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 Opération Serval au Mali

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HAUTRIVE ALAIN
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MessageSujet: Opération Serval au Mali   Ven 1 Fév 2013 - 11:56

OPERATION SERVAL

Les Etats-Unis qui prennent garde de ne pas trop s'impliquer dans le conflit ont finalement consenti à envoyer en début de semaine des gros porteurs vers Bamako. Outre les C-17, les Etats-Unis fournissent également à Paris un soutien en matière de renseignements à l'aide de leurs satellites et vraisemblablement de drones. Des islamistes touareg issus du groupe armé Ansar Dine (Défenseurs de l'Islam) ont crées un nouveau mouvement prônant une solution "pacifique" au conflit. Le nouveau groupe s'intitule Mouvement islamique de l'Azawad (MIA), l'Azawad étant le nom que les Touareg donnent au Nord du Mali, en proie à des tensions indépendantistes depuis des années. "Le MIA affirme de la manière la plus solennelle qu'il se démarque totalement de tout groupe terroriste, condamne et rejette toute forme d'extrémisme et de terrorisme et s'engage à les combattre", affirme-t-il dans un communiqué reçu par l'AFP. Il affirme "sa volonté d'aller vers une solution pacifique" à la crise au Mali. Le MIA demande à Bamako et à Paris un "arrêt des hostilités" pour entamer le dialogue après le début le 11 janvier de l'intervention militaire française au Mali pour aider l'armée malienne à reconquérir le Nord du pays, devenu en 2012 un sanctuaire pour les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda et où ils ont commis de nombreuses exactions au nom de la charia (loi islamique). Le secrétaire général du MIA qui dit "occuper" la région de Kidal, à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako, près la frontière nigérienne, est Alghabasse Ag Intalla, issu d'une des grandes familles touareg de Kidal. Alghabasse Ag Intalla, nouveau leader du MIA, lorsqu'il était le leader de la délégation d'Ansar Dine pendant la médiation burkinabé entre le gouvernement malien et le MNLA à Ouagadougou le 4 décembre 2012. Il est le fils et successeur désigné du chef de la tribu des Ifoghas, le vieil Intalla Ag Attaher, l'autorité spirituelle des Touaregs. Soldats français le 30 janvier 2013 à Tombouctou. Les sept otages français enlevés par des islamistes au Niger et au Mali en 2011 et 2012 se trouvent probablement dans les montagnes proches de Kidal, dans l'extrême nordest malien, a déclaré Paris jeudi, au lendemain de l'arrivée de soldats français à l'aéroport de la ville. "Il est probable" que les otages "soient dans la région" du massif des Ifoghas au nord de Kidal, a déclaré sur la radio France-Inter Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ajoutant: "Nous ne perdons jamais de vue, ni d'esprit, ni de sensibilité, le fait qu'il y a des otages français dans ce territoire". Au même moment, à 340 au sud de Kidal, une importante colonne franco-malienne de blindés et de véhicules 4x4 est partie de Gao en direction de Bourem, à 90 km plus au nord, a constaté un journaliste de l'AFP. Des combattants islamistes auraient été répérés dans des villages de cette zone, en cours de sécurisation, selon des habitants. Les villes de Douentza et Hombori (nord du Mali) ont été récemment reprises aux islamistes. C'est à Hombori que deux Français avaient été enlevés en novembre 2011. Sept otages français sont retenus par des groupes islamistes au Sahel, qui avaient menacé de les tuer en cas d'intervention française. L'armée française a pris position dans la nuit de mardi à mercredi sur l'aéroport de Kidal, qui après Gao et Tombouctou, reprises en moins de trois jours du 26 au 29 janvier, était la dernière grande ville du Nord encore aux mains des groupes armés qui occupaient cette région depuis près de dix mois. "Les forces françaises sont à Kidal et tiennent l'aéroport. En attendant que, elles et d'autres forces africaines, puissent sécuriser la ville", a affirmé M. Le Drian. Quelque 2.000 soldats africains sont actuellement déployés au Mali aux côtés de quelque 3.500 militaires français. Longtemps tenue par le groupe islamiste Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) d'Iyad Ag Ghaly, ex-rebelle touareg, Kidal venait de passer sous le contrôle du Mouvement islamique de l'Azawad (MIA, dissident d'Ansar Dine) et du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) quand les Français y sont arrivés. Le MIA a fait savoir mercredi qu'il s'opposait à la venue à Kidal de soldats maliens et ouest-africains. Experts et sources sécuritaires régionales pensent que c'est dans les zones montagneuses de l'Adrar des Ifoghas de la région de Kidal, berceau des Touareg proche de la frontière algérienne, que les combattants et chefs des groupes liés à Al-Qaïda se sont repliés après avoir fui les raids aériens de l'armée française sur Gao et Tombouctou. Interrogé sur une avancée des forces françaises "au-delà de Kidal" pour repousser les combattants islamistes, M. Le Drian s'est refusé à toute précision. "La mission des forces françaises n'a pas changé: contribuer à restaurer l'intégrité et la souveraineté du
Mali, c'est-à-dire sur l'ensemble de son territoire. Mais contribuer, pas seules, avec les forces maliennes et africaines", a-t-il déclaré. Sur Radio France International (RFI), le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, s'est de son côté interrogé sur la stratégie des groupes armés islamistes, se demandant "pourquoi il n'y a pas eu de combats, ce que l'adversaire mijote". Les islamistes "se sont retirés des grandes villes pour ne pas se trouver coincés et ils ont dû se retirer pas très loin de ces agglomérations", a-t-il ajouté. Concernant le volet politique de la crise et la perspective de l'après-guerre, M. Traoré a déclaré que "le seul groupe avec lequel nous pouvons envisager des négociations c'est certainement le MNLA, à
condition que le MNLA renonce à toutes ses prétentions territoriales". Rébellion laïque, le MNLA a renoncé à sa revendication d'indépendance du nord du Mali, d'où il avait été totalement évincé en juin 2012 par Aqmi et ses alliés, Ansar Dine et Mujao. De son côté, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a salué jeudi l'action "rapide et efficace" de la France pour "stopper l'avancée des "groupes terroristes", mais a indiqué que l'Alliance n'avait pas de rôle à jouer dans la stabilisation du Sahel. Un panneau laissé par les islamistes dans une rue de Gao, le 30 janvier 2013 au Mali Rébellion laïque, le MNLA a renoncé à sa revendication d’indépendance du nord du Mali, d’où il avait été totalement évincé en juin 2012 par Aqmi et ses alliés, Ansar Dine et Mujao.
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/01/29/envideo-samedi-en-guerre-a-gao-tombouctou-et-dakar.html
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