des opérations après reprise de la ville.
Le DAT a constitué et dirigé durant un mois une Base Opérationnelle Aéroportée.
Il faut noter également que toutes ces missions ont été excutées en étroite coopération avec le personnel Zaïrois du camp et que la coopération militaire Franc-Zaïroise a été exemplaire dirant des jours difficiles .
Par ailleurs une partie du détachement ( 5 Officiers, 8 Sous-Officiers) sauta sur KOLWEZI , le 20 Mai au matin, avec la deuxième vague du 2° R.E.P. afin de rejoindre le 311° Bataillon et de procéder à sa réorganisation sur l'aérodrome
Le DAT, porté à un effectif de 20 Officiers et 45 Sous-Officiers à partir du mois d'Août 1978, poursuit sa mission de formation et instruction des bataillons Zaïrois.
Description de l'Insigne :
Insigne rectangulaire en tissu, bordure brodée blanche, sur fond bleu-blanc-rouge insigne de béret des Parachutistes Coloniaux brodé or,poignard et demi aile d'argent.
Dans le haut de l'insigne brodé noir " AMT PARA" en bas " ZAÏRE " . AMT PARA signifiant Assistance Militaire Technique Parachutiste .
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Mar 27 Juil 2010 - 1:03

Voici quelques plaquettes du 30ème anniversaire de Kolwezi.







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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Mar 27 Juil 2010 - 15:33

Merci Bertrand, on trouve très peu de photos du Colonel ERULIN
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Mer 28 Juil 2010 - 14:46

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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   Mer 28 Juil 2010 - 18:22

Merci à Repfirst et à Bertrand pour ces photos et ces pages de gloire.
effectivement,nous trouvons peu de photos du Colonel Erulin.
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MessageSujet: Re: Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978   

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Opération Léopard - Kolwezi 17 mai-16 juin 1978
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