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 Voyons. ... ce qu'en pensent ceux qui y étaient et les Historiens.

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MessageSujet: Voyons. ... ce qu'en pensent ceux qui y étaient et les Historiens.    Dim 11 Mar 2012 - 0:56

UN RENVOI


Infos. Film demain a 20 h 45 sur la 2.


Voyons. ... ce qu'en pensent ceux qui y étaient et les Historiens.


From: Bernard ZELLER

Chers amis, vous vous souvenez peut-être du message ci-dessous envoyé il ya quelque temps sur un film de Jean-Michel Meurice relatif aux années 61 et 62 qu'il a vécu à Alger en tant que sous-lieutenant à l'état-major interarmes.

Le réalisateur de documentaires pour la télévision Jean- Michel Meurice m'a appelé ce matin et nous avons parlé pendant une heure. Il souhaitait informer les familles des officiers engagés dans le coup d'Alger de la diffusion d'un documentaire qu'il a réalisé sur la dernière année de l'Algérie française. La présence de Benjamin Stora rend très méfiant. Cependant Jean-Michel Meurice dit avoir changé totalement de point de vue sur les dirigeants et les acteurs du coup d'Alger d'avril 1961. A cette époque, faisant son service militaire, il était à l'Etat-Major à Alger et était contre le "putsch". Aujourd'hui dit-il, il comprend leur motivation et est très négatif sur de Gaulle, responsable des massacres perpétrés sur les européens et les harkis. A vérifier lors de la diffusion du documentaire. Il connaît bien Durand-Ruel, lieutenant au 1er REP au moment du putsch, (" Gambiez : De mon temps les lieutenants n'arrêtaient pas les généraux." Durand-Ruel : De votre temps, les généraux ne bradait pas l'empire) et a réalisé au début des années 70 un interview approfondi du général Challe pour un magazine télévisé; celui-ci lui aurait déclaré après l'avoir vu qu'il avait parfaitement mis en évidence les motivations des chefs du coup d'Alger. Une partie de cette interview serait intégrée dans le documentaire diffusé le 13 mars.

Ce film a été présenté en avant-première mercredi dernier au Forum des Images au Forum des Halles. Mon frère Alain et moi redoutions beaucoup cette séance au vu de la salle assez bobo et Media. Mais globalement, c'était bien. En fait c'est la réflexion du réalisateur, Jean-Michel Meurice qui cinquante ans après se pose des questions sur ce qu'il a vu et vite jugé à l'époque comme jeune homme, sous-lieutenant sortant de Cherchell, déjà artiste peintre, à l'Etat-Major Interarmes à Alger entre 60 et 62. Stora et d'autres intervenants, tel Guyotat, ne sont que des paravents pour que son film ne soit pas censuré par Arte ( qui l'avait déjà censuré sur un autre sujet il y a quelques années). Meurice connaît parfaitement le milieu et sait comment y naviguer. Les points forts : l'entretien avec Saint-Marc, surtout l'entretien (censuré en son temps) avec le général Challe qui est un moment clé, le film de la fusillade du 26 mars - difficilement supportable sur grand écran -, les interventions de Durand-Ruel.

Après la projection, nous avons parlé un peu avec Stora en lui citant quelques erreurs historiques (Vlan !) et avec Jean-Michel Meurice qui a confirmé son changement de point de vue avec le temps sur ce qu'on fait les quatre généraux : "Quel courage d'avoir fait cela !". Il ya bien sûr un certain nombre de choses agaçantes mais il faut suivre ce film comme le parcours personnel de Meurice et ne pas trop s'attacher à ces agacements. Ce film semble avoir fait forte impression sur l'assistance qui, en majorité, était bien ignorante de ces événements et devait partager les idées toutes faites de la gauche bien ou mal pensante.

Aurez-vous le même sentiment en le regardant ? Il sera intéressant de comparer nos "ressentis".
Bien amicalement.
Bernard Zeller
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Courcelles
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MessageSujet: Re: Voyons. ... ce qu'en pensent ceux qui y étaient et les Historiens.    Dim 11 Mar 2012 - 1:07

Votre soirée de télévision

Programme France 2 Dimanche 11 mars 2012 / 20h45 - 22h45

20h45 (55 mn)1954-1958
Guerre d'Algérie, la déchirure : 1954-1958 Episode 1 sur 2


De 1954 à 1958, en Algérie, le FLN lance ses premières opérations contre la présence française sur le territoire et des manifestations éclatent.

Synopsis : La guerre d'Algérie reste dans l'histoire de France une déchirure de la mémoire et laisse, un demi-siècle après son issue, un sentiment de culpabilité. Le 1er novembre 1954, un groupe d'hommes du FLN, le Front de libération nationale, lance une opération contre la présence française en Algérie. En mars 1956, un vote décide l'envoi des soldats du contingent pour faire face aux «événements». A travers des archives totalement inédites, le premier volet de ce documentaire raconte les premières opérations coordonnées du FLN contre la présence française en Algérie, jusqu'à la chute de la IVe République.

21h45 (1h)1958-1962
Episode 2 sur 2


Le retour au pouvoir du général de Gaulle, en 1958, constitue un tournant dans le déroulement de la guerre d'Algérie : retour en images sur la fin du conflit.

Synopsis : Le 13 mai 1958 à Alger, des manifestants s'attaquent au siège du Gouvernement général. Des chefs de l'armée font appel au général de Gaulle. Devenu chef du gouvernement, celui-ci propose une «paix des braves», que le FLN rejette. Le gouvernement provisoire de la République algérienne, proclamé en septembre 1958, est reconnu par de nombreux Etats. En 1959, De Gaulle, président de la République, lance une opération militaire de vaste envergure. Malgré cette victoire militaire, la France reste isolée à l'ONU. Le 16 septembre 1959, De Gaulle prononce pour la première fois le mot «autodétermination». Les Européens se soulèvent et l'armée tente un putsch en avril 1961 : de ces échecs naît l'OAS, l'Organisation Armée Secrète. Les négociations d'Evian se concluent par la promesse d'un référendum d'autodétermination en juillet 1962.
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Claude Millet
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MessageSujet: Re: Voyons. ... ce qu'en pensent ceux qui y étaient et les Historiens.    Lun 12 Mar 2012 - 0:21

Bernard Zeller a écrit:
Après la projection, nous avons parlé un peu avec Stora en lui citant quelques erreurs historiques (Vlan !)
Bernard Zeller est membre de notre forum
De multiples erreurs de raccordement de rush n'ayant rien à voir avec la sécance concernée, mais entre autres une énormité dans le commentaire concernant la fusillade de la rue d'Isly,: "ce serait les gendarmes qui ont tiré sur la foule".
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marcel.salvan
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MessageSujet: ons   Lun 12 Mar 2012 - 17:26

J'ai trouvé ce documentaire et le débat très tendacieux l'essentiel a été laissé de coté. On ne parle pas des politiques entre le 8 Mai 45 et le 1er Novembre 54 qu'ont-ils fait pour éviter de nouveau un SETIF, rien, tout le monde politique savait que des mouvements se préparaient. Il a fallu attendre la chute de DIEN BIEN PHU la fin de la guerre d'Indo l'arrivée de MENDES FRANCE et ce fut le début des évenements d'Algerie dans les AURES. Mitterrand ministre de l'intérieur qui avait la responsabilité du maintien de l'ordre. Début Novembre 54 le général GILLES qui commandait l'ensemble des troupes aéroportées dans le Constantinois, organisa de suite un cadrillage sur l'ensemble de ce département ARRIS, SOUH KARAS, KENCHELA CONSTANTINE GUELMA BATNA afin de parer au plus vite afin d'éviter une extension de la rebellion. A la mi-novembre il fut convoqué par le sous-prefet de BATNA qui lui donna d'autres instructions venant du ministre de l'interieur (MITTERRAND) le général n'appréciant pas ces ordres gifla le sous préfet et traita le ministre avec le mot de Cambronne. De cela il n'en ait pas fait état. Le lendemain le ministre lui retira son commandement et il fut rapatrié sanitaire. Puis le gouvernement laissa faire entre temps en Février 55 MENDES FRANCE donna sa démission de président du Conseil. Puis arriva le massacre de la mine d'EL HALIA le 20 Aout 55 à 5 km de PHILIPPEVILLE, tous les Européens de la mine enfants femmes et l'ensemble du personnel furent egorgés il y a eu environ 80 morts. Appartenant au 1er RCP ma compagnie étant en etat d'alerte nos fumes les premiers a nous rendre sur le lieu de ce massacre. J'arréte là l'exposé pour ne pas en dire plus. Dans le documentaire d'hier soir il en est fait une petite allusion. Tout ce que je décrits ci-dessus je l'ai vécu et vu de mes propres yeux. C'est pour cette raison que je dis que l'émission d'hier soir laisse à désirer. Les intervenants étaient tous des gauchistes, comment voulez-vous qu'un sujet aussi douloureux soit abordé avec objectivité. J'apporte des faits marquants et qui peuvent être vérifiés. Excusez-moi pour mon style abrégé pour éviter une trop longue littérature.
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MessageSujet: Re: Voyons. ... ce qu'en pensent ceux qui y étaient et les Historiens.    

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