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 Puis, onze ans plus tard, elle se poursuit en Bosnie, pays de musulmans européens, se traduisant par un conflit religieux (entre orthodoxes et musulmans) dans les Balkans faisant imploser la fédération des républiques de Yougoslavie (FRY ou RFY) que Tito

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MessageSujet: Puis, onze ans plus tard, elle se poursuit en Bosnie, pays de musulmans européens, se traduisant par un conflit religieux (entre orthodoxes et musulmans) dans les Balkans faisant imploser la fédération des républiques de Yougoslavie (FRY ou RFY) que Tito    Lun 27 Aoû 2012 - 23:51

Un renvoi à l'origine de notre camarade Philippe Muller

BULLETIN DE LIAISON CITOYEN
Août 2012

Le mot du Citoyen


En 1966, quand je suis rentré au service de notre beau pays, la menace était : « les forces militaires du Pacte de Varsovie » et, on nous parlait d’un monde dangereux et de lendemains incertains face l’Armée rouge. Depuis 1989, l’URSS s’est écroulée comme un château de cartes et depuis lors, nous observons une nouvelle radicalisation : celle des musulmans et leur manière de vouloir imposer l’islam. A coup sur, le drapeau vert a remplacé le drapeau rouge. Dès lors, une réflexion s’impose à nous : Les Occidentaux que nous sommes ne devraient-ils pas revoir leur stratégie face à cette réalité que nos politiciens - tant de gauche que de droite -, refusent de voir (voir la vidéo couplée, qui n’est qu’une part infime parmi tant d’autres) ?… Il vient à l’esprit de tout individu ayant en tête l’histoire de la colonisation, le chapitre traitant plus particulièrement de la vie du scheik Abdel Kader qui, se soumettant aux Français, disait à ses troupes : « l’islam a besoin de paix pour s’aguerrir et reprendre les armes le moment venu contre les infidèles ! », il n’y a pas besoin de chercher bien loin où sont les infidèles, le coran nous en donne une définition très claire dans sa sourate 5 au verset 51 et n’hésite pas à proclamer, dans une autre sourate, de nous frapper au dessus des cous, autrement dit : « nous décapiter » . Abdel Kader ne parlait pas de lutte pour l’indépendance de son pays mais de luttes planétaires. Mais Kader était un homme du XIXème siècle, penserait-il la même chose s’il était vivant aujourd’hui ?… !… Certains musulmans semblent troublés de nos jours, quant à leurs certitudes de fidèles au regard de ces sourates, comme Salman Rushdie. Par contre, les plus radicaux d’entre eux sont comblés de certitude et n’hésitent pas à proclamer « que l’islam doit dominer le monde » et lancer des « fatwa », contre les infidèles. Aussi brandissent-ils le Coran au rang de constitution, la sunna à celle du code social et la charria à celle du code pénal. Je vous conseille aussi de lire les Hadits au sujet du prophète Mohamed…

La vraie révolution islamique commence non pas en Tunisie en 2011, car nous en avons complètement oublié son préambule. Elle commence bien avant, mais nous n’avons pas voulu la voir, ni en comprendre la suite logique. Le déclic de cette révolution islamique commence en février 1979 quand, l’Iran, pays des Parthes puis des Perses, devient une république islamique en même temps que les Russes entrent en Afghanistan où le drapeau vert souhaitait renverser le drapeau rouge.
Puis, onze ans plus tard, elle se poursuit en Bosnie, pays de musulmans européens, se traduisant par un conflit religieux (entre orthodoxes et musulmans) dans les Balkans faisant imploser la fédération des républiques de Yougoslavie (FRY ou RFY) que Tito avait uni en 1945 dans une constitution bafouée par la Croatie en 1990, par la Bosnie et le Monténégro en 1991 quant à son tour s’enflamme le Kosovo, berceau historique de l’orthodoxie de la Serbie (donc l’histoire même de la Serbie que nous avons bradés aux musulmans kosovards)…
Qui dans ce contexte a fourni des armes aux Bosniaques et aux Kosovards pour qu’ils s’élèvent plus forts contre l’Etat fédéral qu’avait construit Tito ( ?) : l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis d’Amérique ?… Alors je dis bravo les « crétins » !… Oui, tout démarre en Iran, suivi de la Bosnie et de l’Afghanistan ; soutenu par les USA (à part l’Iran) et le Pakistan (autre pays musulman) durant le conflit afghano-soviétique quand les talibans et les insurgés (comme Massoud) s’élevèrent contre l’Etat communiste en 1979.

Or, toutes ces nations que je cite (Bosnie, Monténégro, Kosovo, Croatie, Iran, Afghanistan, Pakistan, et nous verrons plus loin : Nigeria, Soudan, Mali et autres) ne sont aucunement arabe. Il s’agit donc bien d’une révolution du monde musulman en marche et non du monde arabe.

A ce stade de la chronologie des événements, une réflexion s’impose : regardons la réalité en face si nous voulons contrer ces révoltes populaires qui, réclamant plus de liberté, renversent leurs potentats et fuient leur pays quand la révolte est entre leur mains se la laissant ravir par d’autres dictateurs, islamiques ceux-là, et radicalement opposés à leurs souhaits ? Le drapeau vert, remplace bien le drapeau rouge non ?

Si un vent de révolte s’est levé dernièrement en Tunisie, en Egypte et en Libye, on ne peut que voir se dessiner derrière ces révoltes, non pas un « printemps arabe » mais plutôt la « conquête islamique des pouvoirs laïcs » par des radicaux musulmans qui ne semblent pas plus tolérants que leurs prédécesseurs et incapables d’administrer une Nation moderne et sociale.

Si vous réfléchissez un peu, dans un « printemps arabe », comme l’annonce faussement la presse, reprise par des politiciens occidentaux (tant de gauche que de droite), un printemps arabe devrait unir sans distinction arabes chrétiens, arabes musulmans et arabes athées ( ?) et pour une même lutte sociale menant vers plus de liberté individuelle ?.... Et bien il n’est est rien et, au contraire, partout où les islamistes prennent le pouvoir dans la rue, les arabes chrétiens le paient de leur sang. On l’a constaté durant les émeutes de la place Tahïr au Caire… Ce n’est donc pas un « printemps arabe » mais bien de la propagande irresponsable pro-islamique. … Nicolas Sarkozy et Alain Juppé d’une part, François Hollande et Laurent Fabius d’autre part, se trompent donc d’adversaire. Tout les occidentaux, dont Obama et David Cameron, se trompent d’ennemi en Syrie (tous les Occidentaux se plantent en Syrie, même les spécialistes) ?…

Ainsi du Maroc au Moyen-Orient en passant par le Proche-Orient, un vent de révolte s’est levé emportant ces pays dont le Mali fait les frais en révision territoriale, tout comme le Soudan et, la Libye comme l’Irak n’en sont pas loin, car dans ces deux pays, des chefs de tribus (sunnites, chiites, salafistes et autres) veulent contrôler leur territoire, ne parlant que de Allah mais ne promettent aucune évolution vers plus de liberté et de bien être pour leur peuple. Ce n’est donc absolument pas un printemps arabe, mais bien une levée en masse de l’islam qui ne veut pas dire son nom, car nous ne savons pas entendre ce qu’annoncent les imams fanatiques dans leurs mosquées depuis l’Orient jusqu’en Occident ; tandis que les groupuscules islamiques, complètement fanatiques de Allah, armés d’AK 47 et de sabres, égorgent leurs opposants religieux (les chrétiens) en Irak, au Liban, au Darfour, en Egypte, au Mali et ailleurs où, s’ils ne portent pas encore les armes, se radicalisant d’avantage, même en France où certains se radicalisent également, voulant jusqu’à voiler Carla Bruni Sarkozy (voir la vidéo jointe)…

Inattendue, ces révoltes ?… Certes pas, cela fait plus de dix ans que je préviens de cette poussée radicale chez les groupuscules fondamentalistes en Occident et qui touche principalement l’Angleterre, la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Italie) et d’autres, plus violents, qui pour l’heure, sévissent sur le continent africain ainsi qu’au Proche-Orient. Ces mêmes fanatiques séviront un jour en Europe, comme AQMI, le GIA, Al Quaeda, le Hamas, le Hezbollah ou encore les Frères musulmans (les derniers cités étant les plus dangereux car ils sont déjà partout et actionnaires dans la grande distribution -un business juteux qui leur permet d’acheter des armes et de fournir leur base -même en Syrie- et de nous désinformer grâce à l’OSDH, cette ONG étant leur. C’est l’islam rampant qui se prépare pour demain, et pour ne parler que de ceux-là.

Quant aux soit-disant experts du Maghreb, du continent africain ou du Proche-Orient, ils n’ont rien vu venir comme si ils n’y connaissaient rien à l’islam, comme si ils venaient de tomber de la planète mars hier matin… Pas même BHL, le philosophe déçu du président François Hollande, n’avait pas prévu, ni même imaginé, un tel type de révolution et qu’il a cautionné en Tunisie et en Libye (surtout en Libye).

Voici des révoltes populaires qui marqueront sans nul doute ce début de XXIème siècle, non seulement à l’intérieur même du monde musulman mais surtout dans les rapports entre les nouveaux Etats islamisés du Maghreb et du Proche-Orient avec les Occidentaux.

Dans l’aventure militaire occidentale en Libye, n’oublions pas les laissés pour compte : les chrétiens qui habitent dans des pays musulmans et qui sont chez eux depuis de siècle premier, soit six siècles avant les musulmans (coptes, syriaques, maronites, orthodoxes et autres chrétiens) que nous avons lâchement abandonné entre les mains des musulmans)… Nous sommes loin de la dernière intervention en leur faveur, quand les Druzes exterminaient les chrétiens de l’Eglise de Saint-Maron au Liban ; Napoléon III n’avait pas hésité à intervenir pour protéger ces chrétiens en envoyant à Beyrouth un corps expéditionnaire. Idem quelques 30 ans plus tôt, quand las des razzias des barbaresques maghrébins, le roi Charles X fit intervenir un corps expéditionnaire en Algérie pour que cessa l’esclavage de jeunes filles occidentales kidnappées par les musulmans sur les côtes de France, de Corse, de Sardaigne, de Sicile, de Malte et d’Espagne ?…

Tous les experts occidentaux et analystes du continent africain et des Proche et Moyen-Orient nous présentent cette révolte comme une révolution du monde arabe ( ?) Mais où ont-ils donc leur tête ?… Dans le sable ?… pour refuser de voir la réalité de ce renouveau islamique… Oui, c’est une levée de l’islam qui se croit suffisamment fort pour imposer sa philosophie indissociable sur les plans religieux, politique, judiciaire, social et culturel. En 1993, Bigeard disait : « le principal combat de cette décennie ne se joue pas au Kosovo mais dans les maternités française ! » (je ne vous ferai pas un dessin)…

Ah ! On s’est débarrassé de Saddam Hussein !… Mais qu’est-ce que les anglo-américains ont opposé au parti Baas ?… Des chiites et des Kurdes revanchards, attardés socialement et favorable à la charria. Or les Chiites et les Kurdes au pouvoir en Irak ne sont pas plus chez eux en Irak que les autres minorités comme les sunnites ou les chrétiens irakiens. De plus, les Kurdes ne sont-ils pas implantés également en Iran, en Syrie et en Turquie où la main forte de Tayyip Erdogan (1er Ministre turc) ne lâche rien en direction du PKK et qui dédramatisa l’assassinat d’un évêque, égorgé par des musulmans turcs en place publique (mais pas un écho dans la presse occidentale)…

Bref, la politique anglo-américaine de ces deux dernières décennies n’a rien apporté d’autre au peuple irakien et Afghan, que plus d’anarchie et une recrudescence de groupuscules islamiques qui répandent la mort, la misère et plus d’insécurité au point que certains irakiens regrettent Saddam Hussein, et cette politique interventionniste à long terme sera maléfique à l’Occident et finira par une partition de l’Irak…

Reconnaissons que l’islam a fait régresser le monde de ses croyants dans son ensemble et plus particulièrement en Afrique et au Maghreb. L’Arabie n’y est pas étrangère, tout comme le Qatar et autres émirats, tous Etats religieux et fondamentalistes. En fait, par affaiblissement de notre volonté, notre Occident, vieux de 2500 ans, subira immanquablement le choc islamique si les gouvernants ne réagissent pas fermement et de concert. On a tendance à l’oublier : les Grecs ont posé les bases de la première démocratie occidentale mais dans la fermeté…
A ce stade de la réflexion, une autre question doit être posée clairement. Au temps de la Fédération des républiques de Yougoslavie (RFY), les Croates et les Serbes n’ont eut de cesse de dire que : « la Bosnie était en retard sur le reste de la fédération et que la cause en était l’islam qui l’empêchait d’évoluer dans la modernité et qu’ils en avaient marre de payer pour eux ! » Ce fut aussi une source de conflit et de volonté séparative… C’est pour cela qu’à la mort de Tito, les Croates voulaient déjà sortir de la fédération. Le président Slobodan Milosevic a fait ce qu’il a pu pour maintenir sa fédération mais l’ONU n‘a jamais écouté, ni respecté en tant que telle, la constitution yougoslave qui avait le mérite d’exister et d’être volontaire à l’union et, la pérestroïka de Gorbatchev a fait que le président yougoslave ne pouvait plus compter sur une intervention de l’U.R.S.S. qui se libéralisait et qui aurait calmé les occidentaux par peur d’un dérapage militaire. Mais, avec les démocraties occidentales et l’OTAN à ses portes, le président Milosevic s’est vu sanctionné à cause des exactions de l’Armée serbe de Bosnie, sans que personne ne chercha vraiment les responsabilités des uns et des autres et la vérités, encore moins les causes initiales du conflit ; un peu comme « la mascarade de Timisoara » qui détrôna Caucescu deux ans plus tôt (décembre 1989) l’URSS étant en pleine déconfiture… Brejnev n’aurait pas laissé la Yougoslavie sombrer de la sorte (ni la Roumanie), encore moins dans ces circonstances.

Enfin, reconnaissons que l’islam en tant que système politique - car il est aussi un système social, judiciaire et religieux - a prouvé son incapacité à procurer et le bien-être spirituel et culturel autant aux Bosniaques qu’au Kosovards et n’a aucunement procédé à une évolution vers plus de libertés individuelles ou vers un développement économique et social même à la norme de Tito.

Question : Pourquoi restent-ils encore des croyants de cette religion ?… Et bien c’est que cette religion est celle de la crainte des peuples sous développés et qu’ils demeurent musulmans par crainte du système et leur manque d’évolution culturelle. Lisez le Coran et vous en serez convaincu. Si mes sources sont exacts, mais je peux me tromper, la chrétienté s’est rénovée de manière inverse. C’est quand les chrétiens ont pu lire le Nouveau Testament, car la Bible était interdite aux non initiés de la religion catholique, leur mentalité à évoluer. On maintenait le peuple chrétien dans l’ignorance pour mieux l’exploiter. Or la philosophie du Christ n’est qu’Amour et pardon ; donc rien a voir avec l’islam qui juge et condamne tout, y compris notre droit à la différence qui fait de nous des infidèles. En islam, le droit de penser n’existe pas. Comme sous l’inquisition en Occident et au Moyen-Age, la majorité de ces peuples musulmans sont aujourd’hui encore dans l’ignorance et l’obscurantisme, qui génèrent la pauvreté donc, une base qui suit encore les conseils de dirigeants fanatiques et attardés tant sur le plan social que culturel. Seulement voilà, l’inquisition est dépassée de sept siècles et le Moyen-âge aussi.

Ce système (l’islam) réfute tous les droits de l’homme et du pardon posé par le Christ au siècle premier au profit des seuls droits de leur Dieu qui se révèle à Mohamed sept siècles après Jésus-Christ encore plus vengeur et plus meurtrier que le Dieu d’Abraham, de Moïse ou de Jacob !… Sept siècles plus tard, pour sept siècles de régression, régression qui s’éternise en brousse ou dans les peuplades sans informations sur le monde moderne.
Or, si les leaders de l’islam condamnent la modernité et le mode de vie de l’Occident, ils l’exploitent à merveille ne respectant aucunement ce que dit le coran au sujet de l’usure (l’argent) : donc le profit par le haut de la hiérarchie en refusant l’accès à cette manne à leur base, ni leur droit à de vrais soins ; exemple : le droit aux femmes d’aller consulter librement un médecin sans son mari (encore moins consulter un médecin masculin). Or les chefs musulmans ne regardent pas qui les soignent (eux) quand il s’agit de sauver leur peau… Cette religion refuse les progrès de la science à leur base mais s’en servent à ravir ou encore leur accès à l’éducation et à l’instruction autre qu’en école coranique où l’on apprend par cœur les sourates du Coran, ce qui contribue à instaurer un retard important dans le développement culturel et social et, par voie de conséquence, à entretenir un ressentiment à l’égard de leur époque coloniale avec l’Occident. Colonisation présentée plutôt sous tous ses travers plutôt que sous tous ses côtés positifs ou ses bienfaits ; sans en prendre les meilleurs exemples chez des hommes comme Faidherbe, Albert Schweitzer, Charles de Foucault ou Pierre Savorgnan de Brazza.

Aussi, le fait que la révolte soit partie de Tunisie confirme bien le caractère hérité justement de la colonie, phénomène culturel rapporté plus à une religion personnelle qu’à une religion d’Etat où musulmans, chrétiens et juifs se côtoyaient. Observateur intelligent, Habib Bourguiba a réussi à instaurer une séparation certaine entre le pouvoir politique et les pouvoirs de la charia et du coran (que prône aujourd’hui les salafistes). La Tunisie indépendante, telle la France en 1905, s’est voulue laïque, sans religion d’Etat. Ce qui a permis à Bourguiba de faire évoluer une classe moyenne moderne à l’exemple de la métropole (comme dans l’Iran de Mohamed Rézah et dans l’Irak de Saddam d’ailleurs) comme n’en possède encore, ni l’Egypte, la Libye, le Mali, le Soudan ou la Somalie, encore moins le Yémen révolté à son tour qui connaît encore la dhiminitude (l’esclavage selon le coran).

Il est un Etat musulman qui avait réussi cela bien avant la Tunisie et au lendemain de la Grande Guerre, c’est la Turquie, au temps de Mustapha Kemal Atatürk qui était lui aussi imprégné des principes de la Révolution Française et qui déclara : « les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont ! » Atatürk s’appui sur la civilisation Occidentale qui humanise le Monde moderne car, après le Traité de Versailles, il souhaite amener la Turquie sur le banc des grandes Nations. Atatürk est bien décidé à adopter le mode de vie et les moyens de la civilisation occidentale.
En ce sens, Abdel Gamal Nasser n’a pas réussi à faire émerger une classe moyenne moderne en Egypte laissant trop de pouvoir à la religion musulmane sans se soucier des coptes. Son successeur, Anouar El Sadate, n’a pas eu le temps de le faire, les Frères Musulmans l’ont assassiné en 1984 (Obama ne semble pas le savoir ?…) faisant d’un coup régresser le peuple égyptien, car la dictature fut la réponse d’Hosni Mubarak (son premier minitre d’alors) à cet assassinat. En tuant « l’homme de la paix » qu’il était, c’était pour l’Egypte une condamnation contre un progrès certain et se voir refuser l’accès à plus de liberté car ce que souhaitaient Mubarak était la paix sociale alors que les Frères musulmans, rien d’autre qu’une mondialisation de l’ignorance et de la soumission.
Or, avec les islamistes, si nous ne nous réveillons pas, ce ne sont pas seulement les pays musulmans qui vont régresser mais l’Europe avec… Et ce n’est pas en faisant voter les immigrés en France que cela va permettre au continent africain de mieux progresser chez eux mais d’en augmenter encore la désertification par immigration…

Une partie des peuples musulmans, quant à eux, plutôt laïcs, athées, chrétiens ou aspirant à plus de progrès en matière de liberté ne se laissent pas prendre à ce piège islamique. Ils reconnaissent implicitement, l’échec de ce système (l’islam). Ils témoignent nombreux (notamment en Syrie) via téléphone portable mais souvent leurs messages sont censurés et, les Occidentaux continuent à soutenir l’islamisme en Syrie, influencé par les Etats fondamentalistes que sont l’Arabie et le Qatar, contre un régime laïc, celui de Béchir el Assad « Pétrole oblige »

N’est-ce pas l’islam qui a permit l’avènement de régimes dictatoriaux avec aussi la bénédiction de l’Occident qui y voyait une manière de continuer à se servir des profits (je ne parle pas que des Etats mais des grosses sociétés texanes ou saoudiennes et autres comme la BP, Total ou Shell et qui ont contribués à armer les dictateurs.
Les rois d’Arabie refusent à Béchir el Assad ce qu’ils sont, des dictateurs qui ne veulent pas partager leur pouvoir à une différence. Béchir El Assad est croyant mais laïc, eux sont croyants et font de l’islam leur loi religieuse, politique et sociale, leur justice (La Charria). Qui n’a jamais vu une exécution capitale en Arabie au Qatar ou en islam ne peuvent pas savoir de quoi je parle…

Si ces dernières révoltes ont surprit l’Occident, nos responsables politiques se doivent de devenir lucides, et nous européens, plus particulièrement, car nous ne sommes pas isolés d’eux par l’Océan Atlantique comme le sont les Etats-Unis d’Amérique. Et il y a urgence à contrecarrer toute poussée islamique en Europe. D’ailleurs nous n’avons que trop tardé pour monter une opération contre AQMI au Mali où ces fanatiques guerriers djihaddistes ont lancés des fatwa et ont prononcé des peines de mort, égorgeant des notables de Tombouctou qui ne voulaient pas se soumettre à la charria et à l’islam, dans la capitale de l’Azawah . Si certains changements doivent être encouragés et soutenus, d’autres sont inacceptables et nous devons anticiper si nous ne voulons pas les subir à terme.
La crise de l’euro, ne nous montre t-elle pas que l’Europe, bouillon de culture migratoire, s’est fragilisée et que si nous comprenons que l’origine de la révolte des pays musulmans est d’ordre social, elle est provoquée par la misère et le chômage, elle pourrait aussi se produire chez nous par réaction en chaîne et plus tôt qu’on ne le pense…

Référons-nous à la victoire du FIS aux élections législatives d’Algérie en 1990. Le premier ministre d’alors, Mouloud Amrouch avait tendu la main aux islamistes et, deux mois plus tard, le GIA (groupement islamique armé) prenait le contrôle des petites localités. Le général Lamari, chef d’état-major des armées algérien avait dû faire intervenir l’armée et armer les populatiosn civiles isolées quand ce GIA est entré en action. L’Algérie a connu un bain de sang qui a fait environ 30.000 morts (donc plus de la moitié décapités selon la loi contre les infidèles à l’islam)… C’est pourquoi les mots « liberté » et « démocratie » scandés par certains n’ont peut-être pas la même signification que pour d’autres… Le président Boutéflika, qui n’est pourtant pas un islamiste, maintient son peuple dans la pauvreté en stigmatisant la France coloniale « forcément responsable de leur situation » puisque même des philosophes français n’hésitent pas à dire « que la colonisation fut une lèpre » plutôt que d’en chercher les causes réelles. Car le pétrole et le gaz abondent au Sahara et l’Algérie est indépendante depuis 1962 ; la France ne saurait donc être responsable de la non répartition de ces richesses vers le peuple ; ce qui pourrait aider l’Algérie à sortir de la pauvreté et, qu’à cette image, nombre d’autres pays musulmans ont des richesses qui ne profitent qu’à la classe dirigeante bien souvent corrompue, irresponsable et incapable d’une gestion correct et honnête pour satisfaire leur peuple (même en Côte d’Ivoire aujourd’hui), d’où cette forte demande d’immigration vers un « el dorado France » qui n’existe plus. Seuls les peuples décolonisés ayant encore la mémoire de cette époque coloniale peuvent dire que leurs dirigeants n’ont rien retenus des bienfaits de la colonisation, n’en reprenant à leur compte que ses excès ; comme si les Grecs n’avaient rien apporté de positif aux Romains et comme si Rome n’avait pas fait évoluer ses colonies dans des lois qui, jusqu’au IIIème siècle, se démocratisèrent, même au sujet de l’affranchissement des esclaves. Des historiens qui ne savent que dénigrer sans cesse cette colonisation ne l’ayant jamais vécu eux-mêmes, ni sortis de France pour constater ce qu’elles furent avant 1950 ou voir ces pays à ce jour (soit 70 ans après) sont pour moi des pitres utopistes, des faussaires rêveurs ou des incultes attardés… Ce refus des uns, comme des autres, d’accepter l’évidence que la colonisation n’est pas responsable des cinquante dernières années de gestion des pays ainsi décolonisés, laisse augurer des lendemains encore sanglants, des encouragements aux dirigeants potentats de continuer dans ces chemins d’incertitudes avec encore bien des rancunes envers leurs anciens colonisateurs mais aussi de luttes ethniques qui n’en finissent de remonter à la surface alors qu’elles avaient disparu du temps de la colonie qui avait su unir sous ses bannières « les soldats d’Afrique (AEF, AOF et de l’Est, du Levant et les insulaires caraïbes et polynésiens ou encore de l’océan Indien ».

Aujourd’hui, le bras de fer qui consiste à se débarrasser de Béchir El Assad en Syrie n’en revient pas moins à nos yeux, d’établir une démocratie dans ce pays. Mais c’est un Etat islamique fondamentaliste qui en sortira et juste à côté d’Israël ce que souhaite sous la table l’Arabie et la Qatar, Etats fonfdamentalistes. Mais quels sortes de crétins sont donc nos politiciens en Occident ?… Car enfin, il suffit d’analyser les informations de l’OSDH pour comprendre que cette ONG est cautionnée par les Frères musulmans ; leur doctrine et leur stratégie prêchées notamment par leurs imams sur notre propre sol sans aucune réaction de nos pouvoirs publics (gouvernement, députés, sénateurs, maires, fonction de l’Etat, tant de gauche que de droitre) et ce, pour la France, malgré les rapports alarmants de la DCRI, de la DGSE ou de la DRM et après on accusera ces organismes de responsabilité engagée à l’exemple de l’affaire Mohamed Mérah. L’Occident n’est pas responsable des massacres de Tutsis par les Utus, ni des combats du Darfour ou du Mali et autres… Mais, si les situations des pays concernés sont différentes, des points communs les rassemblent : ces peuples ont été maintenus, pour la plupart, volontairement dans l’ignorance et la précarité, frappés par le manque de liberté d’expression, ce que nos historiens ne disent jamais, car ils ne savent pas ou feignent de le savoir. Partant de ce constat amer, je pense que le réveil sera donc violent.

Souvenons-nous de la réforme de Gorbatchev qui a vu le régime communiste s’effondrer dans toute l’Europe de l’est… Et bien des points communs caractérisent l’islamisme et le communisme : la dictature du prolétariat est remplacée par la dictature religieuse, les imams ont succédés aux commissaires politiques et le drapeau vert à pris la relève du drapeau rouge, la menace change mais reste la même… Dans ces pays la démographie y est galopante, et là, on peut dire : « comme une lèpre » et pour en remettre une louche : un taux d’immigration massif volontairement programmé vers l’Europe de l’ouest, car l’islam s’exporte sans armée. L’ensemble de ces points communs doivent rapidement être pris en compte par nos gouvernants, car, alors qu’on aurait pu s’attendre logiquement à ce que la diaspora tunisienne installée en France rentre au pays après le départ du président Ben Ali, c’est le contraire qui s’est produit : c’est un flot (15.000 personnes) que les Italiens, débordés, ont vu arriver sur leurs côtes poussé par la misère et le refus de l’islam (idem pour les Libyens et les Egyptiens chrétiens).

L’Europe ne peut pas accepter cela, ni le supporter financièrement avec la crise de l’euro qui perdure et la croissance en forte baisse. Par conséquences, des mesures fermes doivent être prises et dans l’urgence au lieu de laisser pourrir et la situation et nos frontières ouvertes à l’islam qui ne fait pas partie de notre culture.
Il convient de coordonner non pas au niveau de la France, mais dans une politique européenne généralisée un coup d’arrêt à l’islam et à l’immigration de musulmans. Aussi faut-il déployer des moyens européens de police immédiatement et agir par des actions préventives et dissuasives au plus près des côtes du sud de la Méditerranée et de refouler systématiquement tous les clandestins. Renforcer les moyens de contrôle et de refoulement dans les aéroports européens. Supprimer toutes les aides financières à l’immigration…

En fait, sept siècles de décalage existent bel et bien entre monde occidental et le monde musulman et cela constitue le vrai problème : ils en sont à l’inquisition et, tant qu’un processus de laïcité ne sera pas engagé par les leaders même de l’islam en séparant le politique du religieux, rien ne changera car ils sont bien incapables de faire évoluer une justice autre que la charria ; justice qui n’a rien d’humain, de juste ou socialement développée. Il serait donc vain d’espérer un changement significatif dans leurs capacités à créer un Etat meilleur avec une redistribution des richesses vers le peuple pour le faire évoluer.

Enfin, on ne pourra pas effacer les séquelles de l’islam en une seule génération et une action se doit d’être forte pour qu’enfin on lui résiste comme le firent nos grands prédécesseurs que sont Charles Martel, Charlemagne, Saint-Louis, Charles X ou Napoléon III… Ces séquelles prendront du temps pour effacer cette erreur d’avoir cru pouvoir changer les mentalités féodales des imams et des djihaddistes qui ne semblent pas impressionnés par le décalage existant entre leurs valeurs et les nôtres et, leur discours ou leurs actions terroristes nous prouve ô combien la vie d’un seul être n’a aucune valeur à leurs yeux.

C’était au siècle dernier, Mohamed Réza Palavi et Saddam Hussayn avaient sorti leur pays respectifs de cette féodalité en appliquant la laïcité et avaient presque réussi. Certes il restait encore un longue marche à faire, mais qu’en ont fait les Américains ?… Aujourd’hui dans ces deux pays, la femme est voilée de la tête aux pieds, islam oblige. Si certains islamistes (disons musulmans modérés) semblent avoir compris que l’islam doit changer, d’autres radicaux sont convaincus du contraire et que c’est notre monde qui doit s’adapter ou disparaître.
Preuve d’aucun apaisement avec l’islam, les Turcs ne nous ont jamais rendu Sainte-Sophie cela marque bien une fracture entre l’Orient et l’Occident, la liberté individuelle n’existant pas en islam. Toutes ces révoltes populaires sont étouffées par les politiciens religieux ringards qui ne font que succéder aux dictateurs mais surtout emprisonner leurs peuples dans des ghettos religieux, une religion qui pour l’heure n’a de cesse de présenter la haine de l’autre « Nous » !...
Le pire, c’est que sans réaction ferme et courageuse des Etats d’Europe accompagnée par la langue de bois de ses philosophes et historiens, le citoyen occidental ne sera pas épargné car de nombreux foyers islamistes sont déjà installés en Europe et en France. Il n’y a qu’à se rendre à Roubaix, à Mulhouse ou à Marseille pour s’en rendre compte…
Mais tous ces petits bourgeois lettrés de l’absurde ne croient qu’en ce qu’ils écrivent, qu’en se qu’ils disent et préfèrent courber l’échine ou mettre la tête dans le sable plutôt que de réagir et c’est alors nous qui en pâtirons car ils pensent par lâcheté, et à juste titre, que contrarier les desseins des islamistes, pourrait être beaucoup plus réactifs et agressifs que de laisser faire… Mais, avant eux, qu’on fait Blum, Daladier et Reynaud devant la montée du nazisme ?… Ils ont assister, n’ont rien voulu voir quand le fanatisme montait, n’ont rien voulu entendre quand le verbe aboyait, n’ont rien voulu faire pour s’y opposer quand il était encore temps et pire : NE RIEN PREVOIR POUR LE CONTRER ?…
Enfin, l’arrivée nouvelle d’un islamiste au pouvoir en Egypte, pourrait remettre en cause le traité de paix que l’Egypte a signé avec Israël (Sadate et Golda Meir) et embraser à nouveau toute cette région déjà instable.

De toute évidence, la position adoptée par les Etats-Unis d’Amérique, notamment par Barak Obama, à la faveur des Frères musulmans, me paraît d’une lâcheté sans précédant et pourrait avoir pour conséquences de l’évolution vers un nouveau conflit israélo-arabe et de la probable dégradation de l’influence des Etats-Unis au profit de la Chine ou de la Russie qui soutiennent la Syrie de Béchir El Assad… Surtout avec la radicalisation chiite des Etats comme l’Arabie, le Qatar, le Bahreïn, le nouvel Irak, l’Iran, le Yémen, et le Mali qui pourrait se propager au Maroc comme en Jordanie, en Mauritanie comme en Algérie et, par voie de conséquence, à l’Europe toute entière.
A ce jour je suis bien incapable de vous dire quand la France deviendra une république islamique car il en va plus du courage et de la lucidité des gouvernants occidentaux faisant bloc que de la seule personnalité du président Hollande pour la France ou de madame Merckel pour l’Allemagne.

On le voit donc, la situation est explosive et il est impossible pour l’instant d’en mesurer les effets à court terme ! Le fait est que « Dieu a fini de bénir l’Amérique depuis un 11 septembre 2001» et que depuis cette date la politique étrangère américaine a été des plus catastrophiques et destructrices, notamment en Irak et avec l’Iran et nous lui avons emboîté le pas dans le domaine de la bêtise et dans une stratégie non pas basée sur l’intelligence du cœur et de la raison mais sur des profits pétroliers et des marchés financiers où, étonnement, les Frères musulmans possèdent des parts importantes.

Major (E.R.) André Baillard
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Puis, onze ans plus tard, elle se poursuit en Bosnie, pays de musulmans européens, se traduisant par un conflit religieux (entre orthodoxes et musulmans) dans les Balkans faisant imploser la fédération des républiques de Yougoslavie (FRY ou RFY) que Tito
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